Justine
Mpoyo Kasa-Vubu, l’une des filles du défunt premier Président
de la république, Joseph Kasa-Vubu a été condamnée par
le tribunal de paix de Boma à 14 mois de servitude pénale
principale et elle doit payer 150.000Francs Fiscaux à titre
de dommage et intérêt pour destruction méchante des
photos de famille qui ornaient la maison du feux Kasa-Vubu
à Boma.
Quoiqu’elle fasse, après sa
condamnation qui n’est pas la dernière, Justine Kasa-Vubu
devient inéligible, son casier judiciaire étant chargé.
Moins qu’on peut l’imaginer, les Kasa-Vubu, enfants
de feu l’ancien Président de la République, Joseph
Kasa-Vubu, se vouent une haine viscérale. Ils sont
inconciliables et il ne serait pas surprenant d’apprendre,
tôt ou tard, que la guerre des ondes et les procès en
cours débouchent sur une guerre de coutelas.
En témoigne, la condamnation, le 29 décembre 2009, par
le tribunal de paix de Boma, de l’une des filles Kasa-Vubu,
Justine Mpoyo Kasa-Vubu, à 14 mois de servitude pénale
principale et à un dommage et intérêt de 150.000 Francs
Fiscaux.
[ MECHANTES ATTAQUES
CONTRE JUSTINE KASA-VUBU, L'OMBRE DE KABILA Y EST PERCUE.
LES STRATEGES ELECTORAUX DU CAMP KABILISTE
USENT DES DENIERS PUBLIQUES POUR GATER ET
PROPULSER DANS L'OPINION MARIE-ROSE QUI EST
MEMBRE DE LA MOUVANCE PRESIDENTIELLE: <<
Grâce à sa
perspicacité [de Marie-Rose], le
nom de Kasa-Vubu s’en trouve réhabilité dans tous les
esprits, sur décision du Chef de l’Etat[Joseph Kabila].Un mausolée érigé en sa mémoire surplombe la colline
de Singini, en pleine forêt dense du Mayumbe. Bientôt,
un autre monument sera érigé aussi bien à Kinshasa, à
Boma et probablement aussi à Matadi, ainsi que dans les
autres provinces de la RDC. Comme pour attester que le nom
de Kasa-Vubu a encore dans ce pays droit de cité. >> |
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Cocasse, l’ancienne candidate malheureuse à la présidence
de la République à l’élection de 2006 s’est même vue
trahie par ses propres témoins.
De quoi s’agit-il ? A première vue, l’affaire
opposant deux soeurs d’une même famille, Marie-Rose et
Justine Kasa-Vubu paraissait banale, et même facile
qu’il n’y paraît. Mais il fallait bien compter avec des
implications d’ordre politique pour tout chambouler.
Profitant de son récent séjour à Boma, la énième
depuis son échec à l’élection présidentielle, Justine
Mpoyo Kasa-Vubu a pris sur elle la grave responsabilité de
déchirer systématiquement toutes les photos ornant la
maison familiale, toutes photos ou sa grande soeur Marie-Rose
Kasa-Vubu avait posé avec Joseph KasaVubu, leur père
commun et maman Hortense et les photos des enfants de sa
soeur.
Manifestement, détruire l’image de sa soeur immortalisée
par ces photos souvenir ne lui a pas suffi, parce
qu’elle a poussé l’audace jusqu’à détruire – ô
comble – même le portrait géant de son illustre père,
qui doit avoir commis la grave erreur de lui avoir donné
la vie. Davantage, Justine l’incorrigible s’est même
permis de couper la conduite d’eau desservant l’annexe
de la résidence familiale, question de punir sa soeur Rose
qui en a fait sa maison de passage. Chose grave, depuis la
mort de leur mère en 1996, c’est Marie-Rose Kasa-Vubu qui
paie l’eau, l’électricité et même les travailleurs
commis pour l’entretien des installations.
Il n’en fallait pas plus pour que cette dernière
s’en remette à la justice en vue d’obtenir réparation
pour « destruction méchante ».
La première audience de cette rocambolesque affaire a eu
lieu le 13 octobre 2009. A son corps défendant, humiliée,
Marie-Rose Kasa-Vubu a dû passer par cette voie Judicaire,
lasse de patienter, après plusieurs autres faits dont des
meetings politiques, discours et voies épistolaires,
occasions toutes rêvées qu’elle ne s’est pas privée
de rater pour couvrir sa soeur d’injures et autres
propos orduriers à travers plusieurs chaînes de télévision.
Dans sa mégalomanie, elle s’est même attaquée aux
convictions politiques de Marie-Rose qui, en sa qualité
de responsable politique de l’OPEKA, a choisi de
s’allier à la famille politique de l’Etat,
en parfait accord avec son parti dont elle est d’ailleurs
la fondatrice. La création de l’OPEKA obéissait tout
simplement à son souci de pérenniser la pensée politique
de son défunt père que certains Congolais à la courte mémoire
avaient ou commençaient à oublier.
On se rend compte d’ailleurs que tout le monde savoure
les résultats de cette démarche. Grâce à sa perspicacité,
les Congolais Kasa-vubistes (Les Bakongo en tête) adhèrent
en masse à l’OPEKA, vu ses réalisations palpables. Le
nom de Kasa-Vubu s’en trouve réhabilité dans tous les
esprits, sur décision du Chef de l’Etat.
Un mausolée érigé en sa mémoire surplombe la colline
de Singini, en pleine forêt dense du Mayumbe. Bientôt,
un autre monument sera érigé aussi bien à Kinshasa, à
Boma et probablement aussi à Matadi, ainsi que dans les
autres provinces de la RDC. Comme pour attester que le nom
de Kasa-Vubu a encore dans ce pays droit de cité.
Sans titre officiel ni grade, Marie-Rose Kasa-Vubu, qui
se révèle une visionnaire pour avoir tenu tête, contre
vents et marrées, pour préserver le nom de son père dans
tous les cercles des nationaux et des bakongo, où, fait étonnant,
il s’est trouvé des personnes qui passaient tout leur
temps à la vilipender, à l’injurier jusqu’à envisager
son élimination physique pure et simple.
Tous les incompris de sa noble démarche percevaient mal
au départ son affiliation à l’AMP, la jugeant comme étant
une « trahison », alors que, face à sa
conscience et sa clairvoyance, elle savait du fond
d’elle-même l’objectif qu’elle voulait atteindre à
tout prix. Pauvre fille, elle en paya un lourd tribut.
Bien que se réclamant « nationaliste-patriote »,
jusqu’à briguer le poste de président de la République,
n’en reste pas moins, quoiqu’elle dise et fasse,
qu’une politicienne de pacotille sans ancrage
politique réel.
Son parti, le Mouvement des démocrates (MD) se recherche
encore et toujours. Il n’a toujours pas pignon sur rue.
Sans doute consciente de cet état de fait, Justine Mpoyo
Kasa-Vubu dut opter pour un discours politique incendiaire
à la limite injurieux envers quiconque tenterait de lui
faire ombrage.
Elle pêche par une absence totale de référence en
RDC. Qui plus est, on rapporte qu’elle reste et demeure
encore une SDF (Sans domicile fixe) et SBF (Sans bureau
fixe). Ce qui l’a amené à tenter de s’accaparer de
certains biens familiaux faisant partie d’un héritage
commun. Elle n’est presque pas parvenue, notamment à Boma.
Dans cette salle besogne, elle a pu bénéficier de la
complicité d’un certain Dare-Dare non autrement identifié,
chassé par la défunte mère pour avoir vendu les grumiers
appartenant à la famille, néanmoins resté son homme de
main commis à toutes les tâches obscures.
La vente de certains biens immeubles familiaux sur le
site But Major, malgré l’opposition du conservateur des
titres immobiliers, a permis à Justine Kasa-Vubu
d’engranger une moisson d’un pactole de 12.000 dollars
USD qui lui ont permis de financer son retour à Bruxelles.
Au plus fort du déroulement de son procès à Boma,
s’avouant vaincue par l’intransigeance des juges,
Justine Kasa-Vubu a même pris le risque de tenter de
corrompre ces derniers, avec une bagatelle de 6.000
dollars USD, mais alors en vain.
En tant qu’actrice politique, elle n’est que
l’ombre d’elle-même. Il n’y a qu’à en juger par
son passage au ministère de la Fonction publique et à
l’ambassade de la RDC en Belgique sous le règne de M’Zee
Laurent-Désire Kabila. Elle s’illustra à notre représentation
diplomatique en Belgique par le licenciement massif et
abusif de tous les fonctionnaires de l’ambassade, la
dilapidation sans façon des fonds mis à sa disposition au
point de se faire débarquer avec peine par le Président de
la République qui vouait un grand estime à son feu père
Kasa-Vubu.
Membre très active de l’UDPS, Justine Mpoyo Kasa Vubu
cherche désespérément une voie de salut, après avoir
été réduite au second rôle à la merci du leader maximo,
Etienne
Tshisekedi.
Chaque fois qu’elle a l’occasion de parler c’est
pour débiter des mensonges, des injures et des grossièretés,
principalement à l’endroit des autorités du pays et
hommes politiques. En particulier son ennemie jurée, sa
soeur Marie-Rose Kasa-Vubu.
C’est ce qui explique 14 années durant lesquelles sa
propre mère de lui adressait plus la parole jusqu’à sa
mort pour mauvais comportement, alors que 40 ans Justine
ne parlait plus à sa soeur Marie-Rose, 30 ans à Joséphine
Kasa-Vubu, 25 ans à Michel Kasa-Vubu, à Flavien et Adolphe
également.
A Boma et même dans une certaine mesure, dans tout le
Bas-Congo les gens sont soulagés, d’apprendre que Justine
Kasa-Vubu a été condamnée à 14 mois de servitude pénale
principale.
Aussitôt condamnée, elle a trouvé le moyen de s’échapper
pour Bruxelles. Mais elle n’est pas au bout de ses peines,
car un mandat de prise de corps a été lancé contre la
fugitive. Bien plus, condamnée au 3ème degré, elle n’a
pas arrêtée sa campagne d’intoxication à Bruxelles. Un
sage bakongo, Nseka Makinu a même révélé, par voie de
presse, des messes noires organisées contre sa soeur par
certains milieux bakongo et non des moindres.
Dans ce registre, les partisans de Marie-Rose KasaVubu
avaient été mobilisés pour priver cette dernière des
voix préférentielles à la députation de 2006. Résultat
de course, l’OPEKA n’a pu obtenir qu’un siège de député
en la personne de Lwemba, qui a été invalidé deux ans après
avec la complicité des colporteurs.
Quoiqu’elle fasse, après sa condamnation qui n’est
pas la dernière, Justine Kasa-Vubu devient inéligible, son
casier judiciaire étant chargé.
Au moment où nous mettons sous presse, un autre procès
Marie-Rose contre Justine Mpoyo Kasa-Vubu est en instance
d’être ouvert. A charge de cette dernière, le fait
d’avoir accusé sa soeur Marie-Rose de s’être servie de
sa maison de la commune de Kasa-Vubu servant également de
siège de l’OPEKA, de « trafic d’armes »
lors de la campagne électorale de 2006.
Un autre chemin de la croix, pourrait-on dire s’annonce.
La Cité Africaine