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Prions et
agissons ensemble
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Les
chretiens congolais sont interpelles et doivent agir selon leur
conscience ainsi que les prescrits de leur foi face aux anti-valeurs
et mauvais comportements observes lors des elections en RDC.
Noel approche et comment les chretiens congolais peuvent-ils
s'en inspirer ? @
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Voilà un
enseignement nouveau, proclamé avec autorité
!
4e
dimanche TOB, 29 janvier 2012
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc
(1, 21-28) :
Jésus, accompagné de ses disciples,
arrive à Capharnaüm. Aussitôt, le jour
du sabbat, il se rendit à la synagogue, et là,
il enseignait. On était frappé par son
enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité,
et non pas comme les scribes. Or, il y avait dans leur
synagogue un homme tourmenté par un esprit mauvais,
qui se mit à crier : « Que nous veux-tu, Jésus
de Nazareth ? Es-tu venu pour nous perdre ? Je sais fort
bien qui tu es : le Saint, le Saint de Dieu. » Jésus
l'interpella vivement : « Silence ! Sors de cet
homme. » L'esprit mauvais le secoua avec violence et
sortit de lui en poussant un grand cri. Saisis de frayeur,
tous s'interrogeaient : « Qu'est-ce que cela veut
dire ? Voilà un enseignement nouveau, proclamé
avec autorité ! Il commande même aux esprits
mauvais, et ils lui obéissent. » Dès
lors, sa renommée se répandit dans toute la
région de la Galilée.
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LE 16 FEVRIER 2012:
DATE DE LIBERATION.
L' Eglise
Catholique reste determinee a delivrer le peuple du mensonge et du vol
electoral 2012/1/27
Monsieur
l'Abbe Luyeye a parle a coeur ouvert et il a les mots justes. Un bel
exemple a suivre. Voila donc comment devrait s'exprimer un veritable
chretien et homme de Dieu en conformite avec l'Evangile: sinceremenet et
clairement. Pas d'ambiguite ! Le peuple congolais est reste trop
longtemps endormi. Son reveil est definitif. La peur a change de camp.
L'imposteur et les traitres-collabos vont sentir passer l'ouragan de
l'Histoire en RDC. Ils seront emportes par le ....
cliquez
>>>
http://www.congonetradio.com/abbe-Luyeye-20120127.html |
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Encore une fois lfévangile nous propose le récit
de quelque chose qui arrive dans la ville de Capharnaüm.
Jésus, après avoir laissé sa ville
natale de Nazareth, avait choisi la ville de Capharnaüm
comme sa habituelle résidence. Et cfest ici qui
commence sa mission. Dimanche passé il a appelé
ses premiers collaborateurs, aujourdfhui, cfest le
jour du shabbat, le jour de la prière et du repos,
il sfunit à lfassemblée des croyants.
« Et là, il enseignaitc en homme qui
a autorité » . Jésus nfest pas
encore bien connu par le grand publique, et pourtant ce
qufil dit touche les gens. Il ne parle pas comme les
scribes. Ce qufil dit crée des émotions et
de sensations différentes.
Mais dans lfassemblée pas tous sont là
pour écouter, pas tous sont arrivés avec les
mêmes propos dfécouter et de prier. Chacun
est arrivé avec son bagage de préoccupations,
de doutes, dfexpériences.
Et voila alors que le récit se penche sur la présence
de cet homme « tourmenté par un esprit
mauvais, qui se mit à crier : « Que nous
veux-tu, Jésus de Nazareth ? ». Jésus
livre fréquemment un combat avec les démons.
Que me soit permis une petite parenthèse : Ce
qufarrive dans la synagogue peut nous mettre mal
à l'aise, car on dit souvent aujourdfhui que
personne ne veut entendre parler de Dieu et encore moins
du démon. Est-ce de Dieu dont les gens ne veulent
plus entendre parler ou plutôt du visage de Dieu que
nous leur présentons ? Si nous dévoilons un
Dieu dfamour qui accueille lfautre dans le respect et
la dignité, les croyants dfaujourdfhui, comme
ceux dfhier, seraient moins réfractaires à
notre Dieu de liberté. Je ferme la parenthèse.
Mais, laissons de côté la possession
diabolique, car à lfépoque de Jésus,
toute maladie, toute infirmité, toute limite
humaine étaient considérées comme des
possessions dfesprits mauvais. Et cela cfest encore
vrai dans beaucoup de régions de notre monde
dfaujourdfhui, même chez nous au Congo. Toute
maladie, toute mort, a pour nous les congolais et les
congolaises un bouc émissaire, un esprit mauvais
qui arrive a envahir la vie.
Nfoublions pas que notre vie humaine est bien marqué,
dés le commencement, par le péché de
nos parents. Le péché fait partie de la vie
et le péché cfest le mal.
Mais voila alors qufau milieu de nos doutes et de nos désespoirs
ce Jésus de Nazareth qui parle au nom de Dieu avec
une telle conviction, que sa Parole a raison de toutes nos
limites, nos pauvretés, de nos doutes, de nos précarités.
Quand Jésus affronte le démon qui habite cet
homme de Capharnaüm, cfest pour nous montrer que
nous avons, nous aussi, dans nos assemblées de prières,
dans nos églises et nos communautés,
un chemin spirituel à parcourir avec lfaide de
Dieu, mais aussi avec lfaide des prophètes et des
témoins convaincants et convaincus « qui
parlent avec autorité et pas comme les scribes
». Nous avons la possibilité de connaitre
davantage qui est Jésus et dfentrer en communion
avec Lui. Tout en partageant sa Parole et son action.
Nous ne pouvons pas mélanger lfeau bénite
et les millier dfamulettes de nos croyances ancestrales,
le chapelet et la course vers les sorciers et les
magiciens.
Dans lfextrait de lfévangile, Jésus
enseigne dans la synagogue de Capharnaüm et les gens
étaient frappés par son enseignement. Jésus
vit et fait ce qufil proclame. Sa parole attire les
foules. Il se trouve au centre dfintérêt.
Le démon connait bien Jésus, cet homme qui
parle avec autorité, qui nfest pas comme les
scribes, qui à la mission de combattre tout mal qui
asservi et enchaine lfhomme. Comprenons ainsi le cri :
« Que nous veux-tu, Jésus de Nazareth ? Es-tu
venu pour nous perdre ? Je sais fort bien qui tu es : le
Saint, le Saint de Dieu. »
Le démon connait Jésus, les fideles ne le
connaissent pas. Lfassemblée est distraite et préoccupée
par autres choses.
« Jésus l'interpella vivement : «
Silence ! Sors de cet homme. » Jésus parle et
sa Parole agit. Ce qui est nécessaire est se
taire, est se concentrer, et faire espace à toute
autre émotion. Le nécessaire est la
rencontre avec Lui. Attention donc à ce désir
de recherche constante du miracle, de ce merveilleux qui
cache lfessentiel, de recherche dfémotionsc
Il faut toute autre foi, donc.
L'esprit mauvais le secoua avec violence et sortit de lui
en poussant un grand cri.
Il nous faut croire à la conversion, il nous faut
croire que Jésus est là pour aider lfhomme
à se libérer de ses esclavages, et a briser
les chaines du mal. Lfarrogance, le mensonge, le mépris,
lfégoïsme : tout cela ne sert à rien.
Saisis de frayeur alors, nous aussi nous pouvons
donc nous interroger : « Qu'est-ce que
cela veut dire ? Voilà un enseignement nouveau,
proclamé avec autorité ! »
Oui, un nouveau enseignement : un grand amour pour
lfhomme qui devient pardon et miséricorde,
puisque le paralysé est lfimage du pauvre et de
l'exclu, de celui que beaucoup considéraient puni
par Dieu à cause de son péché, pour
le marginalisés de la société, pour
le peuple souffrant qui croupit dans la misère.
Le paralysé cfest aussi lfimage pour nos
assemblées liturgiques, nos communautés
paroissiales, nos communautés diocésaines
trop enfermées en elles- mêmes.
Jésus annonce le pardon et la miséricorde
comme moyens pour effacer le poids de la culpabilité
et du jugement des autres et qui montre qufau-delà
des blessures et des paralysies, il y a un avenir
possible, il y a un homme nouveau, des communautés
nouvelles.
Cela est blasphématoire aux yeux des scribes qui ne
sont pas encore prêts à accepter la nouveauté
que c'est sur la terre aussi que le pardon et la miséricorde
peuvent être prononcés et donnés. Dans
le Règne de Dieu ici-bas, les hommes et les femmes
ont le pouvoir et la liberté de prononcer ces
paroles de pardon et de miséricorde. Cfest la
mission nouvelle de tout croyant en Jésus Christ,
Et, puisque la parole de Jésus n'est pas une parole
vide, Jésus va montrer tout cela en
posant des gestes de guérison physique.
En effet, il y a plein de résistances que le pardon
doit franchir avant de remettre debout en nous et en
l'autre ce qui est blessé, brisé, paralysé.
Seigneur Jésus, Cfest à notre tour de
sortir de notre immobilisme, dfêtre des vrais amis,
dfêtre des vecteurs de changement. Seigneur Jésus,
tu es toujours vivant parmi nous et à travers nous,
tes témoins. Nous sommes tous tes prophètes
et tes disciples. Nous devons montrer au monde le vrai
visage de Dieu. Aides-nous alors à devenir
davantage des témoins de ton pardon et de ta miséricorde.
Amen.
Lecture du livre du Deutéronome (18, 15-20) :
Moïse dit au peuple d'Israël : « Au
milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre
Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous
l'écouterez. C'est bien ce que vous avez demandé
au Seigneur votre Dieu, au mont Horeb, le jour de
l'assemblée, quand vous disiez : 'Je ne veux plus
entendre la voix du Seigneur mon Dieu, je ne veux plus
voir cette grande flamme, je ne veux pas mourir !'
Et le Seigneur me dit alors : 'Ils ont raison. Je ferai se
lever au milieu de leurs frères un prophète
comme toi ; je mettrai dans sa bouche mes paroles, et il
leur dira tout ce que je lui prescrirai. Si quelqu'un n'écoute
pas les paroles que ce prophète prononcera en mon
nom, moi-même je lui en demanderai compte.
Mais un prophète qui oserait dire en mon nom une
parole que je ne lui aurais pas prescrite, ou qui
parlerait au nom d'autres dieux, ce prophète-là
mourra. '»
© kakaluigi, 29 janvier 2012
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Connaître tes chemins
3e dimanche TOB, 22 janvier 2012
Évangile de Jésus Christ selon saint Marc ( 1, 14-20)
Après l'arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer
la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait : « Les temps sont accomplis : le règne
de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »
Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de
jeter leurs filets : c'étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez derrière
moi. Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes. » Aussitôt, laissant là leurs filets, ils
le suivirent. Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère
Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets. Jésus les
appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils
partirent derrière lui.
Jésus commence son ministère sur les chemins de la Galilée. Les Juifs
attendaient la venue dfun Messie, une intervention dfun Dieu Libérateur dans
la leur Histoire. Mais voilà, Jésus, à Capharnaüm, se baladait le long du lac
et regardait les pêcheurs qui inlassablement répétaient les mêmes
gestes. Il
appela ces gens à le suivre, et ils le firent subitement. Il nfy avait là rien de
spectaculaire.
Le premier message de Jésus tel que rapporté par Marc est : « Le temps est
accompli, et le Règne de Dieu s'est approché ; convertissez-vous et croyez à
l'Évangile. » Par ces paroles, nous devons comprendre que le règne de Dieu ne
tombera pas soudainement du ciel, il ne sfimposera pas par la force. Pour nous
cela est beaucoup plus évident que pour les contemporains de Jésus.
Le temps fait partie de notre existence, et chacun existe dans le temps. Cfest
dans la temps qui se joue notre vie au quotidien. Le temps donc de tout ce
qufon espérait dans nos cœurs est donc « accompli », est arrivé, est présent.
Et par conséquent « le Règne de Dieu s'est approché »
Dans la prière de Notre Père nous prions pour que « Ton règne arrive »,cfest donc par un chemin différent de celui conçu par les humains que Jésus
sfimpose. Cfest dans sa fragilité et son humilité qufil signale sa présence. Il
inaugure son Royaume en se donnant lui-même, en se faisant présent au
milieu des humains, et comme un humains.
Le règne de Dieu est parmi nous. Nous pouvons déjà en voir les
signes, même
si le chemin peut encore sembler bien long et plein dfembûches, et de luttes.
Croyons-nous vraiment à cela, à lfÉvangile ? LfÉvangile, ce nfest pas la
méfiance et la défiance, mais lfamour, même des ennemis. LfÉvangile, ce nfest
pas le repli sur soi, mais le risque, le risque de lfamour du prochain, quel qufil
soit.
Le Règne de Dieu nfest pas une structure, une institution, un pouvoir. Le
Règne de Dieu est avant tout une personne qui appelle sans cesse et qui
dit : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle »
Convertissez-vous, nous dit Jésus, changez de logique, changez votre vision du
monde, changez de mentalité, de comportement. Nous sommes-nous vraiment
convertis ? Cfest là le vrai défi que nous pose lfÉvangile. Pourquoi sentons-
nous pas mal de résistance à nous convertir vraiment ?
Nous pouvons nous convertir parce que le règne de Dieu sfest approché,malgré nous, et que le monde tel que nous le voyons est en train de passer.
Nous convertir pour écouter,
Nous convertir pour répondre à lfappel,
Nous convertir pour nous mettre a la suite subitement sans aucune hésitation!
Dans lfextrait dfÉvangile nous avons la liste des premiers appelés, mais cette
liste est ouverte, elle nous concerne tous. Dieu nous adresse un message
personnel et nous confie une mission. Un temps nouveau est en train de
sfaccomplir. Dieu est à lfœuvre dans le cœur des humains, cfest cela qui est
nouveau et cfest pourquoi les premiers disciples ont laissé si soudainement
leurs filets pour suivre Jésus.
Cfest chacun de nous, maintenant que ce texte interpelle pour savoir si
maintenant, aujourdfhui et pas demain, nous aussi, nous allons quitter nos
passés, nos habitudes, nous allons abandonner nos filets quels qufils soient et
suivre Jésus.
Suivre Jésus, c'est être rejoint par son appel, un appel qui crée en nous tout
ce qui est nécessaire à la mise en route. Un appel qui fait se lever et marcher,
un appel qui fait vivre, un appel qui vient illuminer toute la vie.
Laisser tout pour suivre Jésus, ce n'est pas se débarrasser de tout, c'est tout
retrouver autrement. Cfest à chacun et chacune dfentre nous qufil appartient
de changer notre manière de penser, de voir le monde et dfy vivre, dfaccepter
dfêtre retournés, bouleversés, transformés par la bonté de
Dieu. Nous sommes
invités à donner notre confiance à un message qui nous parle dfun Dieu
différent de tous ceux que pourrions ou voudrions imaginer.
Ecoutons aussi nos Evêques dans leur dernier message « Le courage de
la vérité » qui nous disent clairement :
« LfEglise a une mission de vérité à remplir, une mission impérative, cfest un service rendu à
la vérité qui libère »[5]. Le processus électoral devrait permettre la consolidation de la culture
démocratique et la pacification du pays. Nous voulons la paix. Mais, celle-ci a des exigences
auxquelles lfon ne saurait déroger, notamment la vérité, la justice et le respect du peuple.
Cfest au nom de la paix que lfEglise ne cesse dfinviter les dirigeants congolais à la justice et à
lfamour de la vérité...Notre pays traverse à lfheure actuelle un temps dfincertitude et dfangoisse. Notre foi en Dieu
et notre confiance en lfhomme, créé à lfimage de Dieu, nous convainquent que cette incertitude
et cette angoisse peuvent être dépassées moyennant un changement de cœur, de mentalité et
de pratiques. Il faut lfamour du pays, la volonté de renoncer à des intérêts égoïstescpour
rechercher, dans le dialogue, les voies pour bâtir la paix en RD Congoc Car, la paix des
hommes qui sfobtient sans la justice est illusoire et éphémère. La justice des hommes qui
ne prend pas sa source dans la réconciliation par la vérité de lfamour demeure inachevée. Cfest
lfamour et le courage de la vérité qui tracent le chemin de la justice et de la paix véritables, celle
que nous voulons pour la RD Congo. »
Mon Dieu, tu es un Dieu proche et non un lointain despote ou un organisateur
qui sfest retiré de lfunivers. Mon Dieu, tu es proche à chacun de nous, car tu
es le chemin, la vérité et la vie. Mon Dieu, tu es un Dieu qui vient changer
radicalement nos vies dans notre quotidien et non nous inviter à les subir en
attendant des jours meilleurs. Mais croyons-nous vraiment à cela, à lfÉvangile,
toi qui nous fais connaître tes chemins ? Aides-nous donc à laisser tout et te
suivre subitement. Amen.
Lecture du livre de Jonas (3, 1-5.10)
La parole du Seigneur fut adressée de nouveau à Jonas : « Lève-toi, va à
Ninive, la grande ville païenne, proclame le message que je te donne sur
elle. » Jonas se leva et partit pour Ninive, selon la parole du Seigneur. Or,
Ninive était une ville extraordinairement grande : il fallait trois jours pour la
traverser. Jonas la parcourut une journée à peine en proclamant : « Encore
quarante jours, et Ninive sera détruite ! » Aussitôt, les gens de Ninive crurent
en Dieu. Ils annoncèrent un jeûne, et tous, du plus grand au plus petit,
prirent des vêtements de deuil. En voyant leur réaction, et comment ils se
détournaient de leur conduite mauvaise, Dieu renonça au châtiment dont il les
avait menacés.
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