ROGER LUMBALA ET LA LUTTE ARMEE, POPULAIRE ET RADICALE
Hypocrisie ou fuite en avant
? Le depute national elu de Mbuji-Mayi estime que la
Marche des Chretiens a ete un echec car Joseph Kabila Kanambe
continue a assumer la Presidence de la Republique. Roger Lumbla ajoute
aussi, tres gravement, que la lutte non-violente pronee par SEM
Etienne Tshisekedi n'aboutira pas au resultat escompte cad
l'etablissement d'un nouveau regime a Kinshasa. Roger Lumbala
preconise de repondre a la violence par une auto-defense armee
contre Joseph Kabila Kanambe et ses forces de repression. Le depute
Lumbala reaffirme son soutien total a SEM Tshisekedi mais il
souhaite changer de methode de combat.Il recommande l'usage de la
force et serait pret a en prendre la direction si SEM Etienne
autorise cette option. Il est connu de tous que cette option n'est
nullement envisageable par Lider Maximo qui, par coherence politique
et philosophique, se doit de rester irreveresiblement
non-violent.
Roger Lumbala dit attendre que Tshisekedi le <<libere
>>de l'obligation de la politique de non-violence. Certains
patriotes, bien que souscrivant eux-aussi a la these de la
lutte armee, pensent cependant que Roger Lumbala devient demagogue
et hypocrite vis-a-vis du peuple congolais. En effet, Roger
Lumbala est totalement libre et n'a pas besoin de
l'autorisation de M. Tshisekedi pour lancer un mouvement arme et
debuter des actions fortes au Congo. Ceci a l'instar des
patriotes Mai-Mai et des groupes des mutins des FARDC qui ont fait
plie a l' Est le gouvernment fantoche de l'imposteur Kabila Kanambe
qui se cache dans sa ferme de Kingakati, a Kinshasa. . Pour AGIR sur
terrain, qu'attendent donc Roger Lumbala, Diomi Ndongala, Martin
Fayulu, etc qui gravitent autour de Lider Maximo, le Chef de l'Etat
elu de la RDC ?
Il est vrai que Roger Lumbala a indeniablement l'expertise ainsi que
l'experience necessaires pour mener avec succes une insurrection
armee au Congo et, avec l'appui du peuple, creer les conditions de
la deroute definitive du regime Kabila. Ainsi SEM Tshisekedi
pourra-t-il exercer pleinement ses prerogatives de Chef de l'Etat.
Que ceux qui dans la diaspora sont prets a soutenir FINANCIEREMENT
une lutte armee pour liberer le Congo se manifestent a Congonet
Radio ou contactent directement Roger Lumbala
Roger Lumbala est joignable par telephone
ou SMS aux numeros: +243815696060
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attentivement. VIDEO
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RESTEZ BRANCHES POUR
SUIVRE Hon. R. LUMBALA LE 25 FEVRIER / INTERVIEW AUDIO A 17H heure de Kin
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Dr.
LOSEKE. INTERVIEW EXCLUSIVE.
 Ca va encore chauffer a Kin ! Dr. Tharcisse Loseke
repond aux questions de Congonet Radio sur l'actualite congolaise et
surtout sur la poursuite
du combat politique pour la verite des urnes en RDC. A suivre sur Congonet
Radio le 18-02-2012 a partir de 17H00 heure de Kinshasa. Dr. Loseke est un proche
de SEM Etienne Tshisekedi depuis 20 ans. Il est membre eminent du parti
Ecide de Martin Fayulu, le stratege et excellent depute de Kinshasa.
Vous pouvez joindre Dr. Loseke par SMS ou TEL au
numero suivant: +32499819541
Opposition
politique congolaise : Eviter lfimplosion.
Par Dr. Loseke
___ La décision du président Etienne Tshisekedi wa
Mulumba, président élu de la RD Congo, dfannuler les
élections législatives du 28 novembre 2011 et la convocation des
nouveaux députés «élus» à la
plénière du 17 février 2012 feront certainement la Une des
actualités congolaises cette semaine. Cela, en dépit, du deuil
qui frappe la famille politique de Joseph Kabila.
Etant donné cette convocation de lfAssemblée nationale des
"députés" pour la plupart «nommés et non
élus» au moment où : dfune part, la Cour Suprême de
justice (CSJ) entame lfexamen des requêtes en contestation de 168
circonscriptions sur 169, et dfautre part, le bureau de la CENI est
contesté de façon unanime ; le plus grand enjeu sera la
présence ou non des députés de lfopposition au sein de
cette institution pour laquelle des voix sfélèvent pour dire
que sa composition découle de la magie électorale de Ngoy Mulunda
et ses collaborateurs de la CENI. Signalons au passage que plus de 340 de ces
«députés élus» sur les 500
déclarés provisoirement "élus" sont
contestés au niveau de la CSJ.
Disons tout de suite que nous nfaccordons aucun crédit à cette
Institution, la CSJ, dont tous les Juges ont été nommés
précipitamment par Joseph Kabila pour effectuer le travail que lfon
connait. Il nfy aura pas de miracle car la composition de
lfAssemblée nationale des "fraudeurs" sera celle voulue par
les stratèges de la Majorité présidentielle (MP) de
manière à noyer complètement lfopposition. Cfest la
raison pour laquelle le président Etienne Tshisekedi a rejeté la
mise en place de cette caisse de résonance du pouvoir sortant de Joseph
Kabila en décrétant lfannulation pure et simple des
élections législatives du 28 novembre 2011. Cfest une
décision de bon sens et mûrement réfléchie.
Décision mûrement réfléchie
Comme dfhabitude, le problème qui se pose actuellement est celui de
savoir si tout le monde a bien compris le bien-fondé de cette
décision que certains qualifient de "solitaire" sans
concertation. Pour bien la comprendre, il suffit de relire tous les rapports
publiés à ce jour sur les élections du 28 novembre 2011,
spécialement la déclaration des évêques de la CENCO
qui ont dit: «ce qui se passe présentement au niveau de la
compilation des résultats des élections législatives est
inacceptable ; cfest une honte pour notre pays». Faut-il être
surdoué pour comprendre que cette mascarade est à rejeter.
Dfaucuns disent que le président Etienne Tshisekedi aurait dû
prendre la même décision pour lfélection
présidentielle au motif que les deux élections se sont
déroulées le même jour et avec les mêmes acteurs.
Autant nous sommes dfaccord pour dire qufil y a eu fraude massive et
tricherie aux deux élections, autant nous devons nous garder de tirer
les conclusions erronées pour des multiples raisons. Dfabord, les deux
élections ont des spécificités qui ne sont pas comparables
notamment le fait qufà lfélection présidentielle, la
circonscription est lfensemble du territoire congolais et qufil nfy avait
que 11 candidats; tandis qufaux législatives, il y a 169
circonscriptions avec des particularités politiques et ethno-géographiques.
Aussi, lfenjeu pour la présidentielle nfest pas tout à fait
le même que pour les législatives.
Soulignons, en outre, que le mode de compilation nfétait pas la
même pour les deux élections. Comme tout le monde le sait, la
compilation définitive pour la présidentielle a été
effectuée au niveau du Bureau de la CENI où, comme lfa
déclaré les observateurs de lfUnion Européenne, les
témoins des candidats à la Présidence nfétaient
pas acceptés ; alors que pour les législatives, la compilation se
fait, selon la loi électorale, au niveau des CLCR. Selon la même
loi, la proclamation des résultats provisoires des législatives
aurait dû se faire aux mêmes endroits des compilations, ce qui
nfa pas été le cas.
Aux législatives, on a connu beaucoup dfinterférences du Bureau
de la CENI. A plusieurs endroits, les noms des élus étaient
connus avant même de connaître leurs scores. Les chiffres ont
été manipulés, falsifiés et adaptés en
fonction des choix des "élus" souhaités par le Bureau
de la CENI dont chaque membre, selon les rumeurs, avait un quota.
Ceci nous permet de comprendre que le modus operandi de la fraude ou tricherie
était différent selon le type du scrutin. Il est plus facile de
compter des voix de 11 candidats à la Présidence sur base de 169
PV authentiques des CLCR plutôt que des législatives où le
cafouillage avait permis les «nominations» des "députés"
non régulièrement élus. Cfest la raison pour laquelle le
président Tshisekedi estime qufil faut dfabord réclamer
"la vérité des urnes" avant dfenvisager un second
tour de lfélection présidentielle qui est, en fait,
lféquivalent dfune annulation de lfélection
présidentielle. La sommation des différentes preuves (PV
authentiques) détenues par certains partis politiques de lfopposition,
lfEglise catholique, les observateurs nationaux de la Société
civile, les observateurs internationaux et certains organismes, sera suffisante
pour aboutir à la vérité des urnes. Contrairement aux PV
falsifiés par la CENI, beaucoup de PV authentiques détenus par
lfopposition sont gardés en lieu sûr.
La politique de la chaise vide
Beaucoup dfarguments aussi variés qufintéressés sont
avancés par les partisans de la thèse de participation à
cette Assemblée nationale à dominance MP. Parmi ceux-ci, nous
entendons dire qufil ne faut pas pratiquer la politique de la chaise vide
parce que "nos députés" peuvent arracher certaines
décisions à lfoccurrence dans la composition du Bureau de la
future CENI. Nous nous posons la question de savoir par quel mécanisme
démocratique on pourrait arracher ces décisions dès lors
qufavec près de 400 "députés", sans compter
les traitres de lfopposition, la MP parviendra à étouffer
complètement les quelques députés de lfopposition dont
la CENI est fière de brandir à lfopinion internationale que
lfopposition serait bien représentée à
lfAssemblée nationale. Habitués à narguer lfopposition
avec des complicités au sein même de lfopposition, les
députés de la MP ne feront aucun cadeau à celle-ci. Ne
soyons pas naïfs. Au cours de la dernière législature, nous
avons connu une soi-disant opposition parlementaire. Quelles sont les lois
importantes que ces députés de lfopposition ont-ils
adopté avec lfaide de la majorité de lfépoque? Les
prises des paroles ressemblaient plus à des défoulements
qufà des propositions constructives dont les députés de
la majorité ne tenaient absolument pas compte. Même pour la
composition du Bureau de la CENI, lfopposition sfest fait rouler dans la
farine. Plus grave des choix des personnes opérées pour cette
institution a été néfaste pour Monsieur Etienne Tshisekedi,
en tant que challenger de Kabila. Ces partis et groupes parlementaires de
lfex-opposition parlementaire nfont jamais jugé bon, ni de demander
la démission des ces personnes qufils ont désignées
à la CENI, ni de nous rendre des comptes sur les comportements complices
de ces personnes et surtout pas la moindre réprobation de leur part
vis-à-vis de toutes ces attitudes complices qui ont mis en danger tout
un peuple avec des massacres dans les rangs des contestataires. Dans notre
pays, la notion de lfopposition a perdu tout son sens à tel point que
lfon ne sait plus à qui on sfoppose. Dans une opposition plurielle
comme la nôtre, lféthique et le bon sens nfexistent plus.
Certaines personnes avancent des arguments à caractère
pécuniaire et humanitaire. Humainement parlant, quand on a
dépensé toute une fortune pour battre campagne et se faire
élire comme député, il est tout à fait normal que
lfon puisse siéger et que par le travail parlementaire, quelle que
soit la forme, on puisse être rétribué en
conséquence. Nous sommes devant une situation où cette
participation, même de bonne foi, équivaut à cautionner un
"fait accompli" de la part des bénéficiaires de la
fraude et sont à la recherche de la légitimité. La
meilleure attitude serait de sfabstenir de siéger. Si on cherche
absolument à se faire élire pour des raisons alimentaires ou de
confort personnel, il nfest pas nécessaire de lutter dans
lfopposition. Nombreux sont ceux qui ont choisi de se faire élire dans
les rangs de la MP ou comme indépendants avec lfobjectif de trouver un
"job" et un salaire confortable chaque mois dans un pays où il
y a plus de 90% des chômeurs.
Nous avons connu une certaine époque où lfopposition
était "un fond de commerce" c.à.d. qufil fallait
crier fort dans le rang de lfopposition pour se faire débaucher par le
pouvoir en place. Le président Tshisekedi en a vu de toutes les couleurs
et ce nfest pas aujourdfhui qufil va accepter cette forme dfopposition
à géométrie variable. Le comportement des certains "opposants"
nfa rien de compatible avec la lutte pour le changement car on ne peut
vouloir une chose et son contraire. Dans la situation de notre pays, la RD
Congo, le succès de cette lutte passera absolument par certaines
privations comme lfhonneur et le matériel.
Candidats malheureux?
Certains membres de lfopposition feraient véhiculer lfargument selon
lequel certaines personnes "non élues" proches du
président Tshisekedi le pousseraient à radicaliser sa position.
Non seulement cet argument est faux, léger et fallacieux, mais aussi il
est destiné à nous opposer les uns aux autres. Il sfagit dfun
débat où chacun vient avec ses arguments. Le président
Tshisekedi nfa pas eu besoin de ces "candidats malheureux" pour
faire lfanalyse correcte de la situation et prendre sa décision.
Lfopinion doit savoir qufaussi bien dans la Ville de Kinshasa que dans les
différentes provinces du pays, certains candidats de lfopposition non
déclarés "élus" ont réalisé de
très bons scores, contrairement à la "blague" que leur
a joué la CENI. On serait même tenté de dire que certaines
personnes auraient été ciblées sinon comment comprendre la
non élection de certains opposants comme : Valentin Mubake, Jacquemin
Shabani, Auguste Mampuya, Tharcisse Loseke, Ingele Ifoto, Jean-Pierre Lisanga,
Joseph Olengakoy, et tant dfautres. Lfobjectif doit demeurer la
vérité des urnes pour que notre président accède
à son impérium.
Dossiers brûlants
Plutôt que de chercher à siéger dans cette Assemblée
nationale et côtoyer les fossoyeurs de notre processus électoral,
il y a des dossiers brûlants pour lesquels lfopposition devrait se
préoccuper en priorité. Cfest notamment: le dossier de la
résidence surveillée de notre président de la
République, lfaffaire Jacques Chalupa et les tentatives
dfinculpation du secrétaire général de lfUDPS, Me
Jacquemain Shabani.
Lfopinion ne comprend plus que notre Président puisse rester
séquestré pendant plus de deux mois sans que lfopposition dans
son ensemble mette fin dfune manière ou dfune autre à cette
situation intolérable. A force de tolérer cette situation, nous
risquons de la banaliser avec les conséquences que cela puisse avoir sur
la suite des événements. Une campagne faite en Occident nfa pas
le même impact qufen RD Congo.
Lfaffaire Chalupa est une rocambolesque mise en scène du pouvoir en
place finissant qui adore ridiculiser les acteurs politiques de lfopposition.
Dans cette affaire, nous devons contre-attaquer car le plus grand nombre
dfétrangers à la peau noire se trouve dans les rangs de la MP.
A titre dfexemple, le ministre sortant de la Défense du gouvernement
Kabila et «député élu» de la circonscription
de Moba est de nationalité belge prouvée avec toutes les
références à lfappui. Qufattend lfopposition pour
dénoncer cela et dfautres étrangers qui sont actuellement aux
affaires à Kinshasa dans les rangs de la MP ? François Mitterrand
adorait dire à qui voulait lfentendre que la meilleure façon de
faire la politique est dfêtre fréquemment à lfattaque
et non à la défensive. Bientôt le «député»
de Moba, en tant que doyen dfâge, sera le président du bureau
provisoire de leur assemblée nationale. Lfoccasion sera propice pour
relancer ce débat sur la nationalité en dénonçant
ce «député» et dfautres qui sont dans la même
situation.
Si nous ne réagissons pas vigoureusement, lfaffaire du SG de lfUDPS
Me Shabani risque dfêtre un précédent que nos adversaires
politiques nfhésiteront à utiliser pour nous humilier. Le
pouvoir en place manipule lfopinion au moyen des médias publics
entièrement sous son contrôle pour faire la désinformation
en se servant des faits mineurs. Lfobjectif est de couvrir la torture
infligée sauvagement à Me Shabani et surtout lfempêcher
de sortir du pays pour des activités politiques à
lfextérieur. Si nous ne faisons rien, dfautres acteurs politiques de
lfopposition se feront interpeller à lfaéroport de Ndjili
pour des raisons diverses.
Validation des mandats
Une certaine opinion pense qufil serait mieux que les «députés»
de lfopposition fassent valider leurs mandats et, par la suite, refuser de
siéger en guise de protestation au hold-up électoral. Cette
position quoique séduisante à cause de lfimmunité
parlementaire qufelle confère à nos «honorables
députés», demeure un piège car elle est une
façon déguisée dfentériner ce forfait
électoral.
Comme beaucoup dfentre nous le pensons, la meilleure stratégie serait
le dédoublement de lfAssemblée nationale. Il est possible de
compléter le nombre des députés élus de
lfopposition avec dfautres cooptés dans les circonscriptions non
représentées et siéger en dehors du Palais du Peuple. Si
cela fonctionne bien, ce sera la meilleure pression à lfendroit des
imposteurs.
Au stade actuel de la lutte politique pour le changement, il nfest pas permis
de faire de cadeau à lfadversaire. La décision du
président Tshisekedi dfannuler les élections
législatives du 28 novembre 2011 et dfinviter les
députés de lfUDPS à ne pas siéger dans cette
assemblée nationale découle de cette logique. Au-delà de
nos intérêts divergents, cfest lfunité derrière
notre Président qui nous conduira à la victoire finale qui pointe
à lfhorizon.
La majorité dfacteurs politiques de lfopposition vivent dans la
précarité mais ce nfest certainement pas une raison de faiblir.
Ceux qui sont en face de nous sont surtout guidés dans leurs
démarches politiques par le souci de préserver leurs
privilèges. Il nfy a rien à envier en eux. Qui aurait
imaginé que le concepteur, le planificateur et surtout lforganisateur,
bref le cerveau, dfune fraude électorale sans précédent
en Afrique pouvait connaitre une mort tragique dans un accident dfavion?
Evitons lfimplosion de lfopposition en restant solidaire avec la
décision de notre président de la République. Nous devons
encourager le président Tshisekedi à engager un débat avec
les acteurs politiques de lfopposition qui partagent la même vision que
lui sur des problèmes aussi délicat que celui
évoqué dans cette libre opinion. En revanche, la
versatilité de certains acteurs à un moment aussi délicat
que celui que nous vivons aujourdfhui, risque de nous être fatale.
Les propos de cette réflexion engagent personnellement son auteur et non
le parti politique ou le regroupement politique auquel il appartient au sein de
lfopposition.
Tharcisse Loseke Nembalemba, MD, PhD
© Congoindépendant 2003-2012
Bois
[djpcp@yahoo.fr] 14/02/2012
16:50:44
Merci Tharcisse pour cette analyse que je trouve perspicace.
Et jfajoute:
quelque soit le nombre des députés de lfopposition
(100 -150 ?), la véritable, leur absence en bloc de
lfhémicycle créera un sérieux problème
qui pourra faire bloquer le fonctionnement de lfAssemblée
Nationale pendant longtemps. Cfest ce que lfopposition devrait
comprendre.
Il y aura une assemblée unicolore qui ne sera que la
risée du peuple.
@
|
rumaliza
[rumaliza1979@hotmail.com]
14/02/2012 18:39:34
Lfeclatement de lfopposition est inévitable parce que
dès le départ les motivations de sfunir
nfétait pas saine pour tout les acteurs.
Les fidèles de Tshisekedi comme Tharcisse Loseke et tant
dfautres allaient suivre le mot dfordre même sfils
étaient élus. Par contre, ceux qui sfétaient
approché à Tshisekedi par calcul et stratégie
électoral ne respecteront pas le mot dfordre lancé par
Tshisekedi parce que leur objectif était dfêtre
proclamé élu député nationnal en
sfaffichant à côté df E. Tshisekedi.
Maintenant qufils ont ateint leur objectif pourquoi ils ne
siègeront pas.
ils nfont pas les même motivations que les fidèles de
Tshisekedi. Je ne vois pas par quel miracle Roger Lumbala, Jean-Claude
Vuemba, Fayulu, "Serge Welo", peuvent réfuser
dfaller sièger au palais du peuple à côté
de leurs amis qui sont de lfobédiance kabiliste. De ces
personnes nfattendez pas ce miracle parce qufils nf ont pas lf
(E)sprit pour opérer ce genre de miracle.
Quant aux députés élus de lfUDPS, une infime
minorité ira sièger contre vent et marré. QUI
VIVRA VERRA !
Mr Loseke et autres membres de lfopposition doivent avoir
lfhabitude dfutiliser la phrase " PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
E. TSHISEKEDI" au lieu de " PRESIDENT TSHISEKEDI" tout
court. il y a nuance dans le contexte congolais où tout chef
dfun groupe polique est dfoffice appelé PRESIDENT.
@
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mario mokili
[mcacass@yahoo.com]
15/02/2012 00:02:07
Merci pour cette observation que jfepouse entierement. Seulement je
demanderai aux politiciens de lfopposition dfencourager la
diplomatie et la prudence. Savoir se concerter, parler, sfexpliquer
non seulement pour eclairer lfopinion tant internationale que
nationale mais aussi gagner leur soutien comme vous le faites au
travers cet article. Prudence aussi avec des mots lors des
interventions publiques en evitant des languages discourtois,
incendiaires et divisionnistes. Prudence encore quand on veut voyager.
Je nfarrive pas a mfexpliquer que lfavocat sg avait avec lui un
si gros rapport dans sa valise au lieu de le faire preceder dans son
email ou dans un usb. Courage pour sa defense et celle de tout un
peuple.
La lutte etant noble, les defenseurs peuple meurtri nfont pas droit
a lfechec. mario
@
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victime
[victime@yahoo.fr]
15/02/2012 09:14:56
bien dit et merci. mais jfaurai voulu voir Losseke
déclaré élu, copté ou nommé par la
CENI et refuser de sièger. la proposition du
dédoublement de lfassemblée nationale est preuve que
monsieur Losseke ne refuserai pas dfetre déclaré par
la CENI. si il nfest pas possible dfeviter lfimplosion de
lfudps, pouvez vous réellement croire en la non implosion de
lfopposition qui ne sais pas à quoi ou à qui il
sfoppose. wait and see. en attendant; bien venue à la
deuxième A.N.
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Thomas
[grarcrdc@gmail.com]
15/02/2012 13:13:50
Je pense qufeffectivement,le dédoublement de
lfassemblée nationale est le meilleur moyen de forcer les
autres à revenir à la raison.Cette stratégie a
déjà fait ses preuves dans notre pays,surtout qufavec
la rupture quasi consommée de la coopération avec la
BM,bientôt avec le FMI et lfUE,lfimposteur et ses
affidés seront privés des moyens de leur politique de la
terre brûlée.Mais il faut être conséquent et
savoir que lfissue inéluctable dfune telle stratégie
sera une négociation.Mais cfest une autre affaire.
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Message Du Jour
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