Apareco-MCM:
4 Ans de Fourberie !!!
(Mensonges-Colportages-Manipulations
) 4 juin 2005 - 4 juin 2009
De
sa propre voix et a sa demande expresse, sur Congonet Radio, Honore Ngbanda, avait
publiquement lance
un ultimatum (allant jusqu'au 31 decembre 2007) et avait
annonce (en prenant toute la nation a temoin) qu'il
allait en finir avec le regime d'occupation du tutsi-rwandais
Joseph Kabila Kanambe. Il avait meme predit que le sang de Kanambe
coulerait si ce dernier ne quittait pas le Congo avant l afin de
l'annee 2007. Ngbanda avait, de sa propre bouche, assure les
patriotes qu'il avait l'argent, les hommes, l'equipement et des
"amis" dans la communaute internationale pour executer
son plan de liberation. Les patriotes congolais ont cru et ont
patiement attendu. Rien n'est produit. Ngbanda avait utilise le
meme subterfuge en 205 et en 2006.
Ngbanda avait pour mission de detruire la Resistance
Patriotique Congolaise. Il a notament divise et "tue"
les Bana Congo de Belgique. L'apareco de M. Honore Ngbanda,
tortionaire sous le sanguinaire Marechal Mobutu, fete son 4eme
anniversaire. Voici donc 4ans que Ngbanda ment sans arret aux
patriotes congolais sur la liberation du Congo. Il est devenu le
chroniqueur de la vie privee et politique de Joseph Kabila qui le
traite de chien fou, aboyant sur toutes les rumeurs en circulation
a Kinshasa. Expulse de France, devenu un "Sans-Paiers",
Honore Ngbanda erre en Afrique a la recherche d'un emploi de
consultant ou conseiller aupres d'un dictateur. Il a tente a
Brazzaville chez Denis Sassou et a Libreville chez Omar Bongo.
Tous deux l'ont vire en moins de 30 jours. Auparant il etait en
Cote d'Ivoire ou il a ete juge incompetent et au Togo ou il avait
eu plus de chance. Le Togo lui avait meme octroye un passeport
diplomatique qui lui permettait de vivre en France sous le couvert
de l'ambassade togolaise. Ce passeport lui a ete retire et la
France de Nicolas Sarkozy a juge Ngbanda absolument indesirable.
La Belgique a interdit toute delivrance de visa a Ngbanda.
Fauche et malade, le mobutiste Ngbanda avait voulu faire un <<
deal >> avec le
regime dictatorial de l'imposteur tutsi-rwandais Joseph
Kabila our un montant de 40 millions de dollars. RFI et Kongo
Times ont aussi revele l'alliance diabolique de Ngbanda avec le
genocidaire rwandais Laurent Nkunda. Ngbanda a meme un parti
politique enregistre a Kinshasa et agree par le regime
d'occupation rwandaise dirige au Congo par l'imposteur
tutsi-rwandais Joseph Kabila Kanambe. A quelle fin ? Les buts
inavoues et l' agenda de Ngbanda ont fait de nombreux
commentaires. Auto-proclame mouvement de liberaition, l'APARECO de
Ngbanda est en fait la caisse MCM (Mensonges-Colportages-Manipulations
), l'equivalent de la fameuse MOPAP de Mobutu Sese Seko.
Aujourd'hui,
le mobutiste notoire Ngbanda passe le plus clair de sont temps a
distraire les patriotes congolais. Nous avions tous commis
l'erreur de croire qu'il allait se repentir et se reconvertir en
patriote chretien congolais. Mais l'emprise du diable sur lui est
trop forte. Ngbanda a passe toute sa vie a traquer et tuer les
congolais. Deja a l'epoque ou il etait etudiant en 1969, en
tant que taupe a Lovanium, il avait participe a la planification
du massacre des etudiants et l'arrestation de leurs leaders. Plus
tard, il re-editera ces faits a grande echelle contre d'autres
etudiants et des chretiens. Allie a Nguza-Karl-i-Bond, Ngbanda est
l'un des commanditaires du genocide des kasaiens au Katanga.
Patriotes congolais, ne soyez plus naifs. Re-ecoutez les mensonges
de Ngbanda sur Congonet Radio et RFI. Avide de sang, le meme
Ngbanda avait avec sadisme precipitament annonce la mort du
General Mbuza Mabe. Re-ecoutez
>>>
Lambert Ngoi
Citoyen de la RD Congo
lambertngoi@gmail.com
Japon
APARECO:
4 ANS DEJA, TOUJOURS RIEN !
PAS DE "LIBERATION TOTALE" PROMISE.
Pas d'actions, pas de résultats. Quel bilan dresser alors ?
Ngbanda excelle dans le MCM equivalent de la macabre MOPAP
de triste memoire. |
-Des révélations audacieuses
et des analyses percutantes. |
> |
Les activistes en sont fatigués ! |
| - Des promesses jamais tenues. |
> |
Le petit peuple ne croit plus aux
reves ! |
- Des menaces
répétées et jamais exécutées. |
> |
JoKanambe Kabila rit ...encore ! |
Cliquez
>>> |
1969:
Massacres des Etudiants a Kinshasa
Ngbanda,
etudiant, participait deja a la planification des tueries
Par Le Potentiel
40 ans déjà ! 40 ans depuis que les soldats au
service de la dictature ont tiré à bout portant sur des étudiants
de l’Université Lovanium, pourtant aux mains nues, qui
revendiquaient le droit à la parole et à la bonne
gouvernance. Déjà !
Tout a commencé la veille, mardi 3 juin. Pendant toute
la journée, les concertations se sont multipliées sur le
campus au sein du comité de crise de l’Association Générale
des Etudiants de l’Université Lovanium (AGEL, dirigée
par François Kandolo). Après d’âpres conciliabules, le
consensus s’est dégagé pour une marche de protestation
contre les positions du régime Mobutu à l’égard de la réforme
de l’université. Rappelons que déjà en 1967, deux ans
seulement après la prise de pouvoir par le colonel Joseph
Mobutu, une première fronde estudiantine s’est manifestée,
conduite par le « gouvernement » de Mathias Nzanda-Bwana,
mais elle a été vite maîtrisée, l’armée ayant envahi
le campus par mesures d’intimidation.
A l’époque, les revendications des étudiants se résumaient
à peu près à ceci : décolonisation de l’Université
Catholique Lovanium (« Louvain » en latin) par rapport à
la métropole belge, africanisation des cadres, adaptation
des contenus d’enseignement, et co-gestion avec les représentants
des étudiants. Etant donné la résistance des autorités
académiques de Lovanium, les comités des Etudiants
(soutenus plus ou moins ouvertement par certains professeurs
« de gauche ») se sont référés au gouvernement pour
arbitrage, avec l’illusion d’avoir d’avance gain de
cause, étant donné l’état de grâce entre le régime
Mobutu et les étudiants au lendemain du coup d’Etat.
Or, le régime de Mobutu a commencé à tergiverser et
les contacts ont été rompus sur ce sujet entre 1967 et
1969.
A la suite des dissensions et des crises internes au sein
de l’AGEL (révocation du « gouvernement »Ngankwe jugé
pusillanime, mise en place du « gouvernement » Tshimpumpu
de transition et de réconciliation à tendance « centriste
» et catholique), le cahier de charges est resté sous le
boisseau. C’est le « gouvernement » Kandolo ancré plus
à gauche qui remettra sur table des négociations. En vain
! D’où la colère des étudiants, et la décision de la
marche.
Ce
même mardi 3 juin 1969, dans la soirée, comme en guise de
veillée d’armes et de mobilisation, la troupe « Théâtre
des 4 comédiens » joue « Antigone » d’Anouilh dans la
Salle des promotions. Au casting : Tambwe Mushapata dans le
rôle du roi Créon, Yoka Lye dans celui du prince Hémon et
Marie-Françoise Alevuku comme Antigone. Spectacle prémonitoire
puisqu’il relate l’épreuve de force entre Antigone et
le roi Créon ! Antigone affronte t Créon parce que ce
dernier a choisi de punir l’un de ses frères morts au
combat fratricide, Etéocle, à ne pas être enseveli selon
les rites des morts parce qu’il aurait combattu traîtreusement
son frère Polynice. D’escalade en escalade, l’épreuve
de force finira mal pour Antigone, puisque le roi Créon décrétera
sa condamnation à mort !
Voilà dans quel état d’esprit les étudiants de l’Université
catholique de Lovanium, surchauffés à blanc, sont
descendus en pleine ville pour crier leur colère contre le
régime de Mobutu.
Mercredi 4juin 1969. Les étudiants se repartissent en
groupes distincts : l’un pour la gare centrale, l’autre
en pleine cité à Matonge, quitte à faire jonction vers le
siège du gouvernement. Un peu naïvement, ce mouvement
comptait sur l’adhésion populaire pour faire boule de
neige et déstabiliser le régime.
Or, non seulement l’adhésion des populations, peu
informées, n’a pas eu lieu, mais une armada surarmée
s’est déployée à travers la ville.
Au Rond-point Victoire où notre groupe est arrivé, le
face-à-face a été terrible, entre d’une part des étudiants
en colère, et d’autre part des soldats menaçants et peu
préparés à ce genre d’émeutes. Et l’irréparable
arriva ! Après quelques coups de semonce par gaz lacrymogènes,
les soldats ont tiré a bout portant. Débandade. Morts
abandonnés sur le trottoir. Blessés pantelant à même le
sol. Traque des fuyards. Grand deuil dans le pays.
L’on ne saura jamais le nombre de morts… Le soir, à
la télévision nationale, le « chantre de la révolution
» et éditorialiste assermenté, Mavungu Malanda, en écho
au puissant Ministre de l’Intérieur de l’époque,
dissertera longuement, au cours d’une « carte blanche »
spéciale, contre des « étudiants cancres, armés de
cocktails-molotov et manipulés par des extrémistes maoïstes
».
Le silence de chape et le tabou se sont imposés à la
tragédie jusqu’en 1971.
4 juin 1971. Dans la clandestinité la plus totale un
groupe d’étudiants meneurs décident les termes de la
commémoration du 2e anniversaire : ils dérobent un
cercueil de la morgue des cliniques universitaires,
persuadent le curé (belge) de la paroisse d’organiser une
messe solennelle d’actions de grâces et préparent une sépulture
symbolique, en plein centre du campus, afin de parachever le
rite du deuil. La manifestation tournera court, l’armée
fera irruption, brutalisera les étudiants présents sur le
campus et le président Mobutu décidera la fermeture de
l’Université, et l’enrôlement forcé de tous les étudiants
dans l’armée, y compris ceux de Lubumbashi qui se sont
aussi soulevés par solidarité. Quant aux meneurs identifiés,
ils sont arrêtés, et remis au parquet. Ainsi donc
Tshinkwela dit « Mao », Kinkela, Pondja, Yangu, Sondji,
Kabuya Lumuna, Mulumba, Tshibalabala, Yanda, etc. ont été
appréhendés, condamnés et mis au secret dans la prison de
Luzumu.
1990, campus de Lubumbashi : l’histoire bégaie.
L’armée envahit nuitamment le campus et, au cours d’une
opération barbare, traque et brutalise des étudiants
opposants. Ce sera un des chants de cygne du régime Mobutu.
S’agissant des victimes de Lovanium, il faudra attendre 20
ans après, lors de la Conférence Nationale Souveraine,
pour sortir du tabou, en savoir un peu plus sur le nombre
des morts (une quinzaine) et sur l’emplacement probable de
leur fosse commune (cimetière de la Gombe ?). Il faudra
attendre également vers le milieu des années 2000 pour
voir un gouvernement de la ville ériger une place en
l’honneur des victimes du 4 juin 1969 (Rond-point Yolo médical).
Quelles leçons tirer de cette tragédie ? D’abord
duplicité d’un régime brutal néo-colonisé, à double
langage ; mais en revanche utopies d’une jeunesse rêvant
de transformer le monde à coups de bons sentiments « révolutionnaires
». N’oublions pas que juin 1969 se trouve dans la
tourmente des événements de mai 68 en France et aux
Etats-Unis, avec l’explosion du « Baby Boom », la guerre
froide, la sale guerre du Vietnam, des Hippies, le courant
psychédélique ( « faites l’amour et pas la guerre »),
et des philosophes anarcho-libertaires comme Ivan Illich («
le chômage créateur ») ou Althusser.
Quant aux revendications sur la co-gestion des universités,
on remarquera qu’elles se démarquent dans leur profondeur
et leur sérieux, des réflexes « alimentaires » et
barbares d’une bonne partie des étudiants actuels.
L’autre leçon à tirer a été le démantèlement et la délocalisation
en catastrophe des facultés universitaires, dont les plus
« turbulentes » se sont vu éloigner de Kinshasa, avec
comme conséquence la centralisation en une Université
Nationale du Zaïre, un mastodonte ingérable qui a traîné
ses séquelles jusqu’aujourd’hui, malgré des nombreuses
réformes intervenues entretemps, y compris les Etats généraux
de 1996, en collaboration avec l’Unesco.
La dernière leçon à retenir, est le devoir de mémoire.
Mandela disait de l’Apartheid qu’il fallait pardonner,
mais ne pas oublier. Et Koffi Annan d’ajouter qu’oublier
nos « martyrs », c’est les enterrer deux fois. Ce qui
est un crime lèse-histoire.
40 ans après les massacres des étudiants de l’Université
de Lovanium, l’histoire et la démocratie bégaient. Un
peu comme Antigone revendiquant la libération de l’espace
démocratique et le droit à la parole, les étudiants
sacrifiés crient encore dans la nuit de l’histoire pour
que le deuil enfin se fasse en leur honneur et qu’ils
soient réhabilités selon les rites funéraires dignes, et
selon une reconnaissance qui les érige aussi en héros,
avec des monuments conséquents.
Yoka Lye
4
juin 69 - 4 juin 2009 : 40 ans les premiers étudiants de Lovanium
sont massacrés
par la soldatesque Mobutu
Par
Jacques Mangalaboy
Eh
oui, les anniversaires se répètent, mais ne se ressemblent. Ce
qui devrait être un grand jour de souvenir pour les uns, est un
jour de récupération pour les autres.
Rappel des faits: le 04 juin1969
A cette
heure-là, nous avions déjà dévalé la colline
du
Mont-Amba et avions déjà dépassé le premier barrage
militaire sur le rond point Righini. J'avais repris le
camion conduit par mon condisciple en 1ère année de MBCG, Roger
Manono, aujourd'hui médecin et ex-médecin chef de l'Hôpital
Général. Le premier barrage sérieux a
été pour nous vers 7 heures sur la rue Capela, la séparation
entre Yolo Nord et Yolo Sud. A Edzo, les militaires avaient réussi
à nous faire descendre des camions. Nous entamions donc ce
trajet au pas de
course avec nos slogans révolutionnaires. J'étais avec des
amis du collège
Saint-Joseph dont mon ami Martin
Epembe, un garçon du Lac, une vraie tête brulée.
Martin avait l'habitude de porter un beau blouson noir
et, en raison de son opposition farouche au pouvoir, nous
l'avions surnommé le Che.
Au croisement Avenue de l'Université/Avenue Capela, un deuxième
barrage de PM se dressa devant nous en tirailleurs.
Nous
avions drainé avec nous tous les petits enfants de Yolo, et
Quartier Mombele, tandis que les adultes se moquaient de nous
: nous ne voulions dénoncer qu'une chose la mise en place
petit à petit du
pouvoir dictatorial de Mobutu.
A la vue de ce barrage, le camarade qui nous commandait, cria
: <<Avancez,
camarades, nous sommes invincibles !>>
A
ce moment, les PM reçurent un ordre de sommation et tirèrent
en l'air. N'entendant que notre bravoure, nous avancions et j'étais
au premier rang avec Martin. Le deuxième ordre fut donné,
les PM pointèrent leurs armes vers nous et tirèrent une
seconde fois. Un jeune garçon du quartier qui était à coté
de nous se tint le bras et nous remarquâmes un filet de sang
sortir de sa chemise. A ce moment-là, notre
commandant cria :<< Camarades,
couchez-vous, ce sont des balles réelles!>>
C'est ce que nous fîmes tous et cela fut interprété par nos
agresseurs, comme le leur faisaient croire Mobutu et ses
sbires, que nous avions reçu un entrainement des Chinois.
Le groupe se désintégra. Je perdis Martin
et les autres amis. A cette heure-là le massacre commença
partout. Comme la stratégie des organisateurs était de
disperser les groupes des étudiants : en effet, nous
étions parmi les derniers pelotons puisque d'autres étaient
déjà en ville avec les étudiants des instituts supérieurs
et les vaillantes filles de l'ISG.
Témoignages
macabres
1.Mon ami Martin fut tué à bout portant
par un militaire qui le suivait le prennant pour un muluba.
Il se dirigeait vers sa commune à Dendale, il habitait rue
Irebu.
2. Je perdis aussi mon ainé du collège,
Symphorien Mwamba, qui était effectivement mon aîné au Collège
Saint-Joseph. On ne pouvait
le rater : il était un vrai muluba, clair de peau et déjà
un
grand poète qui avait sorti des recueils. J'habitais la première
aile du home 10, au numéro 1274.
3. Mon voisin d'à côté, un grand
Muluba aussi fut abattu sans ménagement.
4. Et
notre ami animateur du Homme 30 - qui ne le connaissait
pas ?- ce grand muluba qu'on avait surnommé Odjuku,
tomba aussi sous les balles de la soldatesque Mobutu.
-
Trois amis sur 12 tués officiels sur un total de 3000 étudiants
qu'on était.
Aujourd'hui : je ne travaillerai pas à l'hôpital. - Un étudiant
était avec nous : il s'appelait Ngbanda
Honoré et habitait le home 30. Lui avait été au séminaire
de Lisala. Je le connaissais, comme d'autres, par l'entremise
d'un grand ami, aujourd'hui magistrat au Congo :
Maurice Lingbegbe.
Je suis choqué que
cet anniversaire soit détourné par lui au profit de son
parti politique. Il a le droit d'en avoir et de
combattre, mais une telle attitude crée les appartements
insupportables. Il
devrait avoir honte. Jusqu'à ce jour, nous n'avions
jamais enterré nos camarades, disparus comme Lumumba
avant! Ngbanda
aurait dû au moins
nous restituer les corps pour leur faire un sépultre.
Conséquences:
- L'université fut fermée, tous les étudiants
devaient rentrer dans leurs provinces respectives.
- Pour les étudiants
du Kasaï qui avaient beaucoup payé, le sinistre Mobutu avait
demandé à un de ses ministres de se retrouver à l'aéroport
de Ndjili pour les réconforter. Ce ministre leur
remettait une petite enveloppe d'argent pour le voyage : ce
ministre de Mobutu s'appelait Etienne Tshisekedi. Il
est certes
devenu un farouche opposant à Mobutu, mais il ne faut pas
oublier l'histoire.
- Quant
à Ngbanda, il fut mêlé dans une autre histoire dans
laquelle nous avions perdu aussi des amis militaires, dont
le colonel Mwepu, exécuté matinalement, alors que son
innocence était reconnue.
A
mes amis du CAC, quelqu'un avait dit qu'il ne fallait pas
ignorer l'histoire pour construire l'avenir.
Mais
s'efforce-t-on de connaitre cette histoire qui est pervertie
de jour en jour et dont les témoins
ne cessent de disparaitre sans laisser un témoignage pour
l'histoire. J'attends avec beaucoup d'impatience un vrai livre
de témoignage de Tshisekedi qui a connus des heures de gloire
et de torture.
Ce sera
sain pour l'esprit.
Gardons
une pensée pour nos morts.
Jacques
Mangalaboy
Pour
la jeunesse estudiantine congolaise d'aujourd'hui:
L'avenir
de la République Démocratique du Congo sera ce qu'on fait de
sa jeunesse aujourd'hui!
Le passé est riche
d'enseignements et la jeunesse congolaise, en l'occurrence
estudiantine, est le fer de lance de cet avenir! A ce titre,
la jeunesse doit se prendre en charge pour défendre l'avenir
déjà hypothéqué par des pratiques politiciennes négatives
imposées au peuple congolais en ce moment! Ce souvenir ci-après,
évoqué par le docteur Jacques Mangalaboy est une
interpellation adressée à la jeunesse congolaise au travers
la démonstration d'engagement de leurs ainés qui,
effectivement, avaient pris conscience, à l'époque, pour défendre
l'avenir en défiant le pouvoir dictatorial! Malheureusement,
l'environnement international soumis aux conditions de la
guerre froide n'était pas propice à provoquer le changement!
Tout congolais qui aime son pays et qui a suivi le dimanche 24
mai 2009 sur la télévision française TF1 l'émission
Sept à Huit vers 19hrs00, les images tragiques de jeunes
filles mineures sacrifiées sur l'autel de la prostitution et
des viols à Kinshasa, où se trouvent toutes les institutions
de la république, incapables d'agir pour arrêter ce fléaux
qui dévastent la jeunesse, n'a pas manqué d'écraser une
larme de dépit! Voire du fait de l'impression d'être enfermé
dans une bulle de mélancolie honteuse face à ce spectacle
qui montrent à quel point l'avenir est hypothéqué et qu'il
y a nécessité à le défendre!
Cliquez ici : http://videos.
tf1.fr/sept- a-huit/les- enfants-perdues- de-kinshasa-
4420732.html
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