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| NDLR(
Congonet Radio ):
La journaliste
belge en a eu vraiment pour son compte.L'Apareco
n'a cependant pas eu le courage d'aller jusqu'au bout de sa
demarche: un proces en diffamation. Pourquoi ? |

Source:
Cheick
Fita News
« Ne
comptez pas sur moi pour faire la publicité gratuite
à cette agent de la mafia internationale »
C’est
en ces termes laconiques et incisifs que Monsieur Honoré
Ngbanda a réagi à la démarche conjointe de ses avocats,
appuyés pour la circonstance par les membres du comité
national de l’APARECO, venus lui demander de porter
plainte pour diffamation contre la pasionaria du quotidien
belge « Le Soir », Colette
Braeckman. En effet,
la journaliste belge dans l’un de ses derniers articles,
portant sur la ténébreuse et sulfureuse affaire de la
disparition au Zaïre en 1985 du journaliste français
Dieuleveult, a tenu des propos aux insinuations
grotesques et visiblement tendancieuses, visant à
impliquer coûte que coûte l’homme
qui gêne aujourd’hui les projets secrets et les complots
de la mafia internationale contre la République Démocratique
du Congo, entendez Monsieur Honoré Ngbanda Nzambo ko Atumba.
Ce
dernier vient de rejeter en très peu de mots la
proposition de ses avocats de porter plainte contre Colette
Braeckman pour diffamation : « Ne comptez pas
sur moi », a-t-il dit, « pour faire la
publicité gratuite à cette agent de la mafia
internationale. »
Quand
une prétendue spécialiste de la RDC et de la région
des Grands Lacs ne sait même pas qu’en 1985, c’est plutôt
Monsieur Seti Yale qui était le « tout puissant
Conseiller spécial » (sic) du Président Mobutu, et
que par contre, sa bête noire Ngbanda n’a été nommé
Conseiller spécial que 7 ans plus tard, c’est-à-dire en
1992, après Nkema Liloo et Nimy Maidika qui l’ont précédé
à ce poste ; quand cette prétendue spécialiste de la
politique congolaise affirme péremptoirement qu’on
m’appelait «Terminator» en 1985 alors que les journaux
zaïrois de l’USOR (Union sacré de l’opposition
radicale) ne m’ont collé ce sobriquet qu’en 1992
alors que j’occupais le poste ministériel de la Défense
nationale…, vous comprenez tout de suite que vous
avez affaire à un rigolo.
Quand
cette prétendue experte de la RDC et de Mobutu ne sait même
pas conseiller ses « clients » en leur faisant
remarquer qu’aucun PV d’interrogatoire ne pouvait être
établi en 1985 sur un papier en tête officiel et
authentique de la DSP (Division spéciale présidentielle)
pour la simple raison qu’en cette année-là (1985), la
DSP n’était pas encore créée, et elle ne l’a été
qu’une année plus tard pour remplacer la BSP (Brigade spéciale
présidentielle) en fonctionnement à l’époque des faits,
vous constatez aisément qu’on a affaire à des apprentis
metteurs en scène et manipulateurs que le parquet n’aura
pas de peine à démasquer…. Et à un perroquet qui vous répète
chaque matin ce qu’il entend dire ses maîtres la nuit
sans rien comprendre, un homme sensé ne répond pas !
On répond aux imbéciles par le silence ! ».
| Commentaire
de Cheick Fita
Durant
la période coloniale, notre histoire a été écrite
par des étrangers. Conséquences, des pans entiers
de la vie de nos ancêtres ont été dénaturés
voire occultés.
A
l’indépendance, cette tendance a longtemps
continué. C’est bien plus tard que nous saurons
par exemple qui était Lumumba, Kasa-Vubu, Adoula,
Tshombe. Et la réécriture de dix premières années
de notre indépendance n’est pas encore terminée.
Mais
l’histoire de la période de Mobutu, nous
l’avons vécu ! La plupart des principaux
acteurs sont là, encore vivants ! Il y en a de
plus en plus qui écrivent. Mieux, les différents
journaux nationaux sont là aussi.
Plus
important encore, l’histoire récente de notre
pays, c’est ce que nous vivons aujourd’hui, ce
que nous écrivons chaque jour dans nos différents
reportages. Il arrive que des gens qui s’intéressent
à notre pays écrivent aussi et sur nous et sur
notre pays. Merci beaucoup. Mais alors les faits
doivent être véridiques, les dates conformes.
Pas
plus tard qu’hier, lors des funérailles du sénateur
Jeannot Bemba Saolona, nous étions une vingtaine de
journalistes européens et Congolais. Lisez nos dépêches
respectives, comparez !
Et
quand les reporters congolais sont absents, que n’écrit-on
pas que ne diffuse-t-on pas ?
Illustration.
Ce qu’on appelle « troisième république »
en RD Congo n’est-il pas malheureusement qu’un
montage
à l’étranger qui a été imposé aux congolais
avec toutes sortes de manœuvres, de contrevérités,
de manipulations ?
Sur
les terres de la manipulation.
Malheureusement
pour ceux qui veulent nous régenter, les congolais
vivant à l’étranger sont devenus une force
incontournable. Ils ne cessent de s’organiser pour
écrire et revisiter leur histoire, notre histoire.
Leur élan patriotique pourra difficilement être
contenu.
« Oyo
azali na matoyi ya koyoka… » [..
suite >>>.]
Cheik
FITA
Bruxelles,
le 9 juillet 2009 |
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