Hon.
député Gilbert Kiakwama agressé ? TANT PIS POUR LUI
ET... LES AUTRES !!!
Chers Compatriotes
 Ces deputes de l'Opposition et
<< accompagnateurs >> de
Kabila ne meritent que ce qu'ils ont
seme. S'ils avaient joue pleinement
leur role (a savoir tenir des meetings
populaires pour denoncer les derives
dictatoriales) au lieu de faire la
politique-spectacle a travers les
medias, surtout a la TV, le Congo se
porterait mieux.
Ils sont restes au parlement tant que
leurs avantanges et salaires etaient
assures. Aucun d'entre eux n'a jamais
ose critique ouvertement et
surtout nomement Joseph
Kabila qui est la source et le
coordonnateur de l'ignoble
tragedie vecue par les congolais de
tous ages .
Aucun de ces deputes et
senateurs n'a jamais nomement cite les
membres du gouvernement parallele de
Kabila qui regentent toute une nation.
Eux tous, a quelques 4 ou 5
exceptions, jouent les figurants dans
le film de la << democratie
>> kabiliste d'inspiration
tutsi-rwandaise
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Agressé
hier à
Moanda
Gilbert
Kiakwama
accuse
le PPRD !
au
moment où il
s’apprêtait
à parler, la
conférence
venait à
peine de
commencer
hier, à
Moanda, un
groupe de
jeunes a fait
irruption dans
la salle,
cassant, sur
son passage,
les chaises,
renversant les
tables. Les
militants, y
compris, lui-même,
en sont sortis
grièvement
tabassés.
cliquez
>>>
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Une violation flagrante de la
constitution en France ou aux USA
ouvrirait la voie a une revolte
populaire et meme a la guerre civile.
Pourquoi nos deputes et notre peuple
sont-ils calmes, fatalistes sur ce
point ? Malu-Malu vient, de facto, de
prolonger le mandat des senateurs et
deputes. Nous n'avons pas entendu un
seul d'entre eux evoquer des principes
et annoncer qu'il (elle) rendra le
tablier, en signe de protestation et
precher par l'exemple, a la fin du
mandat legislatif en conformite avec
les prescrits de la Constitution. Non,
ils versent des larmes de crocodiles,
se pavanent en luxueux vehicules
4x4 dans les rues de la
miseureuse Kinshasa et ont le
cynisme dese presenter en victimes
d'un pouvoir dont ils sollicitent du
matin au soir la generosite financiere.
Curieusement, ce sont aussi les memes qui
pillaient et chantaient le Dialelo
pour un guide malvoyant a une
epoque que nous preferons oublier.
Le Congo a besoin de leaders
visionnaires, determines, courageux et
patriotes. A ce jour seuls Etienne
Tshisekedi, Floribert Chebeya, Bapwa
Mwamba et quelques rares exceptions
ont fait preuve de ce courage et de ce
patriotisme.
La RDC merite un nouveau leadership
aussi bien du cote de la majorite que
de l'opposition. Il faut faire table
rase et susciter de nouveaux leaders
patriotes et courageux. Nous ne
voulons plus de ceux qui passent leur
temps a faire du cinema (tres mauvais
d'ailleurs) a travers les medias
radio-televises, tiennent de maniere
frivole des conferences a l'etranger,
se felicilitent du theatre
tragi-comique qu'ils font au
parlement, continuent a pleurnicher
aupres de la fameuse Communaute
internationale et invitent leurs
oppresseurs (Joseph Kabila et son
gouvernement) a assurer leur securite.
Question:
Qu'est-ce que la presence au parlement
de Gilbert Kiakwama a concretement
apporte de positif aux habitants
du Bas-Congo ? Il n'est
evidement pas le seul concerne mais
c'est de lui dont il est question
aujourd'hui. Demain, ce sera un(e)
autre.
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Agressé
hier à Moanda
Gilbert
Kiakwama
accuse
le PPRD !
La
Prospérité, 2 septembre 2010
*Chaises
cassées, tables renversées et
militants acculés et tabassés. C’est
l’ambiance qui a régné ce mercredi 1er
septembre, à Moanda, territoire situé
aux rives de la côte atlantique, au
Bas-Congo. Gilbert
Kiakwama Kia Kiziki, Député de
l’Opposition affirme, dans une dépêche,
que sa conférence, à peine commencée,
a été brutalement interrompue par des
jeunes gens identifiés, par lui, comme
œuvrant sous les
ordres du PPRD. Il dit, en outre,
qu’il détient les noms et les images
de ce qui s’est passé et promet de
les révéler à la presse, dès son
retour à Kinshasa, la capitale.
Après cette agression, la deuxième
du genre, en l’espace de deux ans,
Kiakwama en appelle à la responsabilité
des gestionnaires du pays, pour garantir
la sécurité de tous les citoyens mais également,
des futures élections voulues apaisées
et libres. « Je
n’abandonnerai pas, je démissionnerai
pas. Quoi qu’on fasse ! »,
déclare-t-il, en signe d’engagement
patriotique envers sa base.
Il
était tard hier lorsque les limiers de
La Prospérité ont intercepté une dépêche
signée Gilbert Kiakwama Kia Kiziki, Député
National et leader de la
Convention des Chrétiens Démocrates.
L’affaire qu’il raconte s’est passée
ce mercredi 1er septembre
2010, à Moanda, territoire situé aux
confins du Bas-Congo, à la côte
atlantique. En vacances parlementaires,
dit-il, il devait animer une série de
conférences-débats, dans son fief électoral.
Son agenda prévoyait, en effet, qu’il
le fasse de Mbanza-Ngungu à
Moanda, comme point de chute. Après 11
heures de route, il y est arrivé,
enfin. Voilà qu’au moment où il
s’apprêtait à parler, la conférence
venait à peine de commencer hier, à
Moanda, un groupe de jeunes a fait
irruption dans la salle, cassant, sur
son passage, les chaises, renversant les
tables. Les militants, y compris, lui-même,
en sont sortis grièvement tabassés.
Cette scène, précise-t-il,
est la deuxième du genre qu’il
a enregistrée au
Bas-Congo, en l’espace de deux ans
post-électoraux. L’homme crie à
l’intolérance politique et accuse
notamment, ces jeunes identifiés, par
lui, comme étant du PPRD. Il dit détenir
des images et les noms qu’il révèlera
au public, dès son retour imminent à
Kinshasa, la capitale.
Appel
à la responsabilité
Après
cette agression,
Gilbert Kiakwama en appelle au sens de
responsabilité des dirigeants du pays
afin de garantir la sécurité de tous
les citoyens. Il craint surtout, pour la
sécurité des
futures élections et souhaite
qu’elles soient apaisées et réellement
libres. Il y va de l’intérêt de tous
les partis et candidats, le moment venu.
A ceux qui disent : « Vieux
azo loba te ale » ou aux autres
qui, eux disent : « si vous
ne démissionnez pas de ce pays où rien
ne va, c’est que vous êtes complices »,
il répond qu’après cette longue
marche, sur invitation de plus de deux
cents personnes qui l’attendaient,
pour échanger sur les voies et moyens
de sortir de l’embourbement et sur la
possibilité d’instaurer une véritable
démocratie, il ne voit pas comment
abandonner tous ses militants qui
prennent ainsi des risques énormes,
chaque jour. Il ne voit pas, non plus,
comment ne pas payer le prix de son
statut d’Opposant, pour jouer un rôle,
dans cette phase cruciale de
l’histoire du pays. A ceux qui pensent :
« agressons-le, malmenons-le, il
abandonnera… », Kiakwama écrit,
dans cette dépêche, ceci : « Je
n’abandonnerai pas. Je ne démissionnerai
pas. Quoi que vous fassiez. Et, en
plus…, nous vaincrons, quoi qu’il
arrive !! », conclut-il.
Et
la justice ?
Va-t-il
saisir les Cours et Tribunaux ?
Va-t-il se contenter de déclarations et
discours ? Que fera-t-il, pour
obtenir de ses accusés, réparation ?
Encore faudra-t-il que
Kiakwama démontre, noir sur blanc,
l’implication du PPRD, dans cette
agression. Mais,
seulement, dans ce pari, la justice doit
jouer son rôle, pour asseoir la machine
démocratique au Congo-Kinshasa.
L’homme politique, fut-il de l’Opposition
ou de la Majorité, devrait jouir
d’une égale protection, si l’on
veut que l’Etat de droit ait un visage
humain. Si les faits tels que rapportés
s’avéraient vrais, il va de soi que
les coupables soient identifiés, jugés
et condamnés. Autrefois, les éléments
de Bundu dia Kongo, fauteurs des
troubles, en avaient eu pour leur
compte, devant la
police. Toutes choses restant égales
par ailleurs, il y a lieu de croire que
les autorités veillent à
ce que les choses aillent dans la même
direction ; celle du respect de
l’ordre public, des lois et
de la dignité humaine.
La
ProsperiteOnline.net.
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