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OPPOSITION,
REVEILLEZ-VOUS:
LA BATAILLE A DEJA
COMMENCE !!! |
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Alain
Lubamba du PPRD a encore frappé
Pendant que les Combattants de
l'UDPS se déchirent et se
dissipent dans
des guerres fratricides, pendant
que le MLC s'enlise et que les
autres partis de
l'opposition "intéllectualisent"
leur lutte et perdent le contact
avec l'electorat, le transfuge
de l'UDEMO au PPRD,
Alain
Lubamba seme
et recolte sur les terres de l'UDPS
et de l'Oppoition
plurielle a N'djili, Masina,
Kimbanseke, etc. D'apres nos
confreres de La
Prosperite Online a
Kinshasa, Alain Lubamba a
gagné et offert 2.477 nouveaux
convertis à [Joseph] Kabila et
au PPRD dans la Tshangu. Les
élections de 2011 risquent donc
de resérver des surprises
désagréables a ceux qui n'ont
pas encore compris que le camp
de Joseph Kabila adéja
détérré la hache de guerre
[politique] et que ses guerriers
se sont déja peints la figure
et le corps d'
argile et d'huiles <<
maraboutiques >>
pour s'assurer la victoire par
tous les moyens. L'Opposition
politique congolaise est-elle
distraite, aveugle, sourde ou en
plein sommeil maladif ? Kabila
avait fait dire << nous
allons vous écraser >>.
Apparement, Alain Lubamba est
devenu l'efficace rouleau
compresseur de Kabila. Opposition,
réveillez-vous, sortez du coma
politique car la bataille a déja
commencé. |
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Greve
a la RVA
(Regie des
Voies Aeriennes)
un etranger
(franco-libanais) dirige
cette entreprise
publique et meprise les
nationaux. Ou
sont passes les 100
millions de dollars de
recettes dela RVA ?
Comment en est-on arrive
a un deficit de 31
millions de dollars ?
Operations maffieuses,
detournement ? Les
employes et cadres de la
RVA se prennent en
charge et levent le ton.
Ils veulent voir clair.
La greve continue. ECOUTEZ
>>> |
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Le
japonais qui parle
lingala en vrai Kinois !
cliquez
>>> |
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| Etienne
Tshisekedi
a parlé
!!!
Le
peuple
retrouve
son
espoir ! |
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C’est
dans une salle
de conférence
pleine à
craquer que
monsieur Etienne
Tshisekedi, Président
National de l’UDPS
s’est
entretenu avec
la presse
congolaise.
Tshisekedi
est le veritable
espoir du peuple
congolais.
Ecoutez !!! cliquez
>>> |
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Tshangu:
Alain Lubamba offre 2.477 nouveaux
convertis à Kabila !
Kinshasa, le
23/08/2010
*Alain
Lubamba a fait une démonstration étonnante
d’adhésion au PPRD dans l’enceinte
de la Paroisse Sainte Famille de N’djili
qui était noire du monde, le samedi 21
août 2010. Au moment où les autres
cadres du PPRD sont à l’Université
du Cinquantenaire à Kisangani, Lubamba
wa Lubamba actionne la machine de
production des votants. D’un seul
coup, il crédite le compte du PPRD de
2.477 membres qui ont fait leur adhésion.
Ces membres de 49 cellules des comités
de base de sa Fondation, constituent un
véritable prosélytisme. Alain Lubamba,
en pêcheur des militants, apporte une
adhésion new look au PPRD : s’amener
soi-même avec une multitude. Géant
dans la propagande, l’homme honore son
vœu fait lors de son adhésion au
parti.
«
Dés maintenant, je me déploierais sans
relâche à préparer le sacre électoral
de Joseph Kabila au premier tour des présidentielles
de 2011 », avait t-il déclaré.
Solennellement, il a, devant le Représentant
du Secrétaire Général et de bien
d’autres cadres du parti, remis les
fiches de 2.477 nouveaux membres au Secrétaire
Exécutif a.i du PPRD Tshangu, M.
Mukinayi. Alain Lubamba, une fois de
plus, a prouvé qu’il n’était pas
venu au PPRD en spectateur attentiste
des dividendes mal calculés, mais en
acteur illuminé, pour faire gagner son
tout nouveau camp. Soucieux toujours de
présenter Joseph Kabila sous un vrai
jour, Alain Lubamba a amené un groupe
de militants formés, disciplinés et
capables de passer d’une porte à une
autre, pour recruter d’autres. Ainsi
donc, le mot de d’ordre d’Evariste
Boshab : « sans une parcelle sans PPRD
» sera-t-il suivi d’effets. La
mission de ces jadis membres de la
Fondation Alain Lubamba, est désormais
de ramollir les cœurs de ceux qui ne
sont pas encore touchés par le message
de la Reconstruction nationale de Cinq
chantiers de la République prôné par
le Raïs. Après la Funa, la Tshangu
comme le Kasaï Oriental, à Mbuji-Mayi
et à la Lomami, à Kabinda, les
bastions de la Lukunga, de Mont Amba et
des autres provinces vont tomber, très
prochainement, sous les bottes déliées
de Lubamba. Une multitude de personnes
était réunie dans l’enceinte de la
paroisse Sainte Famille de N’djili,
située en face du Marché de la Liberté.
Sous le
coup de 15 heures, dans une cérémonie
spectaculaire, 2477 membres de la
Fondation Alain Lubamba de la Tshangu
ont fait leur adhésion officielle au
PPRD. En tout 49 cellules de base ont crédité
le compte du Parti du Peuple pour la
Reconstruction et la Démocratie. A ce
rendez-vous, des femmes, des jeunes
ainsi que des hommes habitant cette
contrée peuplée de Kinshasa, étaient
présents. Le Président de la Fondation
Lubamba y a été accueilli de la manière
qui rappelle l’entrée de Jésus à Jérusalem.
La fanfare et la danse traditionnelle étaient
au rendez-vous. Partout, on pouvait lire
sur des banderoles « Je soutiens Joseph
Kabila, j’adhère au PPRD ». Après
l’hymne du parti et le match joué par
les mamans Nzango, le Secrétaire Exécutif
a.i Tshangu, M. Mukinayi a fait son
allocution dans laquelle l’accent était
mis sur la volonté de faire du PPRD,
une véritable machine électorale.
Véritable
catalyseur Le Président de la Fondation
Lubamba a premièrement remercié tout
le monde pour la confiance qu’il lui
accorde. Après avoir remercié le Représentant
du Secrétaire Général et le Secrétaire
Exécutif a.i du PPRD Tshangu, il a
garanti aux membres de sa Fondation,
qu’il les amène sur la voie de la vérité.
Martelant sur l’action du chef de l’Etat,
M. Lubamba déclare que le Président de
la République fait tout pour désenclaver
la RDC. « Il y a eu des gens avant
Joseph Kabila, mais ceux-là ne
faisaient rien pour la reconstruction.
Avec le Chef de l’Etat, nous pourrons
dire à nos enfants, à quoi l’argent
du cuivre a servi », a déclaré Alain
Lubamba. Désormais, a-t-il dit, il ne
pleuvra plus seulement sur quelques-uns,
mais sur tout le monde. Pour Alain
Lubamba, Joseph Kabila aimerait laisser
comme héritage à la postérité, un
pays où il fait beau vivre.
« Devant
des caméras, je vais vous conduire sur
la meilleure voie. Votre intelligence et
votre force doivent être mises au
service de la restructuration », a-t-il
ajouté. A tout le monde, il a déclaré
qu’ils ne serviraient pas un individu
ou une famille mais plutôt toute la
nation. Car, le PPRD que lui appelle
l’« Equipe nationale » est un parti
avec ambition nationale, pas un «
ligablo ». Après son discours, les
coordonnateurs de la Fondation Alain
Lubamba de cinq communes que sont Masina,
Kimbanseke, Maluku, N’djili et N’sele
ont rempli des cartes des membres du
parti, à titre symbolique. Juste après,
Alain Lubamba, lui-même, leur a remis
des insignes du parti en leur
recommandant, à l’instar de Jésus,
allez partout dire à tous qu’ils ont
une référence, un modèle : Joseph
Kabila Kabange. Genèse Au commencement,
lorsqu’il a annoncé son adhésion au
PPRD, Alain Lubamba avait fait un vœu
solennel et public : « Dès maintenant,
avait-il annoncé, je me déploierais
sans relâche à préparer le sacre électoral
de Joseph Kabila au premier tour des présidentielles
de 2011 ». Sur le champ, et puisque
l’on n’était pas encore en pleine
fièvre électorale, l’engagement a
paru très audacieux. Mais en moins de
temps, le nouvel adhérent a su mettre
tout le monde d’accord. Aujourd’hui,
nul ne doute de son vœu et surtout de
sa détermination à le réaliser.
En effet,
fin mai 2010, Alain Lubamba se lance à
la conquête du district de la Funa. Ce
jour là, le parti présidentiel
consacre son adhésion officielle au
sein de ses rangs. Mais une grande
surprise attend l’assistance. En une
seule journée, le nouveau venu passe
dans sa nouvelle formation politique
avec des milliers d’adhérents. On
assiste à une adhésion de proximité.
Toutes les cellules de base de la
Fondation Alain Lubamba de la Funa intègre
d’un pas allègre le PPRD. Au total,
près de 591 personnes ont effectué
leur adhésion officielle. Ce jour là,
Alain Lubamba a donné la preuve irréfutable
qu’il était venu au PPRD non pas en
spectateur attentiste de dividendes mal
calculées, mais plutôt en acteur
soucieux de mettre tout en œuvre pour
faire gagner son camp. Jamais de mémoire
de congolais, on a assisté à un pareil
acte d’engagement. La tradition
politique du pays nous a habitués à
vivre au rythme d’un autre type
d’adhésion. Celui d’un individu ou
d’une personnalité avec son état
major politique à la limite, effectuant
leur adhésion au sein d’une formation
politique. Contre cette forme d’adhésion
de type élitiste, Alain Lubamba a opposé
celle des masses, de type populaire.
Tshangu, le bastion…
Et,
poursuivant sa lancée, le voici
aujourd’hui à la conquête de la
Tshangu. Sacré Tshangu qui mit en déroute
l’aventure Rwandaise dans la capitale
congolaise. Ainsi, a-t-il souligné dans
son mot de circonstance, nous citons :
Monsieur le Secrétaire Exécutif Fédéral
du PPRD Tshangu, je mets à ce jour à
la disposition de votre fédération
2.477 nouveaux militants du parti, soit
49 cellules de base, conformément à la
structuration du parti. Ces femmes et
ces hommes qui adhèrent aujourd’hui
au PPRD. Parmi eux, il y a ceux qui
croyaient à l’action politique du
Chef de l’Etat tout en observant comme
simples spectateurs et d’autres ne
croyaient pas du tout ni à son action,
ni au PPRD, parti qu’il a initié,
puisque tout simplement le Président
Joseph Kabila et son parti leur ont été
mal présentés par l’opposition. Par
les contacts de proximité que ses
proches collaborateurs et lui-même
Alain Lubamba ont initié dans la
Tshangu, ces hommes et ces femmes sont
maintenant convaincus non seulement
d’embarquer dans le bateau PPRD, mais
surtout de soutenir, sans relâche, la
vision de son initiateur, le Président
Joseph Kabila Kabange. C’est donc un
groupe de militants formés, disciplinés,
et motivés capables de passer d’une
porte à l’autre pour recruter, et ce,
conformément au mot d’ordre du
Camarade Secrétaire Général Evariste
Boshab : « Pas une parcelle sans PPRD
». Et, après ? Après la Tshangu,
Alain Lubamba ira, sans nul doute, à la
conquête des deux districts restant de
la capitale, à savoir la Lukunga et le
Mont-Amba ainsi que d’autres
provinces, après celle du Kasaï
Oriental où Alain Lubamba a fait adhérer
au PPRD des milliers des militants dans
la fédération du Kasaï Oriental et
celle de la Lomami, il y a deux mois. En
cette veille d’élections, où le
temps presse depuis la publication du
calendrier électoral, il apparaît
clairement que le Président de la
Fondation Alain Lubamba a été ce
visionnaire qui a su ce qu’il fallait
faire en adhérant dans ce parti présidentiel.
Récapitulons. Alain Lubamba n’est pas
un transfuge de l’Udemo. Du point de
vue de la forme, son départ du parti précité
en donne certes l’impression. Mais du
point de vue du fond, on est à mille
lieux de cette réalité. Fidélité à
la Majorité En dépit de son adhésion
au PPRD, Alain Lubamba est resté dans
la même famille politique que ses
anciens camarades de l’Udemo : la
Majorité présidentielle. Dans le souci
de rendre cette dernière efficace et
plus compétitive aux élections de
2011, il a préféré changer de
position pour mieux soutenir le Chef de
l’Etat, Joseph Kabila. Au PPRD, Alain
LUBAMBA évolue vraiment à son aise. Il
y a de l’espace, la technicité
l’efficacité et l’ambition
nationale. A peine arrivé, il a su intérioriser
les orientations du Parti, à savoir la
création et l’implantation des
cellules de base ainsi que le mot
d’ordre du Camarade Secrétaire Général
« Pas une parcelle sans PPRD ». Il mène
donc un travail de fond avec des méthodes
hors du commun. En définitive, pour
Alain LUBAMBA, 2011, c’est demain.
C’est aujourd’hui et c’était déjà
hier. En avance sur le temps, il avait déjà
compris l’enjeu de l’heure. La
publication du calendrier électoral lui
donne raison. Aussi, demande-t-il, à
tous ses camarades du Parti et à tous
les membres de sa Fondation, de
retrousser leurs marches sans tarder.
Chacun où il se trouve, doit préparer
sans relâche la réélection de Joseph
KABILA au premier tour de la présidentielle
de 2011 afin la dynamique de la
reconstruction et la modernisation du
Pays ainsi que de l’amélioration du
climat des affaires déjà amorcée, ne
puissent pas être interrompue. Il faut,
ensuite, doter le Chef de l’Etat de la
majorité absolue au Parlement pour lui
permettre de réaliser sans atermoiement
son ambitieux programme qui débouche
par le bien-être social des congolaises
et congolais. Tels sont les grands défis
à relever coûte que coûte. D’où,
son invitation à mobiliser la
population de la Tshangu pour un enrôlement
électoral
La
Pros.
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Interview de l’Abbé
MaluMalu Président de la Commission Electorale Indépendante à la Radio Okapi,
le 11 août 2010.
R.
Okapi : Monsieur l’abbé apollinaire MM bonjour.
Abbé MaluMalu :
Bonjour
R.
Okapi : La CEI publie le calendrier électoral pour 2011 alors que la loi
sur la CENI a déjà été promulguée. N’est-ce pas une entorse ?
Vous
êtes entrain toutes les fois de parler de cette loi sur la CENI, mais je vous
invite à la lire. Parce que vous n’allez pas chaque fois, évoquer une loi
que vous n’avez même pas lue. Cette loi, dans ses dispositions, si vous
lisez à son article 55 indique que les membres de la CEI restent en fonction
jusqu’à l’installation effective des membres de la CENI. En ce qui nous
concerne, je pense que les institutions publiques fonctionnent dans le
principe de la continuité de l’Etat.
R.
Okapi : Certains analystes estiment que la CEI ne devrait qu’expédier
les affaires courantes et non poser de nouvelles actions ?
Où
est-ce que vous avez tiré cela ? C’est écrit où ? Dans quelle
loi ? Nous ne sommes pas dans un monde qui fonctionne sans foi ni loi.
Nous sommes dans un monde régulé. Moi je peux vous dire que nous avons quand
même des institutions de la République. Vous avez suivi qu’il y a eu des réunions
interinstitutionnelles. Vous suivez aussi que nous avons eu ici des réunions
très importantes avec les Nations Unies. Vous pensez que tout ce monde là,
donc les Nations-Unies, les institutions de la République, donc tout ce monde
là, quand ils se réunissent, c’est pour vouloir simplement créer
l’arbitraire, violer les lois ? Non. Toutes les questions que vous
posez, dites-vous qu’elles ont été examinées et que une décision a été
prise en connaissance de cause, en tenant compte de toutes ces contraintes
d’ordre légal, d’ordre logistique, d’ordre financière, il n’y a rien
qui est laissé au hasard. Ici, nous avons un chronogramme opérationnel qui
fixe les responsabilités de toutes les parties prenantes au processus électoral.
Donc, ce sont des grandes décisions. Mais puisque nous sommes en démocratie,
à la limite si quelqu’un pense que la CEI aurait violé une quelconque loi,
mais tout citoyen peut saisir la Cour Suprême de Justice, c’est elle qui a
le pouvoir d’interpréter les lois. Si elle en décide autrement, la CEI va
se plier. Je pense que les gens ne doivent pas se laisser désabuser au-lieu
de se préparer réellement à toutes ces grandes échéances électorales.
R.
Okapi : Monsieur l’Abbé, dans le calendrier que vous proposez, vous
reléguez les élections locales très loin, pourquoi ne pas commencer par ces
élections locales qui paraissent urgentes ?
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<<Papa
Kalala>>:
un escroc congolais a Dallas !!!
Publication
de la photo du mobutiste, << fantome>>,
taupe kabiliste et aventurier-escroc
qui veut se faire elire depute PPRD en 2011. Pire, il
veut le faire avec l'argent de la Resistance de la
diapsora congolaise aupres de laquelle il, et ses
comperes, sollicitent actuellement des contributions
financieres. Voici la vraie photo de ...cliquez
>>> |
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Vous-mêmes
vous évoquez sans cesse la constitution. La constitution a mis une clause sur
uniquement une élection, l’élection présidentielle. Une clause de délai
constitutionnel. Mais attention, les autres institutions élues aussi ont une
clause liée à leur mandat. Sur les élections urbaines, municipales et
locales, il n’y a pas encore de mandat par ce que c’est lorsque vous aurez
les premières institutions locales élues que ce mandat deviendra aussi impératif.
Est-ce que vous pouvez commencer par le mandat qui n’est pas impératif
et puis vous prolongez les mandats qui sont impératifs, non. Donc, vous voyez
que là, il est connu que les élus de 2006 doivent rendre le tablier en
tenant compte de trois ans de retard où, malgré l’instance de la
Commission Electorale Indépendante, quand même, rien n’a été fait. Les
budgets n’ont pas été votés au parlement par rapport à ce que la CEI déposait,
tout le monde le sait. Le gouvernement aussi ne s’est pas acquitté de son
devoir pour trouver les ressources nécessaires lorsqu’il le fallait, même
si la CEI a commencé ce travail de préparation des élections urbaines,
municipales et locales depuis 2007. N’animons pas aujourd’hui le débat
qu’on aurait du animer en 2007, 2008 et même en 2009 lorsqu’on annonçait
ces élections urbaines, municipales et locales.
Pour le moment, compte tenu des contraintes constitutionnelles et légales,
l’on ne peut que commencer par les élections présidentielles, législatives
nationales et provinciales et terminer avec les élections urbaines,
municipales et locales.
R.
Okapi : Monsieur l’Abbé, au sujet de ces élections, certains
politiciens craignent d’aller aux élections présidentielles et législatives
avec les mêmes cadres territoriaux, maires, bourgoumestres et chefs des
secteurs mis en place par la majorité, donc le pouvoir en place. Ils
craignent la tricherie et la fraude à grande échelle ?
Mais
vous avez suivi les élections passées, les cadres territoriaux ont quel rôle
dans l’organisation des élections ? Aucun.
Vous savez vous-mêmes que la CEI (et
la CENI lorsqu’elle sera mise en place), utilise les agents électoraux
qu’elle désigne elle-même. Lors d’une élection, en tout cas lors de
l’expérience passée, on a mobilisé 300.000 agents électoraux. Eh bien,
il n’y avait aucun de gens de la territoriale. Si on me perlait par exemple
des conditions sécuritaires, des conditions d’espace ou de liberté
publique, peut-être on peut évoquer ces cas-là. Mais ce sont des questions
d’ordre politique qu’il faut gérer au niveau politique.
Maintenant
que le calendrier est là, quel est le budget de ce processus de trois ans.
Et-il déjà disponible ?
D’abord
le budget global est déjà décidé. Mais vous savez que l’Etat fonctionne
par exercice budgétaire annuel. Cela veut dire que ce budget global se déroulera
maintenant chaque année.
Est-ce
qu’on peut avoir les chiffres ?
L’ensemble
du processus électoral oui. Vous pouvez avoir le chiffre.
Ça
donne combien ?
712.000.000
de dollars (ensemble du cycle électoral de 2007-20013). Donc, c’est un
budget qui sera dynamique. Mais dans ses grandes lignes, il est déjà très
rigoureux, il a été l’objet d’une très grande discussion qui a duré
tout un an. Donc, ce n’est pas un budget qui sort du néant, c’est un
budget très concerté. Même s’il y a encore des débats sur l’une ou
l’autre rubrique, qui prends en charge quoi, où est- ce qu’on peut la réduire
un peu pour qu’elle soit accessible etc. Par rapport au gouvernement, ce
budget annonce aussi l’engagement du gouvernement à un niveau beaucoup plus
élevé par rapport à 2005. De
10%, le gouvernement pourra atteindre presque les 60% de contribution financière.
Une
dernière question, si on vous sollicitait encore à la CENI, allez-vous
accepter l’offre ou la rejeter ?
Je
l’ai déjà rejeté à l’avance. Puisque je ne cesse de dire que je ne
serai pas dans la CENI mais il y a des gens qui ne me croient pas, ils pensent
que ce sont des petits calculs. Mais
moi j’appartiens à une institution, l’église catholique où les petits
calculs n’existent pas par ce que nous sommes là dans une éthique de
l’engagement. Je sais ce que l’Eglise attend de moi et je ne ferai que ce
que l’Eglise attend de moi. Et je vous dis qu’on peut aussi servir la
Nation de différentes manières.
Monsieur
l’abbé, je vous remercie.
C’est
moi qui vous remercie.
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