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Utsunomiya-shi, 321-8799 Japan
ATTENTION:
Il n' y aura pas, en 2011 en RDC, des elections libres, democratiques et
transparentes dans les delais
constitutionnels ? Que faire alors
dans ce cas ? Va-t-on accepter
l'inacceptable ?
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JOSEPH KABILA A PEUR A KINSHASA. Ce message video l'a gravement troublé
Kabila !
Video >>>
SCANDALE:Kabila
Kanambe prepare deja la fraude
electorale au Congo. cliquez
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L'
UDPS dit non au projet du calendrier
électoral (Xinhuanet
09/04/2011)
KINSHASA
-- L'Union pour la démocratie et
le progrès social (UDPS) de
l'opposant traditionnel en RDC Etienne
Tshisekedi dit non au projet de
calendrier électoral proposé
par la Commission électorale
nationale indépendante (CENI) du
fait qu'il ne respecte la durée
de la législature actuelle.
Selon le secrétaire général
de l'UDPS, Jacquemin Shabani, son parti
ne peut pas cautionner la violation des
dispositions constitutionnelles en la
matière.
Il a confirmé que le projet de
calendrier élaboré par la
CENI viole la Constitution sur la durée
de la législature en cours.
"Le gouvernement avait cinq ans
pour préparer les élections
vers lesquelles nous sommes en train de
nous acheminer. Il y a eu tout
simplement manque de volonté
politique jusqu'à aujourd'hui
pour aller aux élections", a
déclaré le secrétaire
général de l'UDPS, qui a déposé
jeudi soir le mémorandum de son
parti au bureau de la CENI contenant des
observations à ce sujet.
La CENI avait soumis le 6 avril dernier
un projet de calendrier électoral
à l'UDPS. Dans cette démarche,
la CENI voudrait avoir les avis et
considérations de différents
parties prenantes au processus électoral
avant de publier le calendrier tel
qu'annoncé à l'issue des
travaux d'évaluation tenus
à Lubumbashi, au Katanga.
La
caution de lfexclusion :
100.000 USD pour la présidentielle,
5.000 pour les législatives (Le
Potentiel 09/04/2011)
Qui
a dit qufen RDC, les élections
étaient ouvertes à
tout les Congolais ? Le projet
de loi électorale, bientôt
en examen, planterait le décor
de lfexclusion
aux prochains
scrutins. Pour prétendre
au poste de candidat président
de la République, les
candidats doivent payer une
caution non remboursable de
100.000 USD, contre 50.000 en
2006. Des candidats députés
nationaux, il sera exigé
5.000 USD de caution, contre 250
en 2006, soit une augmentation
de 2.000%.
Après le coup réussi
de la révision
constitutionnelle, le Parlement
prépare une nouvelle
bombe. Depuis quelques jours, un
projet de loi électorale
circule en sous le manteau dans
les couloirs du Parlement. Selon
certaines indiscrétions,
le projet, enregistré
depuis le 11 mars 2011 sous le n‹0856
au secrétariat du cabinet
du président de
lfAssemblée nationale
et à la direction des séances
le 14 mars sous le n‹015,
serait déjà
transmis au gouvernement pour
dféventuels amendements
avant dfêtre présenté
au débat général
en plénière. Au
niveau du Parlement, la discrétion
est telle que tous les députés
nfont pas eu connaissance du
projet. Lfaffaire se négocierait
en haut lieu et dans les grands
cercles politiques.
Sur le principe, cfest un
projet de loi taillé sur
mesure qui, dans ses
dispositions les plus
pertinentes, fait la part belle
aux élus en fonction. Il
aurait, renseigne-t-on, déjà
franchi toutes les étapes
de toilettage «politique»
et nfattendrait plus que le
moment propice pour être
soumis à la sanction de
la plénière.
Pendant ce temps, lfheure
serait au conditionnement des députés
et sénateurs pour un
passage en douceur du projet de
loi dans les deux Chambres du
Parlement. De toute façon,
les initiateurs du projet
pensent faire usage de la stratégie
mise en œuvre lors de la révision
constitutionnelle. Ils
compteraient battre un nouveau
record en apprêtant le
projet - examiné et adopté-
en quelques jours seulement.
DES DISPOSITIONS QUI FACHENT
Si, dans une certaine mesure, la
révision de la loi
électorale sfest
justifiée, pour prendre
particulièrement en
compte le mode de scrutin présidentiel
à un tour, désormais
consacré par lfarticle
71 de la Constitution, elle
comporte pourtant des
dispositions qui vont faire
jaser. Il sfagit entre autres
de conditions dféligibilité
à la présidentielle
et aux législatives
nationales. Dfaucuns trouvent
que celles-ci ne devraient pas
faire lfobjet de retouche ni
de révision à
proprement parler.
Selon les indiscrétions
recueillies, tout candidat
à lfélection présidentielle
doit présenter « un
récépissé
du dépôt dfune
caution non remboursable de
100.000 USD versés dans
le compte du Trésor
». Quant au candidat député
national, il doit disposer df
« un récépissé
du dépôt, (au nom
du candidat), dfune caution
non remboursable de 5.000 USD
versés dans le compte du
Trésor public ».
« Ce sont des conditions
qui fâchent, se sont
écriés certains
observateurs, en relevant
qufelles portent le germe de
lfexclusion dfune certaine
catégorie de Congolais
». Ils estiment que le
projet est concocté dans
le but avoué dfempêcher
le Congolais moyen, vu son
pouvoir dfachat, dfexprimer
des ambitions politiques.
Par comparaison à ce qui
sfest passé en 2006, la
surenchère nfaurait
aucune commune mesure. La
progression dans la caution exigée
est de 2.000 % pour le candidat
député national et
de 100 % pour le candidat président
de la République. En
effet, en 2006, la caution
était 50.000 USD, pour la
présidentielle contre 250
USD pour la députation
nationale.
Au regard de ce qui trame, le
principe selon lequel il faut
donner sa chance à tout
le monde, particulièrement
pour législatives, tombe
à lfeau. Alléger
les conditions dfaccès
aux candidats à la députation
nationale nfest plus la préoccupation
des législateurs actuels.
Là où le bat
blesse cfest lorsqufon se
rappelle qufil y a quelques
mois, le gouvernement a fait
passer lfoption dfun scrutin
présidentiel à un
tour en brandissant lfargument
dfinsuffisance des moyens
financiers. Lfesprit du projet
de loi électorale
voudrait-il traduire lfidée
selon laquelle des individus se
sont plus enrichis que lfEtat
congolais en lfespace de cinq
ans? That is the question.
Ainsi, aux prochaines élections,
seuls les riches – en tout
cas ceux qui ont pu amasser de
lfargent durant ses cinq dernières
années – auront
voix au chapitre. Les pauvres
nfauront que leurs yeux pour
pleurer, devant se limiter au
simple rôle dfélecteurs.
Il faut mettre fin à la
machination qui se prépare
au Parlement. Lfon assiste
à une confiscation du
processus électoral. Le
peuple doit se mobiliser afin de
se réapproprier un ce qui
lui revient de droit.
Pour des élections apaisées,
réellement démocratiques,
transparentes et libres, les règles
de jeu électorales ne
doivent pas porter les germes de
lfexclusion. Car, il faut
donner la chance au Congolais
moyen de concourir à un
poste électif.
Que faire, alors ? Le professeur
Auguste Mampuya
Kanunkfa-Tshiabo donne
quelques pistes dans un article
prémonitoire publié
dans la presse congolaise en début
de ce mois dfavril sous le
titre : « Le secret
éventré : une loi
électorale partisane
». Lire notre encadré.
Encadré
Quelle
attitude adopter ?
« Il est clair que les
forces du changement ont intérêt
à combattre ce système,
même sfil se peut
qufil fonctionne en faveur des
forces progressistes, jouant un
vilain tour à ses
concepteurs ; il faut le
combattre sur des bases éthiques
à cause de son iniquité
et de son immoralité. Déjà,
jfinforme que certains partis
alliés au sein de lfAMP
avaient rejeté ces
propositions qui leur étaient
présentées et les
discussions sfétaient
terminées en queue de
poisson, le texte retenu
actuellement étant la
volonté unilatérale
des stratèges et
calculateurs du parti kabiliste.
Cfest peut-être la
raison pour laquelle, comme
punition, ils ont vu qufa
été décrétée,
sans les consulter, leur fusion
sous la domination du PPRD, dans
un mouvement (MP) et non plus
dans une alliance (AMP). Je suis
convaincu que beaucoup de démocrates
sincères de tous bords,
après avoir compris les
implications de ce système
injuste, réducteur et
corrupteur de la représentation
nationale, sfy opposeront.
Vous voyez comment lfenvie du
lucre transforme en une clique
de chasseurs de primes, des
dirigeants se contentant dfêtre
seulement un groupe de
jouisseurs impénitents,
comment les législateurs
devant exprimer la volonté
générale légifèrent
pour eux-mêmes («
lfautolégislation
»). Vous voyez comment et
pourquoi lfenvie fait que,
pour certains, la politique,
parce qufelle seule paie bien,
est une profession de carrière,
un job à conserver et
à se réserver ad
vitam aeternam et pour lequel
peu importe lfincompétence
ou lfabsence dfintégrité
morale alors que le seul idéal
cfest le fric et
lfenrichissement, peu
importent les valeurs « républicaines
» ou la « démocratie
». Les « représentants
» devenant comploteurs
contre lfEtat, la république,
la démocratie et le
peuple!
Cfest la raison pour laquelle
le RADER sfappelle Rupture et
Renouveau, prône et
propose de casser ce système.
Quand une classe politique
atteint un tel degré
dfinsensibilité, dfégoïsme,
dfimmoralité et de
nuisance, il nfy a plus
qufune seule solution ou plutôt
qufun seul remède : un
coup de pied dans la fourmilière
; les élections
prochaines en donnent
lfoccasion et lfopportunité
au peuple ainsi trahi ».
AMK'aT.
Comment peut-on, par ce temps de
crise, réclamer 100.000
USD aux candidats président
de la République, et la
faramineuse caution de 5.000 USD
aux candidats députés
nationaux, lorsque lfEtat
congolais, dans les mêmes
circonstances de temps et de
lieu, a dû, pour des impératifs
financiers, ramener [à
un seul tour au lieu de deux ]
le scrutin présidentiel.
Les
Patriotes congolais en Afrique
du Sud rejettent Kabila et le PPRD. Ils le demontrent
avec courage et determination, au peril de leurs vies.
Ceci est un prelude a la revolution populaire qui debutera
en RDC a partir de Kinshasa le 24
avril 2011 au stade Tata Raphael.
Cette
revolution est precedee par les decisives actions
patriotiques menees a Bruxelles, Paris et Londres
en fevrier et mars 2011. Regardez et ecoutez attentivement.
Vicieux
ou exces de zele ? Les parents d'une fillette de 6 ans ont filmé la fouille de leur fille à l'aéroport et ne décolèrent pas. "C'est allé trop loin" Sur la vidéo, on voit l'agent prévenir l'enfant qu'elle va passer la main «derrière sa ceinture». Elle explique également aux parents qu'elle ne va toucher ses parties intimes «qu'avec le dos» de ses mains, couvertes de gants en
plastique. cliquez
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