Le
nouvel homme fort est Moussa Dadis Camara
Au Congo-Kinshasa, il est
plus que temps pour mettre fin a l'imposture de Joseph Kabila
Kanambe,
de neutraliser les traitres-collabos congolais et de mener
rapidement, endeans les six mois, le pays vers des
elections vraies cad libres, democratiques, populaires et
transparentes.
L'Occident a deja accepte
de destituer Joseph Hyppolite
Kanambe. Nous souhaitons ardement un soulevement
populaire a Kinshasa. L'armee nationale devra proteger la
population lors du soulevement et l'armee devra
assurer la prise du pouvoir par celui en qui le peuple a
totalement confiance.
Etienne
Tshisekedi a pour l'instant toute la legitimite
populaire mais si Tshisekedi refuse de repondre vite et
positivement a l'appel du peuple, apres le coup d'etat
pacifique a Kinshasa, dans quelques semaines ou les
prochains mois, les congolais sauront alors se
choisir tres vite un nouveau leader capable de les
rassembler pour organiser les elections.
Tshisekedi
n'appartient ni a sa famille ni a l'UDPS, et encore moins
a lui-meme ou sa tribu. Tshisekedi est un precieux
patrimoine national et donc une propriete de tout le
peuple congolais. Il n' y aura pas de gouvernement
UDPS sous Tshisekedi. Le Congo a besoin d'un
gouvernement d'union nationale et de large
consensus.
Les semaines ou mois a
venir nous diront si les kinois sont capable, avec le
soutien financier de la diaspora et des amis du
Congo, de mener les actions salvatrices attendues
d'eux par l'ensemble de la nation et de la communaute
internationale. cliquez
>>>
Lambert Ngoi Citoyen de la
RD Congo Japon
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AFP _ En exprimant son soutien à la junte militaire qui a pris le pouvoir en Guinée, le chef de l'État sénégalais Abdoulaye Wade prend le contrepied d'une communauté internationale qui condamne le putsch.
Le président sénégalais
Abdoulaye Wade a appelé vendredi depuis la
France à "soutenir" la junte
arrivée au pouvoir en Guinée après
le décès du président Lansana
Conté.
"Je pense que ce groupe de militaires mérite
d'être soutenu", a déclaré
Abdoulaye Wade lors d'une conférence de
presse à la résidence de
l'ambassadeur du Sénégal à
Paris, peu après s'être entretenu par
téléphone avec le capitaine Moussa
Dadis Camara, le chef de la junte guinéenne.
"C'est la première fois que des
militaires (guinéens) disent:
"on organise des élections et on
rentre dans les casernes", a estimé le
président sénégalais.
"J'appelle tous les pays (voisins), l'Union
européenne, notamment la France,...
à ne pas jeter la pierre à ce groupe
mais à les prendre au mot", a-t-il
ajouté.
M. Wade a jugé lui-même que la
"situation actuelle n'est pas fiable"
pour l'organisation d'élections."Si on
veut faire des élections où le
peuple va s'exprimer de manière nette il
faut faire des listes électorales. Ca prend
du temps. Techniquement, ce n'est pas possible de
faire des élections dans deux mois"
comme le veut la Constitution", a plaidé
le président sénégalais
évaluant à "8 mois" le délai
nécessaire, selon lui, à la tenue
d'une élection présidentielle.
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