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 MECHANTES ATTAQUES CONTRE JUSTINE KASA-VUBU

 
Guerre de succession
Marie-Rose Kasa-Vubu déloge Justine Mpoyo Kasa-Vubu à Kinshasa !
C’est une nouvelle aux allures d’un scandale. La succession Kasa-Vubu fait naufrage, dans un conflit sans fin. Cette fois-ci, Marie-Rose Kasa-Vubu et Justine Mpoyo Kasa-Vubu ont des raisons de ne plus jamais se regarder, dans les yeux. 

 

 
 
 LIBRE OPINION 
ngoilambert@ gmail.com
C'est triste de voir comment les << grandes familles >> se font fragilisees et manipulees par les strateges kabilistes. L'instrumentalisation de la justice et le harcelement judiciaire sont deux methodes que les kabilistes comptent utiliser abondament dans les prochains mois pour affaiblir ou ecraser les opposants/conccurrents durant la course au pouvoir de 2011.
 
Lambert Ngoi
Citoyen de la RD Congo
Japon, Cel /sms 00 81 9084538549

NB: En politique, Justine Kasa-Vubu appartient a l'Opposition Politique. Marie-Rose Kasa-Vubu appartient a l'AMP de Joseph Kabila. 

 

A Boma et Kinshasa, tout a tourné au vinaigre. Alors qu’un procès oppose déjà les deux sœurs à Boma, voici que ce dimanche 5 septembre 2010, les effets privés de Justine Mpoyo Kasa-Vubu ont été jetés dans la rue. La scène s’est passée dans la parcelle familiale située le long de l’avenue de l’Enseignement, dans la commune de Kasa-Vubu. 

Même le surveillant logé dans l’annexe a été chassé. L’ordre serait venu de sa sœur Marie-Rose Kasa-Vubu, selon Justine Mpoyo Kasa-Vubu qui, de Bruxelles où elle séjourne, a joint La Prospérité, tard la nuit. Comment en sont-elles arrivées à ce point de non retour ? Qui a raison et qui a tort ? Pourquoi a-t-on attendu si longtemps, pour que les deux sœurs s’engagent dans cette guerre, sans merci ? 

Y a-t-il des raisons politiques cachées derrière ce déguerpissement intervenu, le dimanche, un jour de prière, pour tous les chrétiens du monde ? Que des questions à se poser, avant que les enquêtes ne révèlent les contours de ce nouveau feuilleton qui ne fait que commencer.

Guerre fratricide
Justine Kasa-Vubu dénonce Marie-Rose Kasa-Vubu !
Kinshasa, le 07/09/2010

C’est le ras-le-bol qui s’installe chez Justine Mpoyo Kasa-Vubu face aux agissements de sa propre sœur Marie-Rose Kasa-Vubu. Se confiant à La Prospérité, hier lundi 6 septembre 2010, dans la soirée, Justine Kasa-Vubu dénonce le plan machiavélique de sa sœur qui tend à déstabiliser la famille, encore que celle-ci n’a jamais caché que pour elle, Kasa-Vubu, leur père, n’a eu qu’un seul enfant, un seul représentant, un seul bénéficiaire, un seul héritier qui n’est autre que Marie-Rose. Par ailleurs, Justine Mpoyo ne sait pas s’expliquer comment celle qui aurait dû être une mère pour tous, après la disparition des parents, se refuse de reconnaître ses frères et sœurs dans leurs droits. Parce qu’il s’agit de reconnaître les droits de ses frères, Justine Kasa-Vubu explique que Marie-Rose a trafiqué les actes notariés laissés par leurs parents en 1969, pour le père Kasa-Vubu, et 1996 pour leur mère, pour finir par les remplacer par un faux signé de deux témoins. Justine Kasa-Vubu dit que c’est grâce à Dieu que ces faux documents ont été découverts en 2006-2007. C’est dans ce cadre, a-t-elle fait savoir, que la famille m’avait chargé, alors que j’étais en séjour à Kinshasa, pour amorcer le règlement du dossier. Sans pince rire, elle a dit que sa sœur, Marie-Rose, qui bénéficie d’une impunité accordée par le pouvoir en place, continue à contrecarrer le règlement du contentieux familial pour conserver un prétexte. Ce faisant, pour mettre à nu les manœuvres de sa sœur, Justine Mpoyo Kasa-Vubu rappelle tout ce qu’elle a enduré. Elle s’est dit d’abord victime d’une citation directe pour « destruction méchante » d’un robinet du jardin de la maison familiale à Boma, alors qu’elle est co-héritière ; de nombreuses tracasseries dont deux voyages dans le Bas-Fleuve pour répondre à l’invitation du tribunal, … Poignante reste la découverte, a souligné Justine Kasa-Vubu, de la cachette où Marie-Rose avait confisqué les titres de propriété authentiques laissés par les parents. Et de dire, que depuis lors, elle évite la confrontation. Par ailleurs, Justine Mpoyo a précisé que les agissements de sa sœur ne datent pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle avait chassé, le 3 septembre 2005, le frère aîné de la famille de la rue de Inzia en jetant ses effets dehors. En 2003, elle avait chassé de la même façon dans la maison familiale de Boma une certaine Véronique Kamundongo, épouse de leur frère Alain décédé. En 1996, elle avait aussi chassé leur tante Cécile Masunda, la cadette de leur mère, de la résidence de Foncobel à Kinshasa-Kalamu. Eu égard à ce qui précède, Justine Mpoyo se demande qui trahit finalement la mémoire de Joseph Kasa-Vubu. Voilà pourquoi elle invite les Sages du Bas Kongo à se réveiller car, a-t-elle martelé, ce n’est plus simplement une affaire de famille, mais que c’est devenu politique.

 

Le Tribunal de Paix de Boma condamne Justine Mpoyo Kasa-Vubu à 14 mois de servitude pénale principale

Justine Mpoyo Kasa-Vubu, l’une des filles du défunt premier Président de la république, Joseph Kasa-Vubu a été condamnée par le tribunal de paix de Boma à 14 mois de servitude pénale principale et elle doit payer 150.000Francs Fiscaux à titre de dommage et intérêt pour destruction méchante des photos de famille qui ornaient la maison du feux Kasa-Vubu à Boma.

Quoiqu’elle fasse, après sa condamnation qui n’est pas la dernière, Justine Kasa-Vubu devient inéligible, son casier judiciaire étant chargé.

Moins qu’on peut l’ima­giner, les Kasa-Vubu, en­fants de feu l’ancien Prési­dent de la République, Jo­seph Kasa-Vubu, se vouent une haine viscérale. Ils sont inconciliables et il ne serait pas surprenant d’appren­dre, tôt ou tard, que la guerre des ondes et les pro­cès en cours débouchent sur une guerre de coutelas.

En témoigne, la condamnation, le 29 décembre 2009, par le tribunal de paix de Boma, de l’une des filles Kasa-Vubu, Justine Mpoyo Kasa-Vubu, à 14 mois de servitude pénale principale et à un dommage et intérêt de 150.000 Francs Fiscaux.

[ MECHANTES ATTAQUES CONTRE JUSTINE KASA-VUBU,
L'OMBRE DE KABILA Y EST PERCUE. LES STRATEGES ELECTORAUX DU CAMP KABILISTE USENT DES DENIERS PUBLIQUES POUR GATER ET PROPULSER DANS L'OPINION MARIE-ROSE QUI EST MEMBRE DE LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE:
<<
Grâce à sa perspicacité [de Marie-Rose], le nom de Kasa-Vubu s’en trouve réhabilité dans tous les esprits, sur décision du Chef de l’Etat[Joseph Kabila].Un mausolée érigé en sa mémoire surplombe la colline de Singini, en pleine fo­rêt dense du Mayumbe. Bientôt, un autre monument sera érigé aussi bien à Kins­hasa, à Boma et probablement aussi à Matadi, ainsi que dans les autres provinces de la RDC. Comme pour at­tester que le nom de Kasa-Vubu a encore dans ce pays droit de cité. >>

Cocasse, l’ancienne candidate malheureuse à la présidence de la République à l’élection de 2006 s’est même vue trahie par ses propres témoins.

De quoi s’agit-il ? A pre­mière vue, l’affaire opposant deux soeurs d’une même fa­mille, Marie-Rose et Justine Kasa-Vubu paraissait ba­nale, et même facile qu’il n’y paraît. Mais il fallait bien compter avec des implica­tions d’ordre politique pour tout chambouler.

Profitant de son récent séjour à Boma, la énième depuis son échec à l’élection présidentielle, Justine Mpoyo Kasa-Vubu a pris sur elle la grave responsabilité de dé­chirer systématiquement toutes les photos ornant la maison familiale, toutes pho­tos ou sa grande soeur Ma­rie-Rose Kasa-Vubu avait posé avec Joseph Kasa­Vubu, leur père commun et maman Hortense et les pho­tos des enfants de sa soeur.

Manifestement, détruire l’image de sa soeur immortalisée par ces photos sou­venir ne lui a pas suffi, parce qu’elle a poussé l’audace jusqu’à détruire – ô comble – même le portrait géant de son illustre père, qui doit avoir commis la grave er­reur de lui avoir donné la vie. Davantage, Justine l’incorri­gible s’est même permis de couper la conduite d’eau desservant l’annexe de la résidence familiale, question de punir sa soeur Rose qui en a fait sa maison de pas­sage. Chose grave, depuis la mort de leur mère en 1996, c’est Marie-Rose Kasa-Vubu qui paie l’eau, l’électricité et même les tra­vailleurs commis pour l’en­tretien des installations.

Il n’en fallait pas plus pour que cette dernière s’en re­mette à la justice en vue d’obtenir réparation pour « destruction méchante ».

La première audience de cette rocambolesque affaire a eu lieu le 13 octobre 2009. A son corps défendant, hu­miliée, Marie-Rose Kasa-­Vubu a dû passer par cette voie Judicaire, lasse de patienter, après plusieurs autres faits dont des meetings politiques, discours et voies épistolaires, occasions toutes rêvées qu’elle ne s’est pas privée de rater pour couvrir sa soeur d’inju­res et autres propos ordu­riers à travers plusieurs chaînes de télévision. Dans sa mégalomanie, elle s’est même attaquée aux convic­tions politiques de Marie-­Rose qui, en sa qualité de responsable politique de l’OPEKA, a choisi de s’allier à    la famille politique de l’Etat, en parfait accord avec son parti dont elle est d’ailleurs la fondatrice. La création de l’OPEKA obéissait tout simplement à son souci de pérenniser la pensée politique de son défunt père que certains Congolais à la courte mémoire avaient ou commençaient à oublier.

On se rend compte d’ailleurs que tout le monde savoure les résultats de cette démarche. Grâce à sa perspicacité, les Congolais Kasa-vubistes (Les Bakongo en tête) adhèrent en masse à l’OPEKA, vu ses réalisa­tions palpables. Le nom de Kasa-Vubu s’en trouve réhabilité dans tous les esprits, sur décision du Chef de l’Etat.

Un mausolée érigé en sa mémoire surplombe la colline de Singini, en pleine fo­rêt dense du Mayumbe. Bientôt, un autre monument sera érigé aussi bien à Kins­hasa, à Boma et probablement aussi à Matadi, ainsi que dans les autres provinces de la RDC. Comme pour at­tester que le nom de Kasa-Vubu a encore dans ce pays droit de cité.

Sans titre officiel ni grade, Marie-Rose Kasa-Vubu, qui se révèle une visionnaire pour avoir tenu tête, contre vents et marrées, pour préserver le nom de son père dans tous les cercles des nationaux et des bakongo, où, fait étonnant, il s’est trouvé des personnes qui passaient tout leur temps à la vilipender, à l’injurier jusqu’à envisager son élimina­tion physique pure et simple.

Tous les incompris de sa noble démarche percevaient mal au départ son affiliation à l’AMP, la jugeant comme étant une « trahison », alors que, face à sa conscience et sa clairvoyance, elle savait du fond d’elle-même l’objec­tif qu’elle voulait atteindre à tout prix. Pauvre fille, elle en paya un lourd tribut.

Bien que se réclamant « nationaliste-patriote », jus­qu’à briguer le poste de président de la République, n’en reste pas moins, quoiqu’elle dise et fasse, qu’une politi­cienne de pacotille sans an­crage politique réel.

Son parti, le Mouvement des démocrates (MD) se re­cherche encore et toujours. Il n’a toujours pas pignon sur rue. Sans doute consciente de cet état de fait, Justine Mpoyo Kasa-Vubu dut opter pour un discours politique incendiaire à la limite injur­ieux envers quiconque tenterait de lui faire ombrage.

Elle pêche par une ab­sence totale de référence en RDC. Qui plus est, on rapporte qu’elle reste et demeure encore une SDF (Sans domicile fixe) et SBF (Sans bureau fixe). Ce qui l’a amené à tenter de s’accaparer de certains biens familiaux faisant partie d’un héritage commun. Elle n’est presque pas parvenue, notamment à Boma. Dans cette salle besogne, elle a pu bénéficier de la complicité d’un certain Dare-Dare non autrement identifié, chassé par la défunte mère pour avoir vendu les grumiers appartenant à la famille, néanmoins resté son homme de main commis à toutes les tâches obscures.

La vente de certains biens immeubles familiaux sur le site But Major, malgré l’opposition du conservateur des titres immobiliers, a per­mis à Justine Kasa-Vubu d’engranger une moisson d’un pactole de 12.000 dol­lars USD qui lui ont permis de financer son retour à Bruxelles.

Au plus fort du déroule­ment de son procès à Boma, s’avouant vaincue par l’intransigeance des ju­ges, Justine Kasa-Vubu a même pris le risque de tenter de corrompre ces der­niers, avec une bagatelle de 6.000 dollars USD, mais alors en vain.

En tant qu’actrice politi­que, elle n’est que l’ombre d’elle-même. Il n’y a qu’à en juger par son passage au ministère de la Fonction pu­blique et à l’ambassade de la RDC en Belgique sous le règne de M’Zee Laurent-Dé­sire Kabila. Elle s’illustra à notre représentation diplo­matique en Belgique par le licenciement massif et abusif de tous les fonctionnaires de l’ambassade, la dilapidation sans façon des fonds mis à sa disposition au point de se faire débarquer avec peine par le Président de la Répu­blique qui vouait un grand estime à son feu père Kasa-­Vubu.

Membre très active de l’UDPS, Justine Mpoyo Kasa Vubu cherche désespéré­ment une voie de salut, après avoir été réduite au second rôle à la merci du leader maximo, Etienne
Tshisekedi.

Chaque fois qu’elle a l’occasion de parler c’est pour débiter des mensonges, des injures et des grossiè­retés, principalement à l’en­droit des autorités du pays et hommes politiques. En parti­culier son ennemie jurée, sa soeur Marie-Rose Kasa­-Vubu.

C’est ce qui explique 14 années durant lesquelles sa propre mère de lui adressait plus la parole jusqu’à sa mort pour mauvais comportement, alors que 40 ans Justine ne parlait plus à sa soeur Marie-Rose, 30 ans à Joséphine Kasa-Vubu, 25 ans à Michel Kasa-Vubu, à Flavien et Adolphe également.

A Boma et même dans une certaine mesure, dans tout le Bas-Congo les gens sont soulagés, d’apprendre que Justine Kasa-Vubu a été condamnée à 14 mois de servitude pénale principale.

Aussitôt condamnée, elle a trouvé le moyen de s’échapper pour Bruxelles. Mais elle n’est pas au bout de ses peines, car un mandat de prise de corps a été lancé contre la fugitive. Bien plus, condamnée au 3ème degré, elle n’a pas arrêtée sa campagne d’intoxication à Bruxelles. Un sage bakongo, Nseka Makinu a même révélé, par voie de presse, des messes noires organisées contre sa soeur par certains milieux bakongo et non des moindres.

Dans ce registre, les partisans de Marie-Rose Kasa­Vubu avaient été mobilisés pour priver cette dernière des voix préférentielles à la députation de 2006. Résultat de course, l’OPEKA n’a pu obtenir qu’un siège de député en la personne de Lwemba, qui a été invalidé deux ans après avec la complicité des colporteurs.

Quoiqu’elle fasse, après sa condamnation qui n’est pas la dernière, Justine Kasa-Vubu devient inéligible, son casier judiciaire étant chargé.

Au moment où nous mettons sous presse, un autre procès Marie-Rose contre Justine Mpoyo Kasa-Vubu est en instance d’être ouvert. A charge de cette dernière, le fait d’avoir accusé sa soeur Marie-Rose de s’être servie de sa maison de la commune de Kasa-Vubu servant également de siège de l’OPEKA, de « trafic d’ar­mes » lors de la campagne électorale de 2006.

Un autre chemin de la croix, pourrait-on dire s’an­nonce.

La Cité Africaine

ROND POINT KIMPWANZA - Inauguration du monument de Joseph Kasavubu  ...

2 juil. 2010 ... Baudouin de la Kethulle de Ryhove nouvel ambassadeur de Belgique à Paris, .... Il a également évoqué le fait que Joseph Kasa-Vubu en tant que premier ... SUR LE VOYAGE DU ROI ALBERT II EN RDC ET LES DIAMANTS DE LA REINE ...www.afriqueredaction.com/article-rond-point-kimpwanza-inauguration-du- monument-de-joseph-kasa-vubu-53305508-comments.html   cliquez >>>

 

 
L'auteur du vol du sabre du roi Baudouin en 1960 a été identifié  cliquez >>>