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http://www.congonetradio.com/Mufoncol/index.htm
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R.A.P:
Mouvement politico-militaire pour chasser Kabila Kanambe,
les
rwandais et les collabos. Son action a le meme objectif que le
Mouvement du 4 Janvier.Synergie s'impose a tous les
congolais. Bravo !
Contact
discret et direct pour les officiers des Ex-FAZ
et soldats MLC désireux de participer
aux operations pour le changement radical en RDC.
TEL
004745007236 Faites
passer le message.
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Alphonse
Tshiyoyo Mufoncol Président
du Rassemblement pour lfAlternative politique en RDC, R.A.P.
en sigle. Ancien président
de la société civile de Kinshasa, ancien membre
du bureau exécutif de l'union sacrée de
l'opposition radicale, ancien 2eme secrétaire
rapporteur de l'USORAL aux négociations du Palais du
Peuple, jeune turc de l'opposition congolaise Alphonse
Tshiyoyo Mufoncol vit en exil politique en Norvège,
amoureux de la littérature,
la politique, la philosophie, l'histoire, romans classiques et
littéraires, de l'Afrique
et à la quête de la vérité;
jogging, tennis
TEL
+4745007236
E-MAIL:
mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com
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23-10-2008
QUAND
L'ANGOLA CESSERA DE SOUTENIR JOSEPH KABILA KANAMBE LA « NEUTRALITÉ ACTIVE »
DE LfANGOLA ET DfEDOUARDO DOS SANTOS FACILITERA LA NEUTRALISATION DE
« JOSEPH KABILA », LE SUPPÔT DE KAGAMÉ
À KINSHASA ET DE KUNDABATWARÉ, SON ALTER EGO À LfESTc
Cliquez
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Lfopposition
institutionnelle au Congo est une distraction de mauvais goûtc
12/12/2008 ___ Jamais un jour ne se passe sans
qufune mélodie rivalisant celle des sirènes
ne soit entonnée autour de lf «opposition
institutionnelle» au Congo. Ici et là, on est
friand et reste accroché aux textes et autres
discours dfinspiration de cette opposition
institutionnelle. Son public se complait à débattre
du fond de ces textes, séduit qufil est par un bel
exercice de lfesprit, mais pourquoi pas, qui enchevêtre
de belles tournures et autres répétitions académiques
assimilées par la plupart des membres issus de ce
groupement «oppositionnel».
Ce qui est bien plus grave, et tout dépend de quel
angle on se place depuis que lfon a perdu les repères
dans ce pays, est loin dfêtre « le débat
métaphysique [qui sfinstalle ou pas] au Parlement
entre les gouvernants dfhier et ceux dfaujourdfhui
» sur le FMI. La question touche plutôt le
domaine de la psyché. Comment fonctionne le mental du
dominé, de lfassujetti, de celui ou de ceux qui
font ou veulent faire du débat autour du budget du
gouvernement et du FMI, sujet dont ils ont la maîtrise,
le fonds dfun commerce dans un pays qui est en feu et en
flamme et où ces messieurs se font appelés
«Excellences» pendant qufils se disputent les
faveurs dfun même maître avec Nkunda Batwaré
et «Joseph Kabila». Tous les deux réunis
exterminent des milliers de Congolais. Leurs armes, faute de
sfen servir à des fins utiles, condamnent des
familles, des femmes, dfenfants et dfhommes congolais
à lferrance, à la misère et au viol.
À côté de cette race vivent accrochés
de nouveaux reconvertis à lfidéologie du maître
qui reprennent en leur compte des affirmations à
double tranchant du genre « Nkunda et son CNDP sont là
et il faut faire avec» ?
La plupart des membres de cette opposition institutionnelle
furent des dirigeants sous le défunt régime du
maréchal Mobutu. Une expérience utile qui ne
devrait pas leur interdire de se constituer «opposants»,
mais de retomber dans lfindélicatesse de choisir
entre un soutien au régime et une opposition qui
nfen est pas une. Leur participation subreptice cache mal
une allégeance à un semblant dfordre démocratique,
un mal nécessaire destiné à entretenir
une légitimité à tout prix recherchée.
La pratique de lfopposition institutionnelle au Congo a eu
à afficher ses limites. Les interpellations
parlementaires, que la bande à Tshisekedi, Belchika,
Ngalula Mpandajila et bien dfautres a fait subir, ironie
du sort, à la plupart des adeptes de cette vieille
forme oppositionnelle, qui relève du domaine du déjà-vu,
ont certes eu lfavantage dfémasculer le régime
du maréchal Mobutu mais sans totalement lfébranler.
Ce jeu de bling-bling est souvent un moyen destiné
à entretenir la distraction et à détourner
lfattention de la réalité à
combattre. Cfest dommage que se recrutent parmi les défenseurs
acharnés de lfopposition institutionnelle
aujourdfhui ceux qui, hier, ont eu à critiquer
lfaction du Vieux Etienne Tshisekedi et son mode
dfemploi.
Les mêmes causes produisent presque les mêmes
effets. Les mobutistes dfhier à la commande
sfamusaient à débattre du budget au
parlement, à compliquer les rencontres de lfUSOR et
des FPC, pendant que lfAFDL conduit par ses maîtres
dfhier était déjà à la porte
de Kinshasa. Tout en combattant énergiquement Nkunda
Batwaré, lfhomme est annoncé à Goma
alors que les mêmes qui eurent à traverser du
RCD en passant par le MLC pour finir animateurs soit de lfAMP
soit membres de lfopposition institutionnelle se
complaisent à discourir sur le budget dfun
gouvernement aux abois. On saurait le dernier à
être surpris de les voir nous rejoindre en exil
à lfextérieur. Le salut du peuple congolais
viendrait dfun nouveau leadership.
Lfétat actuel du Congo est celui dfexception. Et
à une situation dfexception, des mesures
exceptionnelles. Le Congo nfest pas une démocratie.
Il ne se trouve pas non plus en voie dfêtre démocratisé
pour que ceux se battent pour ce projet futur se comportent
en citoyens respectueux des droits face à leurs
bourreaux.
Paraphrasant François Mitterrand, on affirmerait sans
risque dfêtre contredit que lferreur de lfélite
politique congolaise était dfavoir cru ou de croire
qufelle pouvait «reconstruire une maison alors
qufelle était en train de brûler sous le feu».
Le Congo de Lumumba, le Zaïre de Mobutu Sese Seko, le
pays du rêve de Tshisekedi, est en feu et en flamme.
Il brûle. Faut-il chercher à éteindre le
feu alors que la flamme est vive ? Faut-il laisser le Congo
brûlé, parce qufon y arriverait en retard, et
tenter la reconstruction par la suite ?
Face aux manœuvres de Nkunda Batwaré et de ceux
qui lfont fabriqué en se cachant dans ses habits,
face au silence macabre et à lfirresponsabilité
notoire dfun régime complice basé à
Kinshasa qui a fini par se rendre à Canossa à
Nairobi, les Congolais ont droit de savoir : «Qui est
qui ? Qui doit être protégé, par qui ?
À quoi ai-je droit du seul fait de mon appartenance
à une ethnie, à une région, à
une religion ou à une fraternité ? Qui peut
prendre le pouvoir et diriger un pays, dans quelles
circonstances, comment, pendant combien de temps et à
quelles conditions ? Qui a droit au produit du travail de
qui et contre quelles compensations ? Quand peut-on cesser
de se plier à lfautorité sans être
puni ? Qui doit punir qui et pour quelles raisons ? Qui doit
payer lfimpôt et quelle est sa destination ? Qui
peut contracter des dettes au nom de qui, à quoi
doivent-elles être dépensées et qui doit
les rembourser ? À qui appartiennent les richesses
dfun pays ? » (Mbembe, 2000 :97). Les Congolais
attendent des réponses à la série de ce
questionnement au lieu de les divertir continuellement en
tournant tout autour de la « logique dfémasculation
de lfÉtat » ou de celle « dfexcision
de [sa] souveraineté ».
Le mal est dans lfhomme congolais dominé. Comment
se comporte-t-il face à la volonté exprimée
de sa domination par autrui. Achille Bembe déjà
cité écrit dans son avant-propos à la
seconde édition de De La Postcolonie, Essai sur
lfimagination politique dans lfAfrique contemporaine
quf : « Au lieu dfexpliquer la nature et les
causes de la domination par les raisons convenues
(colonisation, impérialisme, lutte des classes,
ethnicité, [c Il] propose de localiser [c] la
source de la domination dans la rencontre intime entre la
volonté de celui ou celle qui veut lfexercer et le
désir de celui qui, se laissant séduire, sfy
soumet ou tente de capter, de la miner et, éventuellement,
de lfutiliser à son profit ». Cfest en ce
moment là que lfhomme congolais en particulier ceux
se placent au devant de la scène trébuche.
Hegel le décrit encore mieux dans sa dialectique du
maître et de lfesclave, un combat de prestige en
deux « consciences », lfune qui serait prête
à tout et lfautre dans une situation expectative
embarrassé devant certains choix pourtant capitaux.
Lfhomme congolais serait-il condamné à
être lfesclave ? Sinon, « que faire,
[sfinterrogeait Nelson Mandela] lorsque lfon refuse
à un homme de mener la vie dans laquelle il croit ?
[Il répondait] Il nfy a pas dfautre choix que de
devenir un hors-la-loi », (Mandela : 1995 : ...)
Mufoncol Tshiyoyo
Président du Rassemblement pour lfAlternative
Politique en RDC, R.A.P
Mouvement politico-militaire
Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com , GSM 004745007236
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| LfARRESTATION
DE BEMBA REVELE LA DOUBLE NATURE DE LA CLASSE POLITIQUE
« CONGOLAISE » Mise
en ligne le 30-05-08 |
Par
Mufoncol Tshiyoyo
les
Congolais accusent-ils les Belges et la Belgique ou encore
la CPI au lieu de se regarder dans les yeux et dénoncer
courageusement lfhypocrisie et la « double »
nature de sa « classe politique » qui sfest
toujours détournée de son peuple et quémandeur
dfune légitimité extérieur en se
faisant parrainer par des puissants « tuteurs »
dont la promotion et la défense de leurs intérêts
constituent leur leitmotivs ?
Qui
a « crée » et placé Jean Pierre
Bemba à la tête du Congo ? Qui sont ses
parrains et pourquoi le seraient-ils devenus quand on sait
qufest parrain un « homme qui met son nom, son temps
ou certaines de ses ressources au service de celui qui le
sollicite et dans le cas en espèce celui qufil a crée
lui-même pour des raisons en sa faveur. Le parrain est
« un homme qui cautionne lfintronisation (de
quelqufun au sein dfun groupe tel que « franc-maçonnerie,
opus-dei, « prima-curia », rose-croix et bien
dfautres encore.). Le « parrain » est un
« chef (dfune organisation criminelle) dont
lfobjectif est la razzia permanente du Congo.
La
question que les Congolais devraient se poser aurait
été de savoir ce que ferait le parrain si ses
intérêts arrivaient à sfopposer
à ceux de son protégé dont la
soumission est dfabord acquise avant tout soutien du
parrain à ce dernier ? Celui qui se soumet aux règles
du jeu établies par son maître sans qufil
nfait aucune possibilité dfinquiéter son
protecteur demeure son esclave. Léo Strauss déclare
quf« il est juste de réduire en esclavage des
hommes qui sont esclaves par nature [c] Un homme est un
esclave par nature sfil est trop stupide pour conduire
lui-même sa vie ou sfil ne peut accomplir qufun
travail à peine supérieur à celui
qufaccomplissent les bêtes de somme »
(Strauss, 1964 :102). Face à un tel homme, le parrain
de qui cet homme tire sa prétention à
lfexistence, le connaissant mieux, ne pourrait en aucun
cas sfimmoler à la satisfaction de son protégé
qufil considéré comme un simple chien de
garde dressé par le maître pour la défense
et la protection de sa demeure : le Congo.
Cfest
ici qufEtienne Tshisekedi se démarque de la meute
quand bien même que sa tache de transformation de
Congolais en une arme capable de conquête de pouvoir
politique nfest pas achevée. Un « acteur
» politique digne de ce nom, il est à noter que
cette espèce est rarissime au Congo,
est celui qui dépend dfabord du soutien de
son peuple de qui il tire sa légitimité avant
de la faire avaliser ou la faire reconnaître par le
monde extérieur. Ce nfest pas le cas de
lfensemble de la classe politique congolaise en quête
dfun maître autre que celui qui constituerait un
paravent contre tout chantage extérieur : le peuple
congolais. La classe politique et lfélite
intellectuelle congolaises vivent accrochées aux dépens
dfun ou de maîtres
qui les écoute. Et même ceux qui se disent
politiquement vierge emboitent le pas aux ainés qui
jouent la dernière partition de leur compromission et
oublient souvent qufà toute créature fabriquée
est réservée la même fin que ses prédécesseurs.
Dans
son article « ce que je pense de lfarrestation de
Jean Pierre Bemba » publié par le journal
congolais en ligne congoone.net, Kamana a lfair de sfétonner
qufun homme qui «
dispose des soutiens solides et des parrains
puissants, [c] se retrouve neutralisé et mis
hors course pour les « événements de
Bangui ». Les Congolais se contentent de crier
à lféquité, à la morale, ils
pleurent et implorent la justice alors que « Le
leadership des grandes puissances sfimpose par la force et
non par lfétique, par la pression médiatique
et non par la droiture qui force le respect »,
écrit le sénégalais Mazide
NfDiaye. Pourquoi faisons-nous toujours de la
mauvaise lecture ? Kaya Makhele se demande pourquoi ce
« masque de mémoires historiques. Pourquoi
toujours ce destin à rebrousse-poil, à travers
des turbulences sans cesse renouveler » ?
Il
est à la fois désolant et révoltant de
parcourir certains communiqués de partis politiques
congolais et de lire certains écrits
dfintellectuels congolais qui appréhendent à
travers les réalités du monde alors qufelles
sont clairement énoncées par leurs maîtres.
Le Général De Gaulle disait que les Etats
nfont pas dfamis mais des intérêts lesquels
passent avant la morale et lféquité. Mais
qufest- ce que les Belges
et la Belgique ont à foutre avec les Congolais alors
que la question de la survie de la Belgique et des Belges se
pose avec acuité. Les Congolais nfont jamais cessé
dfêtre des Nègres, de « Y a bon Banania
» à leurs yeux. Les Belges connaissent mieux
lfélite congolaise et nfont pas tort de penser
que ce peuple mériterait mieux son sort actuel. Il ne
pourrait en être autrement lorsque les Belges savent
que ce peuple « nfa jamais été
assez héroïque » (Mabanckou, 2007 : 121).
Comment voulez-vous qufil le soit lorsque son élite
croit faire de lfopposition « institutionnelle
» contre un régime de Kabila fabriqué
par la Belgique et auprès de laquelle la même
opposition « institutionnelle » trouve refuge ?
Ceux qui croient se battre à lfintérieur
du système ne sont que des collaborateurs du régime
honni qufils pérennisent par leurs actions. Toutes
ces belles interpellations parlementaires à Kinshasa,
cfest du déjà vu dans ce pays mais pour quel
résultat ? Pourquoi Tshisekedi ne refait pas cette
expérience alors que lui et son parti y tirent leur
origine ? « Cette guerre conduit à la mort
» (Morin, 2008 :35). Ces tribuns aux beaux discours
à la tribune dfinstitutions qualifiées
« démocratiques » entretiennent le mythe
et font passer le régime pour ce qufil nfest pas
: une ouverture « démocratique », voilà
encore un « slogan hâbleur ». « Tout
cela tient à la fois de la diversion, du
divertissement, de lfévasion et du ressourcement
mythico-imaginaire » (Morin, ibidem).
Au
lieu dforganiser des marches, de crier et de dénoncer
dans les rues de Paris ou de Bruxelles ou encore à
Mbandaka, lfélite congolaise devrait non seulement
tirer des leçons appropriées mais surtout dfarrêter
de se faire réifier. |
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REACTION
D'UN INTELLECTUEL ET LEADER CONGOLAIS AUX PROPOS DU
REPRESENTANT DE LOUIS MICHEL Re-ecoutez
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De
quelle nationalité est Monsieur Amadeu
ALTAFAJ, porte parole du sieur Louis Michel ?
Est-il congolais ?
On
nous parle souvent, nous autres Congolais, dfune étude
sociologique que les Belges auraient réalisée
sur les différentes ethnies ou populations du Congo. Ce
qui leur aurait permis de dégager, semble-t-il, les
caractéristiques et autres vertus de différentes
tribus peuplant le Congo. Lfensemble des connaissances
acquises du vécu quotidien de ces peuplades accordèrent
un avantage à ces « empoisonneurs »
dfun autre genre qui parlent « dfespoirs
supraterrestres »
à ceux qufils étaient appelés à
gérer, à maîtriser, à manipuler et
à instrumentaliser, cfest-à-dire les Congolais.
A leurs yeux, cet homme autrement appelé « Noir »
ne serait qufune proie à leur merci. On aurait
souhaité, et on lfexige de la part de nos ethnologues,
nos sociologues dfentreprendre les mêmes travaux qui
renseigneraient aux congolais ce que sont ces Belges, ces
Flamands, Wallons et autres peuples de ce
monde qui rodent tout autour du Congo. Cela aiderait
beaucoup la lutte de libération.
Amadeu
Altafaj, ce nom ne sonne pas belge même si lfhomme
à travers son parlé et son accent se
rapprocherait de ceux des Belges. Mais pourquoi tous ces
messieurs ont la fâcheuse tendance de croire que tous
les Congolais seraient de lfacabit du fils de Kabila et
dfautres qufils leurreraient à volonté ?
Sur le site de Congonetradio,
Monsieur Amadeu Altafaj, aux accents dominateurs, considère
ses auditeurs Congolais comme ces grands enfants auxquels fait
allusion lfécrivain tunisien Albert Memmi dans son
ouvrage Portrait du colonisé,
précédé du portrait du colonisateur.
Monsieur
voudrait faire croire aux Congolais que sa
lecture de la situation du Congo devrait être correcte
et non celle du citoyen congolais Lambert Ngoi, qui est
congolais de naissance et universitaire de surcroit, cfest-à-dire
à même de comprendre et dfinterpréter ce
qui se passe dans son propre pays, dfen faire sa propre
religion. Mais Amadeu Altafaj, au nom de Louis Michel, a préféré
« prendre distance », le terme est de
lui, des propos dfun compatriote congolais. Il semblerait,
dfaprès lui, que les remarques de Ngoi seraient
dfordre dfhypothèse. Pour Amadeu Altafaj et ses
amis, le Congo du fils de Kabila serait « un pays démocratique »
pour la bonne et simple raison que la « foule »
aurait voté sur ordre des bailleurs de fonds, de
lfONU, « ce machin »
et de lfUnion Européenne, « la puissance
étrangère qui fournissait les guides »
, une marionnette à la tête de ce pays. Mais ils
ont, dit- on, organisé les élections, payées
de leurs poches !
Faudrait-il
attribuer la faute à Monsieur Amadeu Altafaj quand ceux
de congolais qui savent et peuvent se taisent ou se font
complices par leur silence de bourreaux. Amadeu Altafaj
insulte et provoque les Congolais lorsqufil ose affirmer
dans son interview que ce pays, son Congo tel qufil lfa
souhaité avec ses amis Louis Michel, serait dirigé
par une représentativité démocratique,
telles que le parlement,
le sénat et Gizenga comme exécutif.
Nora-Alexandra Kazi-Tani de lfuniversité dfAlger,
citant lui-même Seydou Badian, auteur de lfessai Les
dirigeants africains face à leur peuple
répond dans un texte intitulé
« Pour un nouveau discours africain »
que « le changement espéré nfest
qufun changement de surface : les pays africains possèdent
à présent , « un Président de
la République
, une Assemblée Nationale, un hymne, un drapeau et des
ambassades africains » mais les mots porteurs des rêves
les plus chers comme « liberté »
ou « progrès » renvoient, dans la
réalité , à peu de chose »,
fin de citation. La liberté a un prix. On meurt pour
elle. Lfhistoire de lfOccident est un bel exemple.
Amadeu
Altafaj dit aux Congolais que cfest à vous à gérer
votre pays, cfest à vous à décider
sur lfavenir de votre pays, mais par des voies diplomatiques
par préférence. On pourrait lui rétorquer
« préférence », le mot est
de lui, de qui ? Un mot de trop qui atteste que les
« nègres congolais » sont loin
dfêtre libres. Si le fils de Kabila et celui de Bemba,
ce dernier tolère pour des raisons que lfon connait
« la monarchie Kabiliste » et ce genre
de « discours », Amadeu Altafaj doit
comprendre que les Congolais ne ressemblent pas tous à
celui qufils appellent « Joseph Kabila ».
Dans son discours, il ne témoigne aucun respect
à lfhomme et au peuple congolais. Lfargument
souvent répété de la part de ceux qui
gouvernent le Congo actuel et de « la puissance
étrangère qui fournissait les guides »
se résume en un seul mot : lfargent.
LfOccident a dépensé énormément
dfargent pour que les « Nègres »
que nous sommes « élisent » leur
fils Kabila et reconnaissent Jean Pierre Bemba comme son
leader dfopposition institutionnelle. Que valent la vie, la
dignité, de lfhomme congolais face aux bénéfices
que lfOccident attend tiré de son argent investi en
ces poulains ? Ils ont mis en place un pouvoir en la
personne de « Joseph Kabila » et un
contre pouvoir en la personne de Jean Pierre Bemba.
Il
faut cesser dfêtre dupe. Les Congolais doivent cesser
de pleurnicher. Ils doivent cesser dfêtre complaisants.
Adaptons comme il se doit les stratégies de
combat car demain risque dfêtre trop tard. Cfest
Abraham Lincoln qui disait : On
peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le
peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout
le peuple tout le temps.
Mufoncol
Tshiyoyo
Président
du Rassemblement pour lfAlternative politique en RDC, R.A.P.
en sigle
Mufoncol_tshiyoyo@yahoo.com
004796695099
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