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Grève
à la RVA
Les
agents réclament la tête
du libanais Jean Assice
!
Kinshasa,
le 20/08/2010
(Regie
des Voies Aeriennes)
un
etranger
(franco-libanais) dirige
cette entreprise
publique et meprise les
nationaux. Ou
sont passes les 100
millions de dollars de
recettes dela RVA ?
Comment en est-on arrive
a un deficit de 31
millions de dollars ?
Operations maffieuses,
detournement ? Les
employes et cadres de la
RVA se prennent en
charge et levent le ton.
Ils veulent voir
clair.
Le
japonais qui
parle lingala en
vrai Kinois !
cliquez
>>> |
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| Etienne
Tshisekedi
a
parlé
!!!
Le
peuple
retrouve
son
espoir
! |
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C’est
dans une
salle de
conférence
pleine
à
craquer
que
monsieur
Etienne
Tshisekedi,
Président
National
de l’UDPS
s’est
entretenu
avec la
presse
congolaise.
Tshisekedi
est le
veritable
espoir
du
peuple
congolais.
Ecoutez
!!! cliquez
>>> |
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Depuis
jeudi 12 août dernier,
le mouvement de grève
observé à la Régie
des Voies Aériennes se
durcit et prend des
dimensions inquiétantes.
Presque tous les
services vitaux sont
paralysés. Les aéroports
de Kinshasa, Lubumbashi,
Goma, Isiro, Kananga et
Bukavu sont sérieusement
perturbés. En toile de
fond des principales
revendications, mettre
fin au contrat de
stabilisation et faire
tomber Jean Assice, l’Administrateur-
Directeur Général de
la RVA. Motif ? Les
agents disent que la
stabilisation a
totalement échoué, en
permettant à l’équipe
dirigeante de
s’engraisser. Dans les
écrits des
travailleurs, sont également
épinglée, la non
application du 2ème
palier du SMIG, les dépenses
de l’ordre de 36
millions de dollars américains
au lieu de 14 millions
pour la construction du
Pavillon Présidentiel
de l’aéroport de N’djili
par la société ESG
Project de l’Afrique
du Sud, le marché des véhicules
anti-incendie jugés vétustes
et obsolètes pour un
montant total de 150.000
d’Euros. Parmi
d’autres griefs,
l’on soutient que Jean
Assice aurait été
d’un tempérament non
conciliant avec les
travailleurs. Toutes ces
accusations avancées
sont-elles fondées ?
C’est la lancinante
question. Du côté des
cadres de la RVA, les
efforts de stabilisation
sont patents, indique
une note qu’ils ont
adressée au Premier
Ministre. Pour preuve,
ils citent les six mois
d’arriérés de
salaire hérités du
comité précédent qui
ont été épongés, le
décaissement d’un
montant total de plus de
984 millions Usd au
titre de salaire des
entités de l’intérieur
qui ne bénéficiaient
de rien avant les 21
mois de gestion d’Assice.
Ils ont aussi noté la réduction
des effectifs et le réajustement
des grades avec comme
conséquence, une
augmentation de 250.000
Usd sur la masse
salariale. Ce qui avait
fait qu’en octobre
2009, le 1er palier du
SMIG soit payé. Quant
au 2ème palier, ils
disent ne l’avoir pas
appliqué du fait de son
impact non soutenable
sur la masse salariale
avec une augmentation
mensuelle de 508.000
Usd. Face à cette
divergence de vue,
Muzito qui a sur sa
table, les deux lettres
au contenu diamétralement
opposé, doit trancher,
pour sauver la RVA. Le
plus vite serait le
mieux ! Une semaine de
grève, c’est déjà
trop ! Difficile de dire
exactement de quel côté
va se pencher la
position du Gouvernement
face à la tension qui
prend des allures inquiétantes
au sein, non seulement
de l’Office National
des Transports (ONATRA),
mais aussi et surtout de
la Régie des Voies Aériennes
(RVA). En effet, c’est
depuis le 12 août
dernier, que les agents
de la RVA crient haut et
fort pour que soit mis
fin au contrat de
stabilisation et que
l’Adg de la RVA, Jean
Assice, soit mis à l’écart.
Les travailleurs médusés
estiment qu’il ne
devrait plus être
maintenu, ni reconduit
à ce poste. Ils
pensent, en effet,
qu’il a entraîné
cette entreprise dans
une situation chaotique.
Ils s’appuient
notamment, sur plusieurs
éléments puisés dans
la gestion du comité
Assice. Les agents
affirment ne pas
comprendre comment la
construction du Pavillon
Présidentiel de N’djili
peut coûter 36 millions
de dollars au lieu de 14
millions Usd. Que l’Adg
de la RVA favorise la
passation des marchés
fictifs et des contrats
léonins avec le cas des
véhicules anti-incendie
pour un montant de
150.000 Euros. Pour ces
faits et causes,
syndicalistes et agents
en grève n’entendent
pas se mettre sur la même
table avec le comité
Assice, en termes de négociation.
Mais, attendent plutôt
que le Gouvernement
agisse dans le sens de
leurs revendications.
C’est-à-dire, résilier
le contrat de
stabilisation et pousser
Jean Assice à faire ses
valises. La réplique
des cadres de la RVA
Alors que du côté
agents et syndicats, le
contrat de stabilisation
est un échec cuisant au
regard du résultat
qu’ils ont fait noté,
il n’en est rien pour
certains cadres de la
RVA. Ils soutiennent
mordicus que des efforts
énormes ont été réalisés
pour sortir cette
entreprise du gouffre.
Dans une note
explicative adressée au
Premier Ministre, les
cadres de la RVA
attestent que le comité
Assice a payé les arriérés
de 6 mois de tous les
agents à Kinshasa et a
mis en place une
structure pour ceux de
l’intérieur. A
l’absence d’une
politique
d’investissement de
l’ancien comité, un
plan a été mis en
place avec le système
IDEF pour la
construction des
infrastructures…Ils
sont d’avis que tout
est mis en œuvre pour
saboter le travail de
redressement de cette
entreprise abattu par le
groupement ADP/KPMG au
terme d’un contrat de
Gestion n° 70/COPIREP/SE/08/2008
signé au mois d’Août
2008 avec le COPIREP
dans le cadre du
programme de
Stabilisation de la RVA.
Ici, l’on estime que
la méthodologie
rigoureuse, la
mobilisation et l’adhésion
de la majorité des
cadres et agents de la
RVA avec les résultats
atteints ou en train de
l’être, ne fait pas
la joie de certaines têtes
qui s’arrogent, on ne
sait trop comment, le
pouvoir d’agiter les
agents de la RVA. Le
Gouvernement doit
trancher Initiateur de
la réforme des
entreprises publiques,
partant de la politique
de stabilisation
aujourd’hui décriée
par certains, le
Gouvernement Muzito est
appelé à trancher.
Est-ce qu’il sera
question pour le Premier
Ministre de marcher sur
les œufs, et dans quel
cas il cautionnerait
l’idée que la réforme
n’a été qu’une
peine perdue ou va-t-il
contrarier l’avis des
agents, qui sont
actuellement en grève
et qui créent un manque
à gagner important pour
le pays ? Ce sont des
questions que les
analystes se posent. Une
autre piste est celle
peut-être de voir
Assice quitter la tête
de la RVA. Une décision
gouvernementale est donc
attendue, dans un bref délai.
La
Pros. |
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Interview de l’Abbé
MaluMalu Président de la Commission Electorale Indépendante à la Radio Okapi,
le 11 août 2010.
R.
Okapi : Monsieur l’abbé apollinaire MM bonjour.
Abbé MaluMalu :
Bonjour
R.
Okapi : La CEI publie le calendrier électoral pour 2011 alors que la loi
sur la CENI a déjà été promulguée. N’est-ce pas une entorse ?
Vous
êtes entrain toutes les fois de parler de cette loi sur la CENI, mais je vous
invite à la lire. Parce que vous n’allez pas chaque fois, évoquer une loi
que vous n’avez même pas lue. Cette loi, dans ses dispositions, si vous
lisez à son article 55 indique que les membres de la CEI restent en fonction
jusqu’à l’installation effective des membres de la CENI. En ce qui nous
concerne, je pense que les institutions publiques fonctionnent dans le
principe de la continuité de l’Etat.
R.
Okapi : Certains analystes estiment que la CEI ne devrait qu’expédier
les affaires courantes et non poser de nouvelles actions ?
Où
est-ce que vous avez tiré cela ? C’est écrit où ? Dans quelle
loi ? Nous ne sommes pas dans un monde qui fonctionne sans foi ni loi.
Nous sommes dans un monde régulé. Moi je peux vous dire que nous avons quand
même des institutions de la République. Vous avez suivi qu’il y a eu des réunions
interinstitutionnelles. Vous suivez aussi que nous avons eu ici des réunions
très importantes avec les Nations Unies. Vous pensez que tout ce monde là,
donc les Nations-Unies, les institutions de la République, donc tout ce monde
là, quand ils se réunissent, c’est pour vouloir simplement créer
l’arbitraire, violer les lois ? Non. Toutes les questions que vous
posez, dites-vous qu’elles ont été examinées et que une décision a été
prise en connaissance de cause, en tenant compte de toutes ces contraintes
d’ordre légal, d’ordre logistique, d’ordre financière, il n’y a rien
qui est laissé au hasard. Ici, nous avons un chronogramme opérationnel qui
fixe les responsabilités de toutes les parties prenantes au processus électoral.
Donc, ce sont des grandes décisions. Mais puisque nous sommes en démocratie,
à la limite si quelqu’un pense que la CEI aurait violé une quelconque loi,
mais tout citoyen peut saisir la Cour Suprême de Justice, c’est elle qui a
le pouvoir d’interpréter les lois. Si elle en décide autrement, la CEI va
se plier. Je pense que les gens ne doivent pas se laisser désabuser au-lieu
de se préparer réellement à toutes ces grandes échéances électorales.
R.
Okapi : Monsieur l’Abbé, dans le calendrier que vous proposez, vous
reléguez les élections locales très loin, pourquoi ne pas commencer par ces
élections locales qui paraissent urgentes ?
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<<Papa
Kalala>>:
un escroc congolais a Dallas !!!
Publication
de la photo du mobutiste, << fantome>>,
taupe kabiliste et aventurier-escroc
qui veut se faire elire depute PPRD en 2011. Pire, il
veut le faire avec l'argent de la Resistance de la
diapsora congolaise aupres de laquelle il, et ses
comperes, sollicitent actuellement des contributions
financieres. Voici la vraie photo de ...cliquez
>>> |
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Vous-mêmes
vous évoquez sans cesse la constitution. La constitution a mis une clause sur
uniquement une élection, l’élection présidentielle. Une clause de délai
constitutionnel. Mais attention, les autres institutions élues aussi ont une
clause liée à leur mandat. Sur les élections urbaines, municipales et
locales, il n’y a pas encore de mandat par ce que c’est lorsque vous aurez
les premières institutions locales élues que ce mandat deviendra aussi impératif.
Est-ce que vous pouvez commencer par le mandat qui n’est pas impératif
et puis vous prolongez les mandats qui sont impératifs, non. Donc, vous voyez
que là, il est connu que les élus de 2006 doivent rendre le tablier en
tenant compte de trois ans de retard où, malgré l’instance de la
Commission Electorale Indépendante, quand même, rien n’a été fait. Les
budgets n’ont pas été votés au parlement par rapport à ce que la CEI déposait,
tout le monde le sait. Le gouvernement aussi ne s’est pas acquitté de son
devoir pour trouver les ressources nécessaires lorsqu’il le fallait, même
si la CEI a commencé ce travail de préparation des élections urbaines,
municipales et locales depuis 2007. N’animons pas aujourd’hui le débat
qu’on aurait du animer en 2007, 2008 et même en 2009 lorsqu’on annonçait
ces élections urbaines, municipales et locales.
Pour le moment, compte tenu des contraintes constitutionnelles et légales,
l’on ne peut que commencer par les élections présidentielles, législatives
nationales et provinciales et terminer avec les élections urbaines,
municipales et locales.
R.
Okapi : Monsieur l’Abbé, au sujet de ces élections, certains
politiciens craignent d’aller aux élections présidentielles et législatives
avec les mêmes cadres territoriaux, maires, bourgoumestres et chefs des
secteurs mis en place par la majorité, donc le pouvoir en place. Ils
craignent la tricherie et la fraude à grande échelle ?
Mais
vous avez suivi les élections passées, les cadres territoriaux ont quel rôle
dans l’organisation des élections ? Aucun.
Vous savez vous-mêmes que la CEI (et
la CENI lorsqu’elle sera mise en place), utilise les agents électoraux
qu’elle désigne elle-même. Lors d’une élection, en tout cas lors de
l’expérience passée, on a mobilisé 300.000 agents électoraux. Eh bien,
il n’y avait aucun de gens de la territoriale. Si on me perlait par exemple
des conditions sécuritaires, des conditions d’espace ou de liberté
publique, peut-être on peut évoquer ces cas-là. Mais ce sont des questions
d’ordre politique qu’il faut gérer au niveau politique.
Maintenant
que le calendrier est là, quel est le budget de ce processus de trois ans.
Et-il déjà disponible ?
D’abord
le budget global est déjà décidé. Mais vous savez que l’Etat fonctionne
par exercice budgétaire annuel. Cela veut dire que ce budget global se déroulera
maintenant chaque année.
Est-ce
qu’on peut avoir les chiffres ?
L’ensemble
du processus électoral oui. Vous pouvez avoir le chiffre.
Ça
donne combien ?
712.000.000
de dollars (ensemble du cycle électoral de 2007-20013). Donc, c’est un
budget qui sera dynamique. Mais dans ses grandes lignes, il est déjà très
rigoureux, il a été l’objet d’une très grande discussion qui a duré
tout un an. Donc, ce n’est pas un budget qui sort du néant, c’est un
budget très concerté. Même s’il y a encore des débats sur l’une ou
l’autre rubrique, qui prends en charge quoi, où est- ce qu’on peut la réduire
un peu pour qu’elle soit accessible etc. Par rapport au gouvernement, ce
budget annonce aussi l’engagement du gouvernement à un niveau beaucoup plus
élevé par rapport à 2005. De
10%, le gouvernement pourra atteindre presque les 60% de contribution financière.
Une
dernière question, si on vous sollicitait encore à la CENI, allez-vous
accepter l’offre ou la rejeter ?
Je
l’ai déjà rejeté à l’avance. Puisque je ne cesse de dire que je ne
serai pas dans la CENI mais il y a des gens qui ne me croient pas, ils pensent
que ce sont des petits calculs. Mais
moi j’appartiens à une institution, l’église catholique où les petits
calculs n’existent pas par ce que nous sommes là dans une éthique de
l’engagement. Je sais ce que l’Eglise attend de moi et je ne ferai que ce
que l’Eglise attend de moi. Et je vous dis qu’on peut aussi servir la
Nation de différentes manières.
Monsieur
l’abbé, je vous remercie.
C’est
moi qui vous remercie.
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Elections:
Clément
Kanku rejette le calendrier de Malumalu !
Non
a la tricherie electorale et a la prolongation du mandat de Joseph
Kabila. L'Honorable
député Clément Kanku a lancé plutôt un triple appel. A
Malumalu, de faire ses valises, en préparant le rapport général
des activités de la CEI, à l’Assemblée Nationale, de faire
diligence pour la désignation de sept membres de la Commission
Nationale Electorale Indépendante et, enfin, au gouvernement, de
disponibiliser les moyens nécessaires à la réalisation du
processus électoral. Le communiqué, ci-après, est très
critique sur les bases et limites juridiques de la CEI, l’échéancier
électoral publié, les...
cliquez
>>>
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| Un
soulevement populaire se prepare a Kinshasa |
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| Et certains
groupes dans les forces armees se montrent
patriotiques: de
jeunes officiers ne cachent pas leur degout face a
la tricherie annoncee par Malu-Malu. Ils se disent
prets cette fois a vaincre ou a mourir pour la
patrie.
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