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  PPRD-Scandale
Le Député Kabiliste Francis Kalombo
nie tout de l'affaire de tentative d'escroquerie et de traffic d'influence. Notre confrere Roberto Ramazani de la radio  RAKI a tenu a interroger le député suspect. Des escrocs sont au pouvoir en RDC. Ecoutez attentivement et tirez vos conclusions.  
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Lfhonorable Francis Kalombo à Raki, a confirmé que, Roger Lumbala et la commission Lumbala, chargé de faire lfenquête sur la séquestration des députés, était corrompue par le libanais Zeidam Salah, pour le couvrir.

Il y a pas mal dfantécédent entre Roger Lumbala et moi, sur une affaire de parcelle dans la commune de Bandalugwa. Il a chassé toute une famille, il a fait de faux dans une maison au niveau de la commune de Bandalungba, ou il y a toute une famille qui est en train de croupir dehors a cause de Roger Lumbalac 

Ce nfest pas la politique qui a fait que Francis Kalombo puisse roule en Mercedes, voyagé en first class, ou avoir une maison. Rappelez-vous que, il y a 5 ans Francis Kalombo était déjà propriétaire. Roger Lumbala est jaloux de moi. A-t-il ajouté.  
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Lfhonorable Francis Kalombo, Roger Lumbala et la commission Lumbala, chargé de faire lfenquête sur la séquestration des députés, était corrompue par le libanais Zeidam Salah, pour le couvrir. Il y a pas mal dfantécédent entre Roger Lumbala et moi, sur une affaire de parcelle dans la commune de Bandalugwa. Il a chassé toute une famille, il a fait de faux dans une maison au niveau de la commune de Bandalungba, ou il y a toute ...

Propos recueillis par Don Roberto Alamazani 

Published By KongoTimes.info

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Congo-Kinshasa: Liquidation collective de l'autorité de l'Etat

Sun, 06 Jul 2008 13:36:00

Qu'un journal aussi réputé sérieux que ce quotidien de l'avenue Colonel Lukusa, dont le leadership rédactionnel est à cheval sur les principes de la bienséance et de la morale, bannit l'usage du style banal et vulgaire jugé incompatible avec sa ligne éditoriale, puisse arborer cette manchette crue, c'est que les turpitudes à tous les échelons sont poussées à un stade tel qu'elles apparaissent désormais comme des indices annonciateurs de la liquidation collective de l'autorité de l'Etat et de la puissance publique.

Ce n'est pas par le plus grand des hasards. Le journal tire argument du scandale de la « séquestration des députés par un homme d'affaires libanais », nommément Gérard Mulumba de l'Assemblée provinciale de Kinshasa et Francis Kalombo de l'Assemblée nationale. Ce n'est pas un cas isolé, unique, rare, exceptionnel que Le Phare aurait pu négliger. L'Assemblée nationale dont la majorité est d'obédience PPRD auquel appartiennent Francis Kalombo et Gérard Mulumba, en a été émue. La Commission mise sur pied pour enquêter sur cette affaire par l'Assemblée nationale, recommande de déférer Francis Kalombo et Gérard Mulumba à la justice. Le PPRD leur parti, a décidé de les déférer à la Commission de discipline.

Comme dans une pièce vaudevillesque, les personnages ont joué leurs rôles parfaitement de façon convergente. Francis Kalombo et Gérard Mulumba sont présentés comme des brebis galeuses uniques de la société, désignés à la vindicte publique ! Sont-ils moralement irréprochable ceux qui, profitant de cette occasion, s'érigent en petits saints et leur jettent des pierres ? Et pourtant, Francis Kalombo, Gérard Mulumba et même Roger Nsingi, ne sont que des parties émergées d'un iceberg. Ils constituent un échantillonnage expressif d'une société pourrie jusqu'à l'os. Ils ont eu le malheur d'avoir affaire à une cible familière des plus puissants qu'eux dans les sphères officielles, d'où l'aventure s'est compliquée et a tourné à leur désavantage. C'est ce que Le Phare a compris et décrit sous le titre « Des escrocs au pouvoir ! » Cet article esquisse l'image globale peu flatteuse de la société, vue selon les détenteurs des parcelles de pouvoir. Les opérations de racket et de rançonnement sont des pratiques courantes, élevées à la hauteur des activités normales. Ministres, sénateurs, députés, conseillers à la Présidence ou à la Primature, magistrats, officiers généraux et supérieurs de l'Armée et de la Police, mandataires publics, agents des services secrets, gouverneurs de province, ministres et députés provinciaux, sont tous insensibles à leurs turpitudes et s'acharnent à liquider l'autorité de l'Etat et la puissance publique par des actes indélicats de trafic d'influence, d'abus de pouvoir, et de corruption.

La qualité officielle ou toute parcelle de pouvoir est monnayée et devient pratiquement un fonds de commerce. Le sens de la dignité et de l'honneur est rarement perceptible dans les sphères officielles quelles qu'elles soient. La séquestration des députés par un homme d'affaires libanais n'est que la conséquence de l'avilissement de l'Etat d'une manière générale par les détenteurs des parcelles de pouvoir.

L'adjudication de marchés publics, les transactions douanières, les taxes administratives et redevances dues à l'Etat, la négociation et la signature des contrats miniers, les arrêts et actes judiciaires, les dossiers des services secrets, les nominations et promotions dans les entreprises publiques, etc se font moyennant corruption et marchandage. De qui des hommes d'affaires asiatiques résidant à Kinshasa obtiennent qu'ils aient des agents de l'ordre comme gardes du corps et gardiens de leurs magasins et résidences ? De qui obtiennent-ils des numéros de téléphones secrets de certaines autorités haut placées qu'ils alertent en cas d'ennuis et qui n'hésitent pas à intervenir en leur faveur ? Ni de Francis Kalombo ni de Gérard Mulumba, petites parties émergées de l'iceberg d'un Etat naufragé, soldé et liquidé avec tous ses rouages, mais des détenteurs de pouvoir attitrés.

Un système de valeurs anachroniques

Le rapport de la Commission chargée d'enquêter sur cette affaire et son examen à l'Assemblée nationale ne paraissait pas rigoureux et équitables. On s'est acharné contre les deux députés qui se seraient comportés en truands. Mais les téléspectateurs se sont étonnés du silence de la Commission et de la plénière de l'Assemblée nationale sur une révélation aussi grave de corruption avouée par le Libanais Zeidan lui-même, avec 25.000 dollars qu'il aurait déjà donnés à l'un de ces députés auparavant. On a envisagé des sanctions sévères conter ces députés, notamment la perte de leur immunité et des poursuites judiciaires. Mais aucune sanction n'a été préconisée contre ce Libanais qui s'est avoué corrupteur spontanément et facilement devant la Commission ! On a fait semblant de n'avoir rien entendu, comme pour confirmer que la corruption était une pratique normale en Rdc. Dans un pays de droit où la corruption est punissable, ce libanais devrait être interpellé par le Parquet, l'Etat s'est évanoui. Les échos de son évanouissement se propagent à l'extérieur. La situation va empirant qu'avant la transition. La résultante du processus électoral n'aurait été que l'affaiblissement et le naufrage de l'Etat.

Des pans entiers du territoire national peuvent être occupés ou annexés sans coup férir. Les ressortissants congolais peuvent être persécutés et chassés d'ailleurs sans aucune réaction énergique ni mesures de rétorsion d'usage en diplomatie, de la part des autorités de leur propre pays. L'indépendance du pays et la souveraineté de l'Etat qu'on évoque le cas échéant pour se défendre contre des critiques et reproches, sonnent comme des formules incantatoires vagues, indémonstrable par les faits et gestes dans l'exercice du pouvoir. L'autorité de l'Etat est aliénée aux résidents étrangers qui se croient tout permis. Cette carence d'affirmation de la puissance publique est un problème national très sérieux, lié dans les sphères officielles. Nos autorités sont plus abordables par des étrangers en manches de chemises et chaussés des pantoufles que par des Congolais tirés à quatre épingles, ce qui dénote le degré de la familiarité qu'il y a entre eux. C'est le mal généralisé du pouvoir qu'une seule institution ne peut guérir quels que soient ses efforts, par exemple les résolutions adoptées par l'Assemblée nationale en marge de la séquestration de députés, soi-disant pour préserver l'honorabilité des députés.

Les carences d'autorité de l'Etat et de réalité de la puissance publique est un mal généralisé et difficile à détruire, car il s'agit de tout un système de valeurs enracinées et entretenues qui régissent notre société du sommet à la base. La preuve en est que la campagne pour le changement de mentalité orchestrée et médiatisée naguère pendant plusieurs jours dans la capitale, n'a produit aucun effet positif sur ce système des valeurs anachroniques et destructrices de la société. Selon ce système, les vices deviennent des vertus, et inversement. On ne peut espérer changer et régénérer une société en décadence que par le changement psychologique et moral des hommes qui la composent et la gèrent. Cela dépend non pas d'un hasard mais d'un providentiel concours de circonstances bouleversants qui engendrent un nouvel ordre.

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Classe politique : magouille et discrédit

Kinshasa, 16/06/2008 / Politique
Fin de session parlementaire laborieuse à lfAssemblée nationale. La motion portant séquestration de trois députés par un sujet libanais suscite désormais plusieurs interrogations sur les valeurs intrinsèques de certains élus, au-delà de toute la classe politique. Car, la magouille est mise à nu, jetant ainsi le discrédit sur le institutions nationales. Coup de théâtre samedi à lfAs­semblée nationale à lfaudition du rapport de la Commission ad hoc mise en place pour enquêter sur la séquestration de trois députés par un sujet libanais, Zaïdam, non autrement identifié. Introduisant  le rapport de la commission, lfho­norable Roger Lumbala, président de la commission et auteur de la motion en rapport avec la séques­tration des trois députés, Francis Kalombo, Gérard Mulumba alias Gekoko et Roger Nfsingi, prési­dent de lfAssemblée provinciale de Kinshasa, a quasiment dédit sa motion, la vidant de sa substance. Il a présenté une vision contraire des faits, accusant quasiment les députés dfavoir cherché à user du trafic dfinfluence auprès du sujet libanais. Il sfest, par ailleurs, em­pressé de retirer tout ce qufil avait dit sur son collègue Katumba Mwankwe qui aurait fait libérer le sujet libanais. Pas un seul mot sur la g séquestration h de trois députés.

Deuxième coup de théâ­tre: la lecture tout aussi labo­rieuse du rapport inaudible de cette commission. Une première version df un rapport décousu que le rapporteur avait du mal à lire, obligeant ainsi le président de lfAssemblée nationale, Vital Kamerhe, à interrompre la séance pour permettre à la commission de bien mettre en musique son rapport. Stupéfaction dans la salle. Consternation parmi les observateurs qui ne comprenaient plus rien dans ce revirement de la situation.

Mais la partie devient in­téressante lorsque dans lfaprès-­midi de ce même samedi, les dé­putés Francis Kalombo et Gérard Mulumba tiennent un point de presse pour apporter dfautres éléments dfinformation sur cette affaire. Ils persistent et signent : ils ont été bel et bien séquestrés par le Libanais Zaïdam. Grande est leur surprise de constater que la commission nfen fait pas men­tion dans son rapport.

Trafic dfinfluence

Que sfest-il passé pendant lfenquête ? Pourquoi initier une motion dans la précipitation, pro­férer des accusations non fon­dées, avant de remettre subite­ment en cause la substance de cette même motion ? Y a-t-il eu oui ou non séquestration ?

Devant une situation aussi scandaleuse, la clarté des faits est recommandée. On ne peut se permettre un comporte­ment léger qui frise de la ma­gouille. Dans un cas comme dans lfautre, rien nfautorise un sujet libanais de g séquestrer h des députés, si séquestration y a eu. Tout ce qufil avait à faire consis­tait à saisir les autorités compé­tentes pour dénoncer cet harcè­lement, si également harcèle­ment il y a eu.

En plus, la Commission devrait expliquer cette interfé­rence de certaines personnalités citées dans cette situation. Comment étaient-elles au courant et qufelle a été leur niveau dfin­tervention ? Ces interrogations, une fois de plus, avaient toute leur importance pour autant qufelles dégagent clairement la situation.

Les déclarations acca­blantes faites par les deux dépu­tés dans leur point de presse jettent, si besoin en est encore, da­vantage de discrédit sur la classe politique. Même constat si ces élus du peuple auraient usé de leur pouvoir pour sfadonner à un trafic dfinfluence.

Mais en attendant, les dé­putés Francis Kalombo et Gérard Mulumba ne décolèrent pas, ils persistent et signent qufils ont été séquestrés. Ensuite, ils ont pro­mis des g déballages h pour dénoncer des g anti-valeur h au sein de leur parti, des personnes qui collaborent avec des étran­gers pour nuire aux intérêts du peuple congolais. Car pour eux le silence de leur parti, le PPRD (parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie) serait synonyme de complicité. Cfest grave. Très grave même. Aussi, se proposent-ils dforga­niser une marche dans les tout prochains jours pour dénoncer les anti-valeurs au sein de ce parti. Ce qui nfira pas sans consé­quence sur la coalition PPRD et ses partenaires réunis au sein de lfAlliance pour la majorité prési­dentielle, AMP, Comme pour joindre lfacte à la parole, le dé­puté provincial Gérard Mulumba a annoncé sa ferme décision de démissionner de toutes les fonctions qufil exerce au sein du PPRD. Il est, on le sait, prési­dent de la section PPRD, Limete.

Discrédit

Les révélations faites autour de la séquestration des trois députés mettent à nu un comportement inadmissible de certains acteurs de la classe po­litique. Nombreux dfentre eux excellent dans le trafic dfin­fluence sur fond de la magouille. Ajouter à cela, une certaine in­compétence dans le traitement et lfanalyse des faits, lfhonorable Tambwe Mwamba a relevé ce constat dans son intervention. Sinon, la g Commission Roger Lumbala h ne serait pas revenue par deux fois sur son rapport pour une meilleure présentation des faits.

Pourquoi dénoncer une situation dont on ne maîtrise pas les tenants et les aboutissants ? Précipitation ? Question de solidarité et de bonne foi ? Autant dfinterrogations. Mais quelque chose qui se conçoit bien sfénonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

Evidemment, de telles bavures inadmissibles ne peuvent que jeter du discrédit sur toute la classe politique, au-delà sur les institutions nationales. Par igno­rance et incompétence, sans maturité politique, lfon prête le trafic à tous ceux qui nfattendent que de telles opportunités pour tirer les boulets rouges sur la classe politique congolaise ainsi que les animateurs des institu­tions de la République.

Non. Il fait arrêter ce théâtre de chez-nous de mauvais goût, nettoyer les écuries dfAuglas pour un véritable changement. En attendant, lfAssemblée nationale a adopté le rapport de la Commission qufil nfy a pas eu séquestration et qufil a été approuvé que la poursuite judiciaire se poursuive à lfendroit des trois députés et du sujet libanais pour déterminer la part de res­ponsabilité.

(Ern.)

Le Potentiel

Last edited: 16/06/2008 14:53:25

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Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (Pprd) nfa pas attendu lfenclenchement de procédure judiciaire et lfapplication des recommandations de lfassemblée nationale pour sévir contre ses membres députés impliqués dans lfaffaire de la séquestration par un sujet libanais. Le secrétaire général du Pprd Evariste Boshab a ainsi convoqué lundi 16 juin 2008 une réunion du comité exécutif de la formation politique de Joseph Kabila, à lfissue de laquelle a été décidé de déférer le député national Francis Kalombo et son collègue Gérard Mulumba « Gecoco » de lfassemblée provinciale de Kinshasa devant la commission de discipline du parti.

Indépendamment, insiste le communiqué officiel, de la procédure initiée par lfassemblée nationale. Sur ce point, lfinstitution législative est devancée par le parti, dans ce sens qufil est presque fait fi de la majorité. En clair, les incriminés dont les griefs à charge sont réputés démarches personnelles dfadultes nfont rien à attendre de la clémence des camarades siégeant à lfhémicycle. Il en aurait été surprenant si le comité exécutif sfétait prononcé différemment, quand on sait que les participants ont regretté le fait que le nom de lfinitiateur du parti ait été subtilement cité. Dans une affaire qui ne le concerne nullement, ni de près ni de loin. Les conséquences de pareilles décisions sont terrifiantes dans la mesure où, si dfaventure les cours et tribunaux blanchiraient les prévenus, dfautres pesanteurs leur empêcheront de recouvrer la confiance du Pprd. Lfanathème leur ait jeté pour longtemps. Pourvu que la sanction serve de leçon de manière à dissuader de potentiels récidivistes.

Car, les mauvaises langues ont coutume dfaccuser les détenteurs de lfimperium dfabus. Autrement dit, dfautres brebis galeuses seraient tapies dans les méandres du parti au pouvoir, en train de tirer des ficelles pour des coups tordus par esprit de lucre. Dans la mémoire de Congolais, il y a des décennies qufun certain Lomama Dje Kolonga sfétait retrouvé frappé dfopprobre en qualité de député (commissaire du peuple), dans une sordide histoire de trafic de drogues au Portugal. Comme dans le cas présent, le Mpr parti – Etat ne put se compromettre en tentant de retirer lfinfortuné des griffes de la justice portugaise. Il croupit, durant des années, dans les geôles de la péninsule ibérique. Que réserve lfavenir à Francis et Gecoco ?

Justin Basanuwa

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Roger Lumbala citant Katumba Mwanke: l'incroyable blague

MISE EN LIGNE 17 JUIN | LE SOFT INTERNATIONAL N‹952 DATÉ 16 JUIN 2008.
Président du RCD-N et candidat malheureux à la Présidentielle, le Député dfopposition Roger Lumbala Tshitenge sfest dédit samedi 14 juin alors qufil était monté en flèche trois jours auparavant accusant Augustin Katumba Mwanke dfintelligence avec des membres du clan libanais de Kinshasa. Une enquête parlementaire présidée par Lumbala lui-même a lavé de tout soupçon le haut cadre du PPRD par ailleurs Secrétaire exécutif de lfAmp. Analyse.

Un vrai happy end pour le patron de la Majorité Présidentielle lavé de tout soupçon au même pupitre de lfhémicycle de la Chambre basse par le même homme et avec la même force du verbe que seuls les opposants paraissent avoir - ils sont dans leur registre - mais dont lfhonneur est désormais derrière.

Huées sur les bancs de lfopposition invoquant «lfabsence de compétence» et «lfirresponsabilité notoire» dans la dénonciation, ouf de soulagement sur les bancs de lfAlliance de la Majorité Présidentielle qui voit ainsi son icône, Augustin Katumba Mwanke, mise hors cause.

Quelle session! Une session de chien?

Présentée ici même comme devant être une session sanglante, légitimement redoutée à la suite de diverses «affaires» qui couvent dans des couloirs particulièrement animés, si le navire a pu enfin arrimer, ce ne fut pas sans danger: avis de tempête force 10, bourrasque, alerte au tsunami, etc., tout a été vécu depuis lfouverture le 15 mars dernier.

Déjà cfest par miracle que deux motions de censure présentées par lfopposition contre le Premier ministre restent dans des tiroirs. Cfest par miracle qufà la clôture de la session, lfopposition nfait rien réclamé. Sauvé par le gong!

A partir du moment où la maison opposition avait pris feu de toutes parts avec le mandat dfarrêt contre Jean-Pierre Bemba Gombo lancé par la Cour Pénale Internationale pour crimes de guerre, crimes contre lfhumanité et meurtres, ses lieutenants ont résolu, comme dans les séries du FarWest, de ruer dans les brancards: tenter de sauver la diligence attaquée plutôt que de poursuivre une proie même à, portée de main.

Le bureau de lfAssemblée nationale lui-même nfa pas été épargné: attaques et convulsions internes comme externes furent légion. Des Députés promettaient des mûres et des vertes si jamais ils ne voyaient pas clair lors dfincessants «huis clos» que le téléspectateur imaginait bien qufil sfagissait de régler des questions de logistique.

Le mérite en revient sans nul doute à ce Vital Kamerhe qui, jour après jour, apporte la preuve qufil a ceinturé son affaire. Quand dfaucuns hurlent à lficerberg, ce capitaine de 1er ordre demande qufon le laisse aux commandes manœuvrer mais qufon lui fasse confiance. A lfarrivée, la fin justifie les moyens...

Il est arrivé à la politique comme par accident. Ce financier ingénieur mécanicien poussé dans son pays aux frais et pour le compte dfune firme sud-africaine opérant dans les mines, soucieuse de prospecter une possible niche, avoue volontiers ne pas savoir ce qufil y fait.

Chaque jour qui passe, la même question le taraude. Sfil nfétait aux côtés de son idole Joseph Kabila Kabange dont il assure défendre et la personne et lfimage, il y a fort à parier qufil aurait rebroussé chemin.

«Je ne vis pas pour moi, je vis pour lui, rien que pour lui. Le jour où ce sera possible, je mfen irai, sans demander mon reste», répète Augustin Katumba Mwanke, 44 ans, quand il décide de se lâcher - comme cela lui arrive rarement - dans une confidence.

Cet homme qui apparaît à certains comme un timide - quand tous les fauves fusillent du regard, lui ne sait le faire que quand il charge et encore avec une infinie politesse -, personne ne le donnait comme pouvant tenir la gigantesque province du Katanga, dont il est originaire.

Sauf le «Mzee» Laurent-Désiré Kabila, qui le nomma, à son corps défendant, gouverneur. À la demande de Mawapanga Mwana Nanga - le Mukongo.

Déboulant dfAfrique du Sud, cfest dans lfanti-chambre du puissant ministre des Finances de lfAFDL et du gouvernement qui sfen suivit qufil fait ses classes. À son départ, Tala Ngai - un autre Mukongo - vide le cabinet, mais le maintient, lui seul, le Katangais. Pour sa vive intelligence et ses capacités pointues dfanalyse.

DU DEPIT POUR LA POLITIQUE.
Un jour, alors que le «Mzee» se morfond et ne trouve aucun candidat pour nommer au poste de gouverneur du Katanga, Mawapanga se souvient de ce conseiller efficace qufil avait vivement recommandé à Tala Ngai. Et avance le nom.

- «Mon petit, tu dois aller au Katanga», lui dit le vétéran de la lutte anti-mobutiste dans ce français châtié légendaire.

Katumba le voyait en vis-à-vis pour la toute première fois. Il nfen croit pas ses oreilles. Lui? Lui qui rêve, seconde après seconde, de retourner dans la lointaine Afrique du Sud poursuivre sa brillante carrière dfingénieur des Mines!

Par respect - ou par crainte - du «Mzee», il ne dit ni non, ni oui. Juste un «Merci «Mzee» pour ce signe de confiance».

Si le décret est signé le soir même, Katumba traîne dans la Capitale plusieurs mois. Signe qufil nfa pas renoncé à repartir en Afrique du Sud.

Son expérience du jeu et des joueurs de la classe politique nationale lui donne de la nauséec

Mais le «Mzee» nfen démord pas. Il nfa pas lâché sa proie.
- «Mon petit, vas au Katanga! Vas!», insiste-t-il.

Cette fois, lfordre est formel. Le protocole est mis en place. Les places réquisitionnées dans lfavionc
- «Je me rappelle de mon premier discours comme gouverneur. Je ne trouvais pas le mot».
Il avoue nfavoir jamais eu autant peur de sa vie.

Mais ses premiers pas dans la territoriale sont foudroyants. Quand, à lfassassinat du «Mzee», il quitte le Katanga pour Kinshasa, il laisse derrière lfimage dfun grand bâtisseur.

À Kinshasa, il est tout: Tout puissant ministre Délégué à la Présidence de la République, il a en charge le portefeuille de lfétat. Puis il est ambassadeur itinérant du Chef de lfétat. Après Sun City que Joseph Kabila Kabange a relancé et conclu, le voilà à lfadministration générale du Gouvernement comme Secrétaire Général du cabinet 1+4.

Il cèdera le poste de son plein gréc À nouveau, il repense à lfAfrique du Sudc

De lfanti-chambre de Mawapanga, puis de Tala Ngai au fauteuil de gouverneur du Katanga, il est tout sauf jouant les premiers rôles sur la scène politique nationale. Membre du gouvernement central, tout se transforme. Et se précipite...

Les ennuis ont commencé. Comme des chacals tapis dans la jungle, les ennemis de tous bords dressés, font le guet, prêts à bondir pour vous dévorer mort ou vif. Scènes classiques à la Courc

Si vous nfavez ni dent, ni griffe, vous êtes mort. Et si vous sortez cette défense trop tôt, ou trop tard, vous êtes aussi mort. De là son nom dans le rapport controversé de lfégyptien Kassem... Dont lfombre le poursuit encore aujourdfhui. Kassem sfest contenté de déclarations de périphérie ou de gens qui ont intérêt à noircir dfautres (on parle de mandataires démis de leurs fonctions pour indélicatesse).

Comme à lfaccoutumée, Katumba assume...
Que faire? Il préfère se retirer de toute vie publique.

Pour rebondir, il ne sait par où commencer ou sa culture lfen empêche...

Il connaît sa traversée du désert. Il reste quatre ans loin de toute fonction politique officielle avant dfêtre élu Député national PPRD de la circonscription électorale de Lubumbahi. Entre-temps, dans le plus grand secret, il a mis en place sa DO5 (Dynamique 2005), lfantichambre de la future Amp, en compagnie de son ami de tous les temps, le prof. Samba Kaputo qufil pleure à sa brutale disparition, comme «le vrai frère» parti injustement, trop tôt, le laissant trop seul. Avec lui, il formait un duo inséparable.

Venu du lointain Katanga, blanchi sous le harnais de la culture du raffinement sud-africaine et blanche, ne connaissant ni le jeu, ni les joueurs du bouillant microcosme politique kinois, Augustin Katumba Mwanke est le prototype de lfhomme pour qui la Capitale Kinshasa nfest pas le destin. Toujours dans le viseur, les coups fusent de partout, et sont destructeurs les uns aussi bien que les autres.

Dire qufil nfen rend pas de tout aussi assassins, ce serait mal le connaître.

Dire qufil passe son temps à fomenter des coups dans des officines, cfest clairement exagéré.

On le dit en revanche capable de développer une puissance de feu foudroyante pour vaincre la résistance qui se dresse face à lui. Si cela est vrai, cfest qufil est un homme de convictionc

Certains lui donnent dans la Kabilie la puissance qui fut celle de Seti Yale dans la cour de Mobutu. Cfest encore une blague.

À voir son train de vie dépouillé de tout artifice. À commencer par son bureau de salle de prof de secondaire dans les quartiers des drapiers dans la Capitale, où il se plaît tant, et où on ne trouve que des meubles de lfavenue du Commercec Cela représente un investissement ne dépassant pas les 4.000 dollars, quand des ministres qufil fait nommer se vautrent dès le lendemain dans des meubles et tapisseries Art Déco valant une belle fortune!

RENDRE COUP POUR COUP.
Contrairement aux Mobutistes, Augustin Katumba Mwanke ne vit qufavec lfessentiel et le fonctionnel. Il se contente du peu qufil peut avoirc Toujours ce même tout-terrain Land Cruiser fonctionnel.

Ce train de vie austère nfest pas toujours pour plaire à tous ses interlocuteurs.

Dfoù lui vient la puissance? Il aurait dû faire un excellent membre dfun ordre religieux qui reçoit dans son confessionnal, prêche une assemblée de fidèles acquiesçant à qui mieux mieux, heureux de recevoir la bonne parolec

Livré aux hyènes de la classe politique kinoise, dont nombre se disent - à raison - fiers de détenir un mandat populaire et constitutionnel - souvent arraché après de rudes épreuves et des combats singuliers -, ce taciturne a face à lui une AMP, et une classe politique dont la gouvernance demanderait une savante dextérité.

«Lui, son problème, cfest moins la classe politique que le Chef. Ce qui touche le Chef le touche au plus profond de son être. Il fonce alors, tête baissée», analyse un observateur.

Il devrait mieux intégrer la notion de classe politique dans le fonctionnement des Institutions publiques. La classe politique nfest pas antinomique du Chef, bien au contraire. La classe politique est partenaire privilégié du Chef.

Sans doute lfexpérience le conduit-il à se méfier de tous... Mais que faire? Il faut vivre avec.

Patron de la coalition majoritaire, Katumba Mwanke est lféquivalent en France, à lfUMP, de Patrick Devedjan.

Il est au-devant de la scène, en première ligne.

Dans un monde et à une époque de modernité où tout est communication, lui nfa jamais donné ni la moindre quotation connue dans la moindre petite gazette locale encore moins internationale, ni aucune moindre petite conférence de presse, ni nfest apparu sur la dernière station de télévision du pays affrontant journaliste ou public.

Cité dans une affaire des Députés truands de son parti PRRD Francis Kalombo alias Tshesko et Gérard Mulumba alias Gekoko et dont il ne connaît ni les tenants, ni les aboutissants, cet homme très puissant du sérail présidentiel, qui peut en théorie mouvementer tous les médias du pays, a préféré répondre par le silence. Comme à son habitude...

Cfest le Député dfopposition Président du RCD-N et candidat malheureux à la Présidentielle, Roger Lumbala Tshitenge qui a fait feu sur lui lfaccusant dfintelligence avec des membres du clan libanais de Kinshasa mais sfest dédit trois jours plus tard samedi 14 juin avec la même verve alors qufil était monté en flèche trois jours auparavant.

Une enquête parlementaire présidée par le même Lumbala a lavé de tout soupçon le haut cadre de lfAMP-PPRD. Huées sur les bancs de lfopposition parlant df«incompétence ou dfirresponsabilité» de la part dfun des leurs, soulagement sur les bancs de lfAmp.

Récemment on ne saura jamais pourquoi des gazettes kinoises ont résolu de le pilonner à vue dfoeil. Avec quasiment un texte puisé à une même source. Il a préféré ni répondre, ni savoir qui inspirait lfaction de sape.

Des apprentis-sorciers en ont profité pour se fourvoyer. À ce qufon en sait, il nfest pas sûr qufil ait prêté oreille... Il reste...

Pour cet anti Homos Communicus, là encore, il nfy aura ni conférence de presse, ni quotation.

Quand on lui pose la question, lui répond qufil nfen a cure. Ce nfest pas qufil nfen souffre pas. Mais se reprend: «laisse tomber. Que suis-je par rapport au Président de la République que tout le monde a diffamé, des mois durant. Cela ne mfempêche pas de dormirc».

Incroyable! Pour lui, lfessentiel reste qufon ne touche pas à son idole.

Pour lui, politique rime intimement avec discrétion. Il nfa pas tort sur une scène où la tendance est un creux braillement. La question est de savoir si discrétion est efficace à tous les coups.

Il est évident que sfil veut survivre sur cette scène de «kinoiseries» - le mot est soudain de saison -, Augustin Katumba Mwanke doit sfimposer une mue ou, en lfespèce, se faire entourer de fauves. Prêts à prendre des coups. Et à en donner.
T. MATOTU.

«LE SOFT» A TOUT ÉCRIT

Avec Augustin Katumba Mwanke, «la politique rime avec la discrétion»

Katumba Mwanke allie plusieurs valeurs humaines: clairvoyance, rigueur, nationalisme, réserve, discrétion, fidélité, loyauté, sérieux, humanisme, humilité, goût du beau, moralité.
Clairvoyant, lfhomme traite minutieusement les affaires publiques, qui passent par ses mains, dans un écrémage comme le ferait un ingénieur assis dans son laboratoire. Il sfattire les ennuis de ceux qui espèrent filtrer dans les nominations à coups dfinfluence, de clientélisme ou dfinjections financières.
Rigoureux, la rudesse du bleu-Jean qufil arbore et dont il sfétait dépouillé pour sfaccommoder aux habitudes vestimentaires liées aux nouvelles fonctions élevées qufil occupe, renforçait sa dureté. Lorsque les prétentieux se butent contre sa fermeté, ils jonglent avec la rhétorique du dénigrement. Il ne faut pas compter sur lui dans le tripatouillage des dossiers dfune fine délicatesse. Un étranger devenir banquier dans le pays de Mandela nfest pas un Nobel qufon décerne à un rongeur des coffres forts. Son retour au pays, pour contribuer à son redressement, nfa pas été suivi dfaffiches, genre wanted, comme, cfest le cas de plusieurs Congolais qui font frémir les cheveux chaque fois qufils franchissent leur frontière. Dans sa recherche de lféquité, les abuseurs crient à la rancune. Sur ses épaules repose lfespoir de toute une communauté. Épris de justice, il nfhésite pas à frapper. Certains racontent que les mandataires démis de leurs fonctions avaient glissé son nom sur la liste de Kassem qui cherchait à se débarrasser des interlocuteurs poilus pour remettre le Congo sous la manipulation internationale.
Nationaliste, il déteste le confinement tribal. Son parcours semble être tiraillé dans la difficile conciliation entre les appels des proches et lfexigence dfune justice distributive. Certaines associations culturelles, qui voulaient le transformer en simple caisse de résonances des intérêts séparatistes, trouvent en lui un repoussoir dégoûtant alors que ceux qui passent à lfavant-plan de leurs actions, lfintérêt national, le trouvent fascinant. Augustin nfest sincère que lorsqufil confesse avoir agi pour lfintérêt supérieur de la nation.
Réservé, il a gardé jalousement lfexactitude de la mesure. Une denrée précieuse en politique. Puisqufelle traite des matières sensibles et des grandes décisions impliquant la vie et la destinée des hommes, la politique marche avec la discrétion. Un simple mot suffit pour agiter toute une nation. Cette qualité lui a valu la confiance de ses supérieurs et la jalousie de ses pairs parmi lesquels se recrutent parfois ses plus grands bousculeurs.
Fidélité et loyauté. Cfest ici où il tire le bénéfice de son capital enfoui dans sa réserve. Comme il parle peu, il consacre beaucoup dfefforts à tenir sa promesse, remplir le devoir et concrétiser un projet. Ici vient à son secours un autre atout: la sincérité. Un homme à qui il avait promis assistance ressassait à la sortie de son bureau: «ah, celui-là, cfest un blanc».
On dit de lui qufil est sérieux. Doté dfune forte personnalité et dfune haute estime de soi, il renvoit souvent ses hôtes qui traînent tribut et aumône à lfoccasion dfun anniversaire ou dfune fête de fin dfannée. Cette attitude gonfle malheureusement lfeffectif de ses ennemis qui, affublés, par cette incongruité malencontreuse, parlent de mépris ou dforgueil.
Humain, il reste profondément et possède des faiblesses. Malheureusement cfest plus ce qufil ignore qufon lui attribue la responsabilité. On fait passer son extrême prudence pour de la méfiance, lforgueil ou la solitude.

Le goût du beau
Lfélégance de son bureau de Kinshasa élève lfadmiration de tout visiteur vers le sublime. Il avait transformé le gouvernorat du Katanga en un joyau. Pensif, probablement que son pragmatisme se fond dans lfidéalisme traduit par le motif abstrait du tableau perché sur le mur de son bureau.
Autour de la moralité, il peut réunir lfunanimité même de ses transfuges les plus farouches. Il semble qufil fait exception dans sa tribu laquelle (simple humour plaisantin lancé par dfautres tribus) accuse des performances alcooliques.
Assidu, calme, tempéré, équilibré, réceptif, hospitalier et respectueux. il draine toute la noblesse de la culture bemba. Valeur indéniable pour le développement du Katanga et du Congo.
Dénigré injustement dans le rapport Kassem dont tout le monde connaît les véritables motivations, cfest plutôt le sketch de Nzembela qui tranche. Mis en face, lfaction de lfélite dirigeante et les intérêts internationaux devant le projet économique nationaliste de Mzée Kabila, la scénette dévoile le rapport malaisé entre le Congo et lfOnu. La parole imitée à Mobutu rappelle ses derniers aveux: chaque fois qufune partie sera. en dehors des enjeux. elle parlera du pillage des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo. Lfhumour comme lfa si bien dit Freud dans Les mots dfesprit et leur rapport avec lfinconscient permet de dévoiler la vérité enfouie dans la communauté qui la refoule dans le rire en présence dfune réalité contraignante qufon nfaccepte pas. Et pour reprendre le Roland Barthes de lfAnalyse structurale du récit: les productions culturelles, à lfinstar du théâtre populaire ou du récit de vie dfEvelyne, reflètent les pensées collectives.
Extraits, Richard Lubemba Kabéké, «De son jeune gouverneur Katumba Mwanké, le Katanga se souviendra»,
Mémoires d'Évelyne Natacha, Éd. Convergences 2006, MédiasPaul, Kinshasa.
«Le Soft International», n‹928, daté 12 nov. 2007.

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