| ALERTE:
LEON LOBITCH KENGO DEJA PRET POUR SON COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL
La Diaspora
Congolaise rejette totalement Kengo Wa Dondo
Les puissances occidentales ayant
déja décidé de la destitution de Joseph Kabila Kanambe pour le
premier trimestre 2009, la question de l'alternative n'a pas
encore été résolue. L'intensification du conflit a l'Est par
NkundaBatware est une manoeuvre désespérée pour
forcer des négociations politiques devant lui assurer un avenir politique
au Congo et une amnistie inconditionnelle. Les rwandais comptent
également sur la présence de Nkunda dans les hautes speheres
congolaises a Kinshasa et sur l'infiltration rwandaise accrue
dans les institutions de l'Etat grace a une "intégration"
des fideles de Nkunda en échange de la paix a l'Est. Léon
Lobitch Kengo fait discretement du lobby pour un compromis avec le Rwanda et
il en
appelle a une solution "diplomatique" négociée
pour pacifier la région des Grands Lacs.
Le conflit entre
Karel de Gutch et les Michel (pere et fils), au déla des
apparences, résulte de leur désaccord sur le successeur éventuel
de Joseph Kabila Kanambe et sur la procédure a adopter pour légitimer le
nouveau "chef de l'Etat" congolais. Karel de Gutch est
pour la convocation d'une table ronde congolaise tandis que
Louis Michel ainsi que son fils (avec une grande partie de la
classe politique wallonne) préferent forcer la main aux
congolais en appliquant la Constitution qui privilégie le Président du
Sénat. Léon
Kengo, Président du
Senat, affirme aussi en
privé vouloir
faire appliquer et imposer les prescrits de la Constitution qui
font de lui le successeur "naturel" du dictateur tutsi
rwandais. Pour les Michel, la force (militaire) européenne devra
etre utilisée
pour imposer la paix a l'Est et la MONUC devra protéger le nouveau Chef de
l'Etat a Kinshasa.Pour Karel de Gutch, la force européenne a un but purement humanitaire et les
congolais doivent se choisir eux-memes leurs dirigeants car les élections
de 2006, financées par l'Union
Européenne sur insistance de
Louis Michel, ont été un
échec.
Kengo a déja conduit une délégation de gouverneurs
congolais en Belgique pour démontrer ses assises nationales et
prouver sa légitimité. L'Angola, puissance militaire
regionale,
reste opposée a l'accession d'un Mobutiste a la présidence.
L'ANR,
Service de Sécurité de Joseph Kabila Kanambe, a réussi a
"neutraliser" l'UDPS en semant a la fois la division,
la confusion et des troubles. Trahi par ses propres dirigeants
et en proie a une profonde crise, difficile a résoudre par
Etienne Tshisekedi, l'UDPS (fortement affaiblie) n'est
plus aujourd'hui en mesure d'etre l'alternative politique
attendue par le peuple congolais. Tout porte a croire que Léon
Lobitch Kengo a déja convaincu ses "sponsors"
occidentaux de sa capacité a controler et dompter l'espace
politique congolais. Si Kengo accede a la magistrature supreme
au Congo, ne devrait-t-il pas alors préalablement s'auto-exclure
de futures élections présidéntielles en 2001 ?
La diaspora congolaise, en grande majorité,
rejette Kengo a cause de son passé de crimes et de collaboration
avec le sanguinaire Maréchal Mobutu. Kengo a aussi été premier ministre lors
de la guerre rwandaise et a laissé les rwandais armés lourdement
entrer au Congo par milliers. Ce fait constituait le prélude au
génocide actuel des congolais. Kengo est aussi fortement
suspecté d'etre l'un des artisans de l'arrestation de
Jean-Pierre Bemba et de la vague d'élimination des
ressortissants (politiciens, militaires et activistes) de la
province de l'Equateur dont il se voudrait etre le préeminent
leader. Ce que Kengo nie mais a qui, hormis Kabila Kanambe,
profite ces crimes et pourquoi Kengo se tait-il ? Un silence
complice affirme les amis des victimes. "Kengo Président
de la République" n'est plus une fiction mais un
nouveau projet de Louis Michel et de la Communauté
Internationale en l'absence d'alternative crédible
et déclarée . Qu'en pensent les patriotes congolais
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