| Posté
le: Jeu Aoû 23, 2007 8:13 am
UNE
MANGEOIRE A EVITER: LA PSYCHOSE
Après que les
politicailleurs et autres opportunistes congolais se
soient précipités à la
mangeoire, aujourd'hui c'est le sauve qui peut. Le
poison est présent dans tous les esprits. On
se rappelle subitement que l'énnemi ou du
moins l'ami d'hier, ne lésine pas sur les
moyens pour consolider son pouvoir.
Comme dirait l'apostropheur, "bilyaki bino
bikoki"; ceux qui tombent aujourd'hui ont peut-être
mangé aux premières heures de la
victoire au moment où ils s'y attendaient le
moins et que le taximan de Dar-es salaam avait dejà
lancé sa machine à tuer. Desormais le
sort est déjà jeté, reste
seulement à savoir qui est le prochain sur la
liste.
La psychose
Par Ben-Clet
Elle est en passe de gagner du terrain à
Kinshasa, la psychose de lfempoisonnement pour des
raisons obscures. A son sujet, la rumeur enfle
chaque minute, alimentée par la disparition
en série de quelques pontifes de la politique.
De cette psychose, toute la ville semble empoisonnée.
Tout le monde est effrayé. Mais, tous nfen
meurent pas. Du moins pas encore, jusqufà
cette date. Mais elle est omniprésente, la
psychose.
Les noirs ne meurent pas de mort naturelle. Donc ?
«Donc, il existe toujours un sorcier qui prend
le diabolique plaisir de sacrifier les autres. Il
les choisit de préférence parmi les
sujets les plus beaux, les plus fortunés, les
plus intelligents».
Ainsi, Dieu ne pouvant pas tuer ses enfants, chaque
humain doit prendre ses précautions. Comme le
miel qui est actuellement à lfhonneur chez
les politicailleurs bantous, soudanais, nilotiques
et pygmées de la RDC. Ils le consomment après
les fastes des banquets officiels. Toujours la
psychose !
Témoignage troublant : des amis ont participé
à une scène insolite au Grand Hôtel
Kinshasa. Cfétait lors du buffet organisé
par le gouvernement congolais en lfhonneur de la récente
visite de travail du président sud-africain
à Kinshasa.
Alignés devant la batterie des marmites,
dfoù se dégageaient de délicieux
effluves, les Congolais qui avaient eu le privilège
de figurer parmi les experts ou les journalistes
accrédités, ont adopté une
attitude contradictoire devant les cuistots. Ne
pouvant cependant se priver de mets habituellement
inaccessibles, du fait de la psychose de
lfempoisonnement, ils ont mangé. Mais
comment !
Le premier Congolais à se servir dfune
assiette sfest consciemment souvenu de la psychose.
Cfest ainsi que, dfune pile dfassiettes trônant
sur la table, il a précautionneusement soulevé
la première assiette et discriminatoirement
retiré la deuxième. Non sans «monologuer»
à haute voix à lfintention du
Congolais qui le suivait : «On ne sait jamais
si la première assiette est very clean».
Pas du tout bête, le deuxième Congolais
a, à son tour, soutiré la troisième
assiette, laissant la première en place, et
prétextant «la poussière»
qui sfy serait déposée. Observateur
involontaire, le troisième Congolais, pas du
tout stupéfait par le geste de ses prédécesseurs,
confia au quatrième : «Tolanda Bokulaka
; azali na expérience ya mokili». A
traduire comme suit : «Suivons lfexemple de
nos deux aînés, car ils ont une longue
expérience des mœurs politiques du pays».
Jean de Dieu Mitima
Dynamique UDPS/LIEGE
E-mail:bulinz@voila.fr |
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Congo-Kinshasa:
A chacun son miel
Le
Potentiel (Kinshasa)
Publié sur le web
le 27 Août 2007 , Ben-Clet, Kinshasa
Quel rapport existe-t-il dans la
nature entre le miel et la politique ? Apparemment aucun.
Sauf dans un langage imagé.
L'exception étant zaïro-congolaise,
la 3ème République tente d'apporter sa
touche particulière aux moeurs politiques.
L'originalité de la démarche consiste
à associer intimement le miel élaboré
par des abeilles à des mesures d'autodéfense
du personnel politique. De quoi s'agit-il ?
Des confidences recueillies dans
certains milieux, qu'on ne soupçonnerait pas de
superstitieux, affirment que les politicailleurs congolais
développent une sainte peur de la mort. Surtout de
la mort par empoisonnement. Les intéressés
ne sont pas pressés de quitter si tôt le lit
des avantages financiers et matériels qu'offre le
pouvoir. Légalement ou illégalement.
Ainsi, dans le code de précautions
qu'aucun politicailleur avisé ne peut négliger,
sous peine de la sanction fatale, se trouve inscrit
l'usage obligatoire d'un antidote après soit un
banquet officiel, soit un repas pris avec des collègues
qui inspirent moins confiance. Cet antidote s'appelle
curieusement «miel».
Depuis qu'ils se fréquentent
- sans s'aimer - au Parlement, au gouvernement, à
la Présidence de la République, dans les
institutions provinciales, les cadres politiques n'ont pas
la mémoire courte. Ils se souviennent qu'ils
viennent de tous les horizons : du mobutisme de souche, du
kabilisme bon teint, du mobutisme repenti, de la rébellion
anti-Kabila, des élections. Ils savent que le temps
n'a pas encore effacé leurs rivalités d'hier.
Que feraient les meilleurs des sages
dans un environnement pollué par des décès
à répétition ? Se méfier des
autres. Toujours s'en méfier, par instinct de
conservation. Voilà comment a surgi l'omniprésence
du miel dans les poches des plus prudents de
politicailleurs.
Désormais, le miel s'invite,
non pas à table - discrétion oblige ! - mais
sous la veste. Des bols gorgés de miel font désormais
partie du décor des voitures d'hommes politiques.
On ne sait jamais à quel moment, ni en quel lieu
leur contenu pourrait servir. La seule chose qu'il faut
toujours prévoir étant l'imprévu.
Last but not least, deux précautions
valent toujours mieux qu'une. Mes informateurs me
rassurent que, pour accompagner le miel dans sa mission
d'antidote contre le poison, les dignitaires de la République
mangent désormais de la main gauche. Surtout après
avoir salué des «inconnus» de la main
droite. Vive la 3ème République ! A chacun
son miel !
Remake SOURCE: http://fr.allafrica.com/stories/200708270373.html
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Kinshasa, 28/06/2006 / Curiosite
Le miel intervient dans les traitements, notamment,
de lfangine, des brûlures, de la bronchite, la
toux, la sinusite, les ulcères gastriques, la fièvre,
etc. Il soigne également la frigidité,
lfimpuissance sexuelle, la constipation, la diarrhée,
le foie, le tabagisme, la liste nfest pas exhaustive.
Le miel intervient dans la fabrication de plusieurs
produits dont les produits de beauté de qualité
et dans le traitement de certaines maladies rapporte un
document parvenu jeudi à lfACP. Selon ce
document, le miel regorge plusieurs vertus dont
lfapplication rend service à lfhomme dans
divers domaines de la vie courante.
Il est signalé dans ledit document que sur le
plan de la santé, le miel intervient dans les
traitements, notamment, de lfangine, des brûlures,
de la bronchite, la toux, la sinusite, les ulcères
gastriques, la fièvre, etc. Il soigne également
la frigidité, lfimpuissance sexuelle, la
constipation, la diarrhée, le foie, le tabagisme,
la liste nfest pas exhaustive. S
on utilisation aide à développer certaines
capacités de la mémoire humaine, à
éliminer les déchets toxiques de lfurine,
à faciliter une bonne circulation sanguine,
à rendre la digestion aisée, à
augmenter du tonus pour combattre la fatigue et le
surmenage pour vous remettre en forme. Le miel enfin,
est un médicament très actif contre le
poison. Il grossit certaines personnes et il maigrit
dfautres, selon le cas. Toutefois, il y a lieu de
connaître les différentes recettes y afférentes.
ACP Last
edited: 28/06/2006 18:36:10 SOURCE: http://www.digitalcongo.net/article/35055
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