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DES MAUVAIS GOUVERNANTS, INCOMPETENTS ET A LA MORALITE DOUTEUSE, SERONT-ILS CAPABLES DE CHOISIR DE CADRES INTEGRES ET COMPETENTS ?

Un semi-analphabete diplômé faussaire pourra-t-il peut reconnaitre et apprecier la valeur d'un vrai diplôme ?

L'imposture au sommet de l'Etat congolais ne presage rien de bon. Le clientelisme et les pratiques maffieuses n'ont toujours ete eradiquees.  > Click >>> 

ENTREPRISES PUBLIQUES

AVIS DE RECRUTEMENT

Les Postes à pourvoir

Le Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises Publiques est une structure mise en place par le Gouvernement congolais, pour conduire la politique de la réforme des entreprises publiques, aux termes des Décrets n‹136/2002 du 30 octobre 2002 et 04/047 du 20 mai 2004. Le COPIREP est le conseil du Gouvernement, chargé de proposer des stratégies globales, sectorielles et par entreprise de la réforme des entreprises publiques, de proposer un nouveau cadre légal, réglementaire et institutionnel devant régir les entreprises publiques, d'assister les institutions et services publics dans la mise en oeuvre du processus de la réforme engagée.

 http://www.copirep.org/index.html

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Des savants à la tête des entreprises publiques ? Il y a ceux qui ont un diplôme et qui nfont jamais travaillé. Il y a ceux qui travaillent et qui sont mal payés. Il y a ceux qui ont travaillé et qui sont au chômage non payé. Tous courent derrière les postes.

Quand on donne un coup de pied dans une fourmilière on est toujours sidéré par lfactivité intense qui sfen dégage. Les fourmis courent dans tous les sens, dans un ordre qui nous échappe à nous les terriens. Mais elles savent ce qufelles font. Dans notre pays convoité par tous les pays voisins, depuis qufon a lancé les appels à candidature pour les postes de mandataires publics, nous assistons à un charivari. Ya Gi a décrété que pour diriger nos entreprises virtuellement en faillite, il faut passer et réussir à un test. Mens sana in corpore sano ! Depuis, tout le monde court dans tous les sens. Mais ceux à qui celui que vous connaissez a promis un poste juteux dans une entreprise publique sfarrachent le peu de cheveux blancs qui leur restaient sur le crâne. Et pour cause ? Nfest-ce pas là qufon peut gagner des millions pouvant permettre de sfinstaller et dfinstaller ? Comprenne qui pourra. Les laissés pour compte sont devenus très vindicatifs. Ils exigent que le ministre du Portefeuille déclare où elle a passé un test pour occuper son poste. Dfaucuns se demandent si le fameux Kasongo Ilunga, ministre honoraire du Commerce extérieur a aussi passé un test avant sa nomination. En attendant, les chasseurs de postes ont déjà commencé à courir dans tous les sens. Il y a ceux qui ont un diplôme et qui nfont jamais travaillé. Il y a ceux qui travaillent et qui sont mal payés. Il y a ceux qui ont travaillé et qui sont au chômage non payé. Tous courent derrière les postes. Parions que les féticheurs et autres pasteurs des églises du réveil vont se remplir les poches bientôt. Sans compter ceux qui pratiquent le droit de cuissage. Comme quoi, le malheur des uns fait toujours le bonheur des autres ! Dfaprès mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa, cfest la troisième fois que de tels tests sont annoncés. Moult candidats furent interviewés. Au finish, dfautres personnes furent nommées aux postes convoités. Comme on dit chez nous, le monde aura beau changé, les chats ne pondront pas.

Mokossa Disu
© Congoindépendant 2003-2007

 
Le tabou révoqué cette fois de secrètes mises en place à lfordre du jour dans les entreprises publiques au profit dfune transparente désignation des mandataires dans lesdites entreprises à la base des tiraillements tant à lfAlliance de la majorité présidentielle qufà lfalliance Palu. Une crise latente couve au sein de la Majorité. Elle tire ses origines du recrutement -ouvert à tous- des mandataires publics. Une option qui est loin de plaire à tous les sociétaires de la coalition au pouvoir à Kinshasa. Même au coeur de la majorité, à savoir Pprd et au Palu, des voix sfélèvent pour relever le côté négatif de la formule.

Laquelle serait perçue comme un déni de compétence au niveau de la majoritéc Certains ténors de la coalition sfinterrogeant à haute voix sur le bien fondé du recrutement alors que les différents partis au pouvoir disposent des cadres compétents ayant concouru à la victoire de Joseph Kabila pour gérer et rendre compte.

Le Président de la Répu­blique Joseph Kabila, le Pre­mier ministre Gizenga, Mme la ministre de Portefeuille Jeanine Mabunda sont victi­mes dfune fronde de leur fa­mille politique. LfAlliance de la majorité présidentielle en sigle AMP leur reproche la dépoliti­sation de la mise en place des mandataires dans les entrepri­ses publiques, souvent gérées comme des biens personnels par les politiciens qui récla­ment un partage équitable.

Apparemment ces postes se­ront lfapanage de tous les in­tellectuels congolais de bonne moralité. Le Premier ministre Gizenga avant son voyage en Belgique a informé les mem­bres du conseil et le gouver­nement de la mise en place des mandataires publics con­formément à lfarticle 79 de la Constitution et à la décision prise par le gouvernement lors de sa réunion du 11 mai 2007.

A cet effet, une commission constituée du ministre près le Président de la République, du ministre du Portefeuille a été instruite de procéder à une large diffusion par voie des médias nationaux et internationaux de la procédure de sélection et de nomination des mandataires de lfEtat au sein des entreprises publiques.

En effet, la ministre du Por­tefeuille a été chargée de ren­dre publics les critères, les pro­fils et les chronogrammes con­cernant le recrutement des membres des comités de ges­tion. Le processus de la mise en place des mandataires se déroulera au même moment que lfaccélération des réfor­mes des entreprises déjà en cours.

Quatre lois relatives à la réforme ont été soumis au gouvernement, les stratégies retenues par les autorités sec­teur par secteur sur la base des études du Comité de pilo­tage pour la réforme des en­treprises publiques, COPIREP en sigle sont en oeuvre.

Par ailleurs, le Premier mi­nistre, chef du gouvernement a souligné lfimportance que revêtent les entreprises du portefeuille dans le pro­gramme du gouvernement en cours a été remarqué qufà lfétat actuel, les entreprises de lfEtat sont moins performantes et nécessitent une réforme en profondeur.

Pour y parvenir, la mise en place des mandatai­res sfavère nécessaire. Les candidatures des congolais compétents et de probité mo­rale sont encouragées pour éviter la politisation. Car de Mobutu à Kabila en passant par Laurent-Désiré Kabila, il y a une réalité: les entreprises sont souvent gé­rées comme des biens sans maître. Et ce sont surtout les hommes politiques qui récla­ment ces entreprises.

Exécutant à la lettre les ins­tructions du gouvernement, la ministre Jeanine Mabunda a mis le feu à son ministère. Des lois que la réforme des entre­prises publiques a lancées le 12 juin 2007 les appels des can­didatures aux postes dfAdmi­nistrateur délégué général, di­recteur technique...

Cfest vraiment la levée des boucliers dans tous les états-majors politiques. Les discours se confondent au rythme de servir, en réalité à cacher les appétits gloutons. Certains membres du camp présiden­tiel qui ne se sont pas retrou­vés dans le partage des minis­tères avaient misé sur les en­treprises publiques. Ils disent qufils ont contribué à lfélection du Président de la Républi­que. Et étant donné qufils sont issus de lfAlliance de la majo­rité présidentielle, ils méritent récompense.

Malheureusement, le gou­vernement nfest pas de leur avis. Lors dfun point de presse tenu samedi dernier, Mme Jeanine Mabunda a déclaré « je pense qufil ne sera plus question de designer dfauto­rité, de façon délibérée sans lien direct avec lfobjet social de lfentreprise, des mandataires sur une base exclusivement politique. Nous ne voulons pas que la gestion des entreprises publiques se transforme en une grande loterie, une récom­pense avec des conséquen­ces malsaines au niveau des résultats », a déclaré la minis­tre Jeanine Mabunda.

La plupart des congolais, une fois à la tête dfune entre­prise sont redevables à plu­sieurs pesanteurs tant visibles qufinvisibles pour qufenfin de compte ils se retrouvent inca­pables dfimprimer la bonne gouvernance qufils chantaient à longueur de journée, ou alors, ils ne songent qufà leur enrichissement personnel en cherchant des prétextes pour se justifier au bout du compte.

Mieux vaut en finir une bonne fois pour toute en pla­çant des garde-fous au sein des entreprises publiques, à défaut de les privatiser ou en­core de les libéraliser totale­ment. Car les politiciens con­golais servent le plus souvent à alimenter leurs appétits gloutons.
(Th)

Simard Simon TSOUMBOU/Forum des As

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Le ministre Godefroid Mayobo rassure les partisans Amp et Palu intéressés par les mises en place dans les entreprises publiques

Kinshasa, 19/06/2007 / Politique
Le ministre près le Premier ministre tente de calmer les esprits surchauffés par les tiraillements autour du partage à lfordre du jour des entreprises du Portefeuille en rassurant que les partisans de la majorité présidentielle ne seront pas écartés par la rigueur des critères de sélection. Comme pour conjurer la crise latente qui couve au sein de la coalition majoritaire, Godefroid Mayobo ministre près le Premier ministre a donné derniè­rement des précisions sur la démarche du Gou­vernement en rapport avec le recrutement des mandataires publics. Voici la prise de position du porte-parole du 1er minis­tre sur ce sujet délicat.

Il ne faut pas avoir trop des soucis pour le PPRD ou pour le Palu qui sont des partis de la coalition majori­taire. Cfest leur gouverne­ment, cfest eux qui sont en si­tuation de gestion et de de­voir répondre bientôt devant le peuple. Comment avez-vous géré le pays? Alors, nous pensons que là,  se sont certains sans avoir les informations nécessaires, se sont prononcés trop vite.

Il y a une structuration de la coalition au sein de laquelle des informa­tions peuvent être données, des discussions peuvent être menées. Cfest prévu, incessamment, il y aura des ren­contres de ce genre là et vous verrez le PPRD, le Palu et tous les membres de la coali­tion comprendront parfaitement la démarche qui est celle-ci.

« Les entreprises sont des instruments au service de lfac­tion du Gouvernement. Cfest leur gouvernement. Cfest un projet qui est devenu une vi­sion que le président de la République a présenté à son peuple pour la réfondation du pays et que le Gouvernement doit matérialiser en utilisant tous les instruments en sa possession notamment les en­treprises.

Donc, on doit les gé­rer, les conduire dans cet ob­jectif fondamental qui est lfob­jectif partage du Palu, Pprd et tous les membres de la coalition » ?

Il ne faut pas croire que le PPRD, et le Palu est un repaire dfincompétents et des gens qui ne savent rien. Si quelque part un cadre du Palu du Pprd, du MSR est chargé de conduire une entreprise, dfabord parce qufil est compé­tent. Il ne faut pas que les gens croient que dans les partis politiques, il nfy a que des in­compétents, les gens qui ne savent rien. Nfayez pas ces in­quiétudes. Donc, les condi­tions nfont pas pour but de freiner nécessairement ceux qui appartiennent à des par­tis de la coalition majoritaire.

(Th)


Forum des As

19/06/2007 15:51:17

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Mauvaise gérance des entreprises publiques : lfEtat nfa que des larmes pour pleurer au lieu de sanctionner les coupables !

Kinshasa, 06/06/2007 / Politique
Morte avec feu le maréchal-Président Mobutu, la Deuxième République nfa pas emporté outre tombe les vilaines habitudes de prédation, de concussion et de corruption des mandataires publics très en vogue au sein de la classe politique et dirigeante. Si bien qufavec  la période de transition post Dialogue intercongolais sont aussitôt revenues et  remises au goût du jour toutes les pratiques de vampirisation de lféconomie nationale qui sont revenues au galop à la surface. La persistance de lfimpunité maintes fois annoncée, mais mille fois précautionneusement tenue au rancart nfest pas étrangère à leur résurgence.

Il nfest un secret pour personne que les entreprises dfEtat sont devenues des biens sans maîtres depuis que lfEtat-propriétaire a acquis lfhabitude de sfen désintéresser. La conséquence qui en a découlé est que le secteur économique public a sombré dans une maladie chronique quasi incurable qui a développé de terribles métastases.

Au regard de cette situation pessimiste, il est devenu un lieu commun de dire que les gestionnaires de ces entités économiques de lfEtat en sont les plus heureux bénéficiaires, car la plupart dfentre eux entretiennent et accentuent dfannées en années la déliquescence de ces entreprises qui constituent pour leur propriétaire un fardeau plus qufencombrant, alors que par leur création lfEtat avait voulu qufelles contribuent efficacement à son budget.

Il suffit de laisser parler les chiffres dfhier en les comparant avec ceux dfaujourdfhui pour se rendre à lfévidence. En 1969, la contribution du Portefeuille au budget de lfEtat représentait plus de 10%, dans les années 90 elle sfest située à 1% et aujourdfhui elle est à un niveau davantage ridicule.

Ces chiffres statistiques déplorables sont significatives non seulement de lfabsence de capacités managériales dans le chef des différents mandataires que lfEtat a placés à la tête de ses entreprises, les pillages mémorables de 1991 et ceux qui ont suivi deux années plus tard ont achevé de détériorer le tissu économique national.

Dfoù il se pose  aujourdfhui une véritable problématique sur le devenir des entreprises publiques. Faut-il les maintenir dans leur état actuel, ou bien opérer en leur sein une salutaire transformation susceptible de les rendre plus aptes à réaliser des objectifs économiques qui justifient leur raison dfêtre.

Certaines dfentre elles ont des tailles de colosse ! Leur gestion nfen est que plus qufaléatoire et offre maintes opportunités à la mauvaise gérance. Le cas de la Société nationale dfélectricité (SNEL), de la Régie de distribution de lfeau (REGIDESO), de la Société nationale dfassurance et de réassurance (SONAS) et de lfOffice nationale de transport (ONATRA) vaut la peine dfêtre cité en exemple : leur gigantisme porte en lui-même les germes de leur aptitude à être rentablement contre performants en plus des facteurs négatifs humains internes et externes qui interviennent et qui contribuent activement à leur décroissance économique et sociale.

Clément Kabange Ntabala, professeur ordinaire à lfUniversité de Kinshasa et qui est aussi avocat à la Cour suprême de justice qui sfintéresse à la marche des entreprises publiques en République démocratique du Congo a,  dans son ouvrage intitulé « Droit des services, entreprises publiques et problématique de la transformation des entreprises publiques en RDC » qui vient de sortir de presse livre à lfendroit du public en général, des décideurs politiques en particulier le fruit de ses cogitations raisonnées sur le devenir des entreprises dfEtat dans notre pays.

Dans son ouvrage, Clément Kabange Ntabala se demande ce qufil faut faire de ces entreprises. Une question qui pose un postulat plus que cornélien : faut-il les garder dans un état actuel ou faut-il les transformer. Et sfil faut les transformer,  comment  faudra-t-il sfy prendre ?

Cfest à toutes ces interrogations qufessaie de répondre lfouvrage du Prof. Kabange Ntabala qui, après avoir posé et mis à nu les causes à la base de la déliquescence de ces entreprises du Portefeuille, propose des thérapeutiques susceptibles de remédier la à crise.

Sans état dfâme et après avoir posé un diagnostic froid,   lfanalyste préconise une cure de cheval que les syndicalistes, qui participent dans ces entreprises aux orgies auxquels sfabandonnent avec délectation les mandataires publics vont qualifier de cynique. « Il faut transformer ces entreprises publiques, quitte à reformer leur cadre juridique, et à faire en sorte que lfEtat se désengage progressivement du secteur marchand. Sfensuivra par la force des choses une reforme des structures dfencadrement ».

Cette perception ne sera guère partagée par les syndicalistes maison, éternellement allergiques à toute solution envisageant la privatisation des entreprises du Portefeuille. Les raisons qui motivent leur opposition ne sont que très connues, dès lors que lfon sait qufils sont toujours de mèche avec les mandataires dans la prédation.

Mais Clément Kabange Ntabala pourrait créer des sympathies dans les syndicats de ces entreprises dans la mesure où, sans le proposer lui-même, il invite le Gouvernement qui représente lfEtat-propriétaire, dfenvisager une politique de prise de conscience et de cession de ses participations dans ses entreprises. Ce qui pose nettement la question dfintéressement des travailleurs dans la participation au capital.

Pour revenir au gigantisme de certaines entreprises du secteur public, il ne serait pas une mauvaise chose que lfEtat en arrive à les redimensionner, afin de les rendre plus aptes à offrir des services à la clientèles plus efficients, et donc plus rentables.

Lfécueil de la participation des travailleurs au capital est, à notre sens, le seul qui puisse créer un obstacle et une réticence à la privatisation qui risque de paraître, pour le commun des mortels, comme une opération mercantile qui dépossèderait lfEtat de ces entreprises, au profit de quelques individus qui se porteraient acquéreurs.

Agir autrement donnerait à lfopposition lfoccasion de faire beaucoup de foin et dfintoxiquer inutilement le peuple, alors qufen réalité il devrait sfagir non pas de brader les entreprises dfEtat, mais de leur donner une nouvelle chance de survie.

Mme Jeannine Mabunda, ministre du Portefeuille et la Copirep doivent y réfléchir avec beaucoup de sérénité pour trouver la voie la plus indiquée pour résoudre la quadrature du cercle que représente le devenir des entreprises dfEtat en République démocratique du Congo.

Clément VIDIBIO/MMC

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